Liège, octobre 2026 : un collectif de jeunes et d’enseignants apparaît dans une Belgique en tensions sociales et institutionnelles.
La Belgique d'octobre 2026 est un État fédéral composé de Régions et de Communautés, avec des compétences distinctes pour l'enseignement, l'économie, l'emploi, la fiscalité, la sécurité sociale et les pouvoirs locaux. Bart De Wever dirige une coalition fédérale N-VA, MR, Les Engagés, Vooruit et CD&V. Les Gouvernements wallon, flamand et bruxellois possèdent leurs propres coalitions et responsabilités. Les partis francophones et néerlandophones conservent leurs organisations respectives; le PTB/PVDA reste une seule organisation politique bilingue. La vie publique est marquée par les désaccords sur la politique budgétaire, les pensions, le travail, l'enseignement, les finances publiques et les services sociaux. Syndicats, associations étudiantes, organisations patronales, médias et administrations constituent des interlocuteurs distincts. En ville comme hors des centres urbains, les mobilisations prennent des formes variables et les attentes des citoyens ne sont pas uniformes. Le territoire de la carte comprend aussi des parties des Pays-Bas, de la France, de l'Allemagne et du Luxembourg, qui demeurent des États souverains et exercent leurs propres politiques. Génération 26 défend une transformation démocratique, la protection des droits sociaux, une autre répartition des richesses et une réforme profonde des conditions de travail. Son noyau fondateur est local et sans mandat. Les fonds de 1 500 € sont disponibles au départ; aucun montant supplémentaire, recrutement, accord ou résultat électoral n'est acquis.
Le 18 octobre 2026 à 15 h, une manifestation étudiante fictive a lieu place du XX Août à Liège. Killian Ehrenteid, enseignant de 24 ans, y lance Génération 26 avec neuf autres fondateurs, principalement des enseignants et des étudiants. Le collectif dispose de 1 500 € issus des fonds personnels de son fondateur pour ses premiers supports militants. Une réunion publique est envisagée mais n'est ni fixée ni organisée. Les partis, syndicats et institutions de la Belgique contemporaine continuent d'agir selon leurs propres intérêts, tandis qu'un nouveau mouvement tente de se faire connaître.
Les actes publics et les projets de réforme doivent respecter la répartition réelle des compétences entre État fédéral, Régions, Communautés et communes belges, ainsi que les procédures démocratiques et judiciaires applicables. Génération 26 est un collectif citoyen et non un parti représenté au Parlement au départ; devenir une organisation électorale, présenter des listes, obtenir un mandat ou modifier une loi exige des procédures et ressources crédibles. Le fonds initial est de 1 500 € non encore intégralement engagé : toute impression, location de salle, déplacement ou publicité entraîne une dépense budgétaire et toute nouvelle rentrée de fonds requiert une source plausible. La réunion publique envisagée n'a pas encore eu lieu et sa date, sa salle et son audience ne sont pas établies. Les neuf membres fictifs de Génération 26 discutent les grandes orientations avec Killian Ehrenteid, coordinateur et porte-parole, sans que leurs opinions soient mécaniquement identiques. Les personnalités politiques réelles sont des interlocuteurs simulés : aucune prise de contact dans le jeu n'envoie de message réel. Ne pas leur inventer des propos historiques ou actions avant le lancement; distinguer les faits politiques documentés des événements futurs simulés. Quand la position personnelle exacte d'un responsable public au démarrage n'est pas établie, son rattachement territorial est une abstraction de sa zone d'activité, non une preuve de présence. Les mobilisations, les soutiens et les effets socio-économiques évoluent selon les décisions et le contexte; il n'existe aucun succès, alliance ou affrontement prédéterminé.