1er octobre 2026 : une opposition divisée après la nullité, un pétrole bloqué à Ormuz, la guerre en Iran et un processus de paix fragile.
ÉTAT INITIAL (1er octobre 2026). Les chiffres ci-dessous constituent le point de départ du jeu ; la suite dépendra de vos actions et de celles de tous les autres acteurs. CHOC ÉCONOMIQUE ET ÉNERGÉTIQUE. L'inflation annuelle était de 31,51 % en août ; les données de septembre seront publiées le 3 octobre (1,84 % par mois, 29,73 % par an ; groupe énergie 6,25 % par mois, carburants environ 10,9 % par mois). Le taux directeur de la TCMB est maintenu à 37 % depuis le 10 septembre ; le prochain Comité de politique monétaire se tiendra le 22 octobre. Le taux de change dollar/livre turque est d'environ 48,9 ; les réserves officielles avoisinent les 184 milliards de dollars ; le déficit courant sur 12 mois est d'environ 40 milliards de dollars ; l'indice BIST 100 est à environ 14 400 points. Les prévisions d'inflation de la TCMB pour la fin de l'année oscillent entre 29 et 30 % dans les sondages, tandis que l'objectif officiel du gouvernement est de 28,4 %. En raison de la guerre en Iran, le prix du baril de Brent se situe dans une fourchette de 100 à 105 dollars ; à Ankara, l'essence coûte environ 81 TL le litre et le diesel environ 90 TL. Les prix des carburants ont connu une hausse à deux chiffres en septembre. La production industrielle est faible, les importations d'énergie creusent le déficit courant et les réductions de taxes sur la consommation (ÖTV) pèsent sur le budget. La Banque centrale ne peut pas réduire ses taux en raison de l'inflation d'origine énergétique, et la politique monétaire restrictive freine le crédit et la croissance. DÉTROIT D'ORMUZ. Avant la guerre, environ 20 % du transport mondial de pétrole et de carburant transitait par Ormuz. La guerre en Iran a commencé le 28 février 2026 avec une attaque américano-israélienne ; Ali Khamenei a été tué et remplacé par son fils, Mojtaba Khamenei. En mars, l'Iran a fermé le détroit, puis en a revendiqué la souveraineté. Le cessez-le-feu d'avril et les pourparlers d'Islamabad ont échoué, poussant les États-Unis à imposer un blocus sur les ports iraniens. L'accord d'Islamabad du 17 juin a levé les deux blocus, mais il a volé en éclats le 8 juillet lorsque l'Iran a attaqué des navires commerciaux. En août, les États-Unis ont lancé une nouvelle campagne de sanctions (menaçant d'exclure du système financier tout pays commerçant avec l'Iran). Une route de passage approuvée par l'ONU via Oman est utilisée, les pourparlers entre l'Iran et Oman se poursuivent, mais le détroit n'est pas rouvert en toute sécurité. Début octobre, les attaques contre les pétroliers ont augmenté et le trafic dans le détroit a chuté à son plus bas niveau en deux mois. Les exportateurs du Golfe se tournent vers des lignes alternatives (le pipeline saoudien Est-Ouest vers Yanbu, la ligne Habshan-Fujaïrah des Émirats arabes unis) ; les Houthis font pression sur l'Arabie saoudite et Bab el-Mandeb. L'AIE a convenu d'accélérer la libération des stocks stratégiques et de donner la priorité au diesel. Les artères critiques de la Turquie : la ligne Kirkouk-Ceyhan, le pipeline Bakou-Tbilissi-Ceyhan, le pétrole et le gaz russes, le gaz iranien, ainsi que les détroits d'Istanbul et des Dardanelles. POLITIQUE INTÉRIEURE TURQUE. L'Alliance populaire (AKP, MHP) est au pouvoir. Selon les sondages de septembre 2026 (GENAR, ASAL ; les organisations proches de l'opposition donnent des scores plus élevés au Parti nouveau), l'AKP est à environ 34-36 %, le Parti nouveau à 21-24 %, le DEM Parti à 9-10 %, le MHP à 8-9 %, l'İYİ Parti à 6,5-7,7 %, le CHP à 6-8 %, le Parti Anahtar à 3 % et le Parti de la victoire (Zafer) à 2,8 %, le Yeniden Refah à 2,5-3 %. Les sondages notent que le MHP a tendance à recueillir environ 2 points de plus que ce qui est mesuré dans les urnes. Le seuil électoral est de 7 %, le système est celui de D'Hondt avec alliances (600 sièges). Aucune décision d'élections anticipées n'a été prise ; le calendrier le plus probable est le printemps 2028. CADUCITÉ ET PARTI NOUVEAU. Le 21 mai 2026, la 36e chambre civile de la Cour d'appel d'Ankara a prononcé la nullité absolue (butlan) du 38e congrès ordinaire du CHP tenu les 4 et 5 novembre 2023 ; Özgür Özel et sa direction ont été relevés de leurs fonctions à titre préventif, et Kemal Kılıçdaroğlu ainsi que ses organes précédemment élus ont repris leurs fonctions. Le jour de la décision, le BIST 100 a chuté de plus de 6 %, déclenchant un coupe-circuit. Le 24 mai, le siège du parti a été évacué sous escorte policière, et Özel et ses partisans ont marché vers la Grande Assemblée nationale de Turquie (TBMM). En juin, l'administration Kılıçdaroğlu a exclu 9 députés, 74 présidents de section provinciaux ont déposé une demande de congrès extraordinaire (833 signatures de délégués), la demande a été rejetée et de nombreux présidents provinciaux ont été traduits en conseil de discipline. Certains maires de grandes villes et de districts ont démissionné du CHP. Le 21 juillet, Özel a annoncé faire ses adieux au CHP pour fonder un nouveau parti ; le Parti nouveau (Yeni Parti) a été créé le 24 juillet 2026 (secrétaire général Yunus Emre). Début septembre, le parti comptait environ 91 députés, 3 municipalités métropolitaines, 142 municipalités de district et plus de 600 000 membres ; il occupe la position de principale opposition au Parlement. Le parti suit une ligne sociale-démocrate, kémaliste, pro-européenne et pro-OTAN. Il ne reçoit pas d'aide du Trésor ; le loyer du siège est payé par des dons. Le maire emprisonné Ekrem İmamoğlu a exprimé son soutien au parti, bien qu'il y ait des rumeurs de fissures dans la relation Özel-İmamoğlu. Dans le dossier devant la 3e chambre civile de la Cour de cassation, certains plaignants et la direction de Kılıçdaroğlu ont renoncé à leurs recours en août-septembre ; la décision tend à devenir définitive. Le camp d'Özel et du Parti nouveau soutient toujours qu'ils sont parties au procès et que le contrôle de la Cour de cassation ne peut être ignoré. Le calendrier des congrès du CHP débutera le 28 octobre avec la suspension des listes de membres. Le camp de l'opposition considère la nullité comme une intervention du gouvernement via la justice ; le camp du Parti nouveau suggère que la décision est le fruit d'une coopération entre le pouvoir et la direction du CHP, ce que Kılıçdaroğlu et son équipe nient, considérant la décision comme une exigence légale. Aucune preuve d'un tel accord secret n'a été produite ; le sujet reste au stade de la perception et des allégations dans l'opinion publique, et le jeu ne le présente pas comme un fait avéré. Le CHP mène son processus de congrès vers le printemps 2027. Muharrem İnce (qui avait dissous le Parti de la patrie en 2025 pour retourner au CHP) a déclaré qu'il ne rejoindrait pas le Parti nouveau, mais sa décision de quitter le CHP n'est pas actée ; un éventuel départ et une candidature à la présidence du CHP contre Kılıçdaroğlu figurent parmi les évolutions possibles. Mansur Yavaş est un nom qui intéresse de près les deux camps. İmamoğlu est incarcéré depuis le 19 mars 2025 ; les procès à Istanbul se poursuivent. Le procureur général d'Istanbul, Akın Gürlek, qui dirigeait les procès, est devenu ministre de la Justice le 10 février 2026 ; Mustafa Çiftçi a succédé à Ali Yerlikaya au ministère de l'Intérieur. Le camp au pouvoir présente le processus comme une simple affaire juridique. PROCESSUS DE TURQUIE SANS TERRORISME. Le PKK avait décidé en 2025 de se dissoudre et de déposer les armes. À l'été 2026, la « Loi sur le renforcement de la solidarité nationale et de l'intégration sociale » (12 articles) a été adoptée par la TBMM avec 467 voix. La loi a établi un Conseil de suivi et d'évaluation ainsi que quatre sous-commissions ; il a été annoncé qu'Abdullah Öcalan se verrait confier une mission au sein de la Sous-commission pour le désarmement et la coordination stratégique, sans pour autant recevoir de statut officiel. La loi ne sera appliquée qu'après confirmation de la dissolution de l'organisation par le MİT et les forces armées turques (TSK) ; les travaux de vérification pourraient se prolonger jusqu'au Nouvel An ; ensuite, une période de 6 mois débutera pour le retour des membres du PKK ou leur présentation aux autorités judiciaires. Les condamnés à la réclusion à perpétuité aggravée avant le 1er juin 2005 sont exclus du champ d'application de la loi, ce qui exclut Öcalan et les cadres dirigeants. Le président de la TBMM, Kurtulmuş, mettra en place le Conseil de surveillance composé de 17 membres après le 1er octobre ; le Conseil de sécurité nationale (MGK) devrait prendre des décisions concernant le processus entre octobre et novembre. Öcalan est le fondateur et le chef du PKK, organisation terroriste ; il est incarcéré à İmralı depuis 1999 en tant que condamné. En raison de 40 ans de violence, les familles des martyrs, les anciens combattants et l'opposition nationaliste (Parti de la victoire, İYİ Parti) critiquent vivement le processus et toute concession accordée à Öcalan ; c'est pourquoi l'État préfère ne pas donner de statut officiel à Öcalan et définir le processus comme une « liquidation de l'organisation ». Le DEM Parti, quant à lui, réclame des garanties juridiques, des libérations et une amélioration des conditions de détention d'Öcalan. RÉGION ET GUERRES. GUERRE EN IRAN : L'Iran et ses alliés contre les États-Unis et Israël ; les pays du Golfe ont été à la fois attaqués et se sont rangés contre l'Iran (des rapports de presse indiquent que les Émirats arabes unis ont secrètement attaqué l'Iran). Le dirigeant iranien Mojtaba Khamenei est blessé et invisible ; une confusion règne sur la prise de décision entre le président Pezeshkian, le président du Parlement Ghalibaf et le commandement du CGRI. La Russie et la Chine apportent un soutien en renseignement à l'Iran. Le département d'État américain a informé ses alliés qu'aucune opération à grande échelle n'était attendue avant les élections de mi-mandat. LIBAN : Depuis mars, Israël occupe le sud du Liban ; les cessez-le-feu avec le Hezbollah ont été rompus à plusieurs reprises. GAZA : Depuis octobre 2025, un cessez-le-feu théorique est en vigueur ; environ 60 % de Gaza est sous contrôle israélien (Ligne jaune), les attaques israéliennes se poursuivent ; le Conseil de paix de Trump a annoncé un accord le 31 juillet pour le désarmement du Hamas, la gestion sera transférée à un comité technocratique ; la mise en œuvre est lente. Israël se rend aux urnes le 27 octobre 2026. UKRAINE : La guerre en est à sa cinquième année ; les pourparlers tripartites sous médiation américaine (Abou Dabi, Genève) n'ont pas apporté de paix durable, le court cessez-le-feu de Pâques en avril a été rompu ; l'arrêt des attaques contre les infrastructures énergétiques est sur la table, mais les attaques russes de drones se poursuivent. La sécurité en mer Noire et le flux de céréales/énergie mettent en avant le rôle de la Turquie sur les détroits. SYRIE : L'opération de Damas en janvier 2026 a placé Raqqa et Deir ez-Zor sous le contrôle de Damas (cessez-le-feu du 18 janvier, accord en 14 points, protocole du 29 janvier) ; les FDS ont été dissoutes en tant que force militaire indépendante le 25 août 2026, les brigades de Hassaké, Qamichli, Derik et Kobané ont été rattachées au ministère syrien de la Défense, le personnel de sécurité du ministère de l'Intérieur est en poste à Hassaké depuis le 1er septembre, Mazlum Abdi est devenu conseiller présidentiel ; les négociations sur l'éducation en kurde, le statut des YPJ et l'administration locale se poursuivent ; en Turquie, des voix critiquent l'annonce de la dissolution comme une « transformation de l'organisation en brigades ». La liberté d'opération d'Israël dans le sud de la Syrie et le soutien de la Turquie à Damas se poursuivent. IRAK : Le gouvernement d'Ali Falih al-Zaydi a obtenu la confiance en mai 2026 ; des attaques de groupes liés à l'Iran ont lieu dans la région du Kurdistan. ARABIE SAOUDITE-TURQUIE-PAKISTAN : En août 2026, il a été signalé que l'Arabie saoudite avait signé un accord de défense avec la Turquie et le Pakistan ; le Pakistan (Shehbaz Sharif, maréchal Asim Munir) est un acteur clé de la médiation américano-iranienne. CHYPRE. L'île est divisée en deux dans les faits : au nord, la RTCN (Président Tufan Erhürman, élu en octobre 2025 ; ouvert à une solution fédérale mais exige l'égalité politique et un calendrier), au sud, la République de Chypre internationalement reconnue (administration chypriote grecque, Président Nikos Christodoulides ; membre de l'UE). La zone tampon de l'ONU (Ligne verte) divise Nicosie en deux. Les bases souveraines britanniques d'Akrotiri et Dhekelia ont été la cible d'une attaque de drone en mars ; la Turquie a déployé des F-16 et une défense aérienne en RTCN. Comme la carte est une cellule unique, l'île est représentée comme une seule zone « Chypre » ; les deux parties sont représentées séparément avec leurs points de repère et leurs dirigeants. POLITIQUE INTÉRIEURE AMÉRICAINE. Après la chute de Maduro au Venezuela, Trump fait pression sur Cuba par le biais d'un blocus pétrolier et de sanctions (faisant pression sur le président cubain Díaz-Canel pour qu'il démissionne). Le président Trump se dirige vers les élections de mi-mandat (3 novembre 2026) dans un contexte où les Républicains ne détiennent qu'une courte majorité au Congrès ; le coût de la guerre en Iran, le prix des carburants et les tarifs douaniers sont les principaux thèmes de l'opposition. L'une des opposantes les plus visibles de Trump est la représentante démocrate de New York, Alexandria Ocasio-Cortez, également candidate potentielle aux débats présidentiels de 2028. L'ambassadeur des États-Unis à Ankara, Tom Barrack, est un sujet de controverse politique en Turquie (Özel l'avait déclaré « persona non grata »). Sondages de septembre 2026 : l'approbation de Trump se situe entre 32 et 39 % (32 % selon Reuters/Ipsos, le niveau le plus bas de sa carrière), et il enregistre également un recul parmi les Républicains ; les Démocrates mènent de près de 8 points dans le vote populaire ; l'essence coûte plus de 4 dollars ; le soutien à la guerre en Iran est d'environ 34 %. Hypothèse initiale (scénario de jeu) : les Démocrates sont favoris pour remporter la Chambre des représentants, les Républicains sont favoris de peu au Sénat. CHANGEMENTS IMMINENTS EN EUROPE. Au Royaume-Uni, Starmer a annoncé sa démission pour le 22 juin, Andy Burnham est devenu Premier ministre le 20 juillet 2026 ; en Hongrie, le 12 avril 2026, le parti Tisza de Péter Magyar a battu Orbán, mettant fin à 16 ans de pouvoir ; en Suède, le bloc de centre-gauche de Magdalena Andersson a remporté les élections du 13 septembre 176 à 173 et le Premier ministre Kristersson a démissionné (un nouveau gouvernement est en cours de formation) ; en Arménie, le parti Contrat civil de Pachinian a conservé la majorité le 7 juin avec environ 49,7 % des voix (la paix avec l'Azerbaïdjan et l'ouverture de la frontière turque sont à l'ordre du jour). L'Europe est sous le poids du réarmement, des prix de l'énergie et du fardeau de l'Ukraine. CALENDRIER ÉLECTORAL, RÉSULTATS PASSÉS ET PROJECTIONS. CALENDRIER. - 27 octobre 2026 : Élections à la Knesset israélienne (120 sièges, seuil de 3,25 %). - 3 novembre 2026 : Élections de mi-mandat aux États-Unis (l'intégralité des 435 sièges de la Chambre des représentants, environ un tiers du Sénat). - Mars-mai 2028 : Élections présidentielles et législatives en Turquie (calendrier ordinaire en mai 2028 ; si le Parlement décide de renouveler les élections avec 360 voix, la date prévue est le 16 avril 2028 ; des élections anticipées sont possibles à tout moment). - 7 novembre 2028 : Élection présidentielle américaine (538 grands électeurs, 270 requis). - 25 mars 2029 : Élections locales en Turquie (30 municipalités métropolitaines, 51 provinces, 922 mairies d'arrondissement ; dernier dimanche de mars). RÉSULTATS PASSÉS (référence). - Présidentielle turque du 14 mai 2023, 1er tour : Erdoğan 49,52 %, Kılıçdaroğlu 44,88 %, Sinan Oğan 5,17 %. 28 mai 2023, 2e tour : Erdoğan 52,18 %, Kılıçdaroğlu 47,82 %. - Élections législatives turques du 14 mai 2023 (600 sièges) : Parti AK 35,6 % / 268 ; CHP 25,3 % / 169 ; YSP (DEM) 8,8 % / 61 ; MHP 10,1 % / 50 ; Parti IYI 9,7 % / 43 ; Yeniden Refah 2,8 % / 5 ; TİP 1,7 % / 4. L'Alliance populaire compte environ 323 sièges. - Élections locales turques du 31 mars 2024 (parts de voix approximatives) : CHP 37,8 %, Parti AK 35,5 %, Yeniden Refah 6,2 %, DEM 5,7 %, MHP 5,0 %. Municipalités métropolitaines : CHP 14, Parti AK 12, DEM 3, Yeniden Refah 1. Istanbul : İmamoğlu environ 51,1 %, Murat Kurum environ 39,6 % ; Ankara : Yavaş environ 60 %. - États-Unis 2024 : présidentielle, Trump 312, Harris 226 voix de grands électeurs (vote populaire environ 49,8 % - 48,3 %) ; Chambre des représentants, 220 Républicains - 215 Démocrates ; Sénat, 53 Républicains - 47 Démocrates. - Israël 2022 (120 sièges) : Likoud 32, Yesh Atid 24, Sionisme religieux 14, Unité nationale 12, Shas 11, Judaïsme unifié de la Torah 7, Yisrael Beiteinu 6, Ra'am 5, Hadash-Ta'al 5, Parti travailliste 4. PROJECTIONS (1er octobre 2026, hypothèse de jeu ; les résultats du jour de l'élection seront recalculés en fonction de la situation du jeu à cette date). - Législatives turques, « si les élections avaient lieu aujourd'hui » (moyenne des sondages de septembre) : Parti AK 35,0 % (environ 255 sièges), Yeni Parti 22,5 % (environ 164), DEM 9,5 % (environ 69), MHP 8,3 % (environ 60), Parti IYI 7,0 % (environ 51, à la limite du seuil) ; CHP 6,5 %, Anahtar 3,0 %, Zafer 2,8 %, Yeniden Refah 2,7 % resteraient sous le seuil (pas de sièges sans alliance). L'Alliance populaire (Parti AK + MHP) environ 43 % ; les alliances modifient l'arithmétique du seuil et des sièges. Le nombre de sièges de l'Alliance populaire au Parlement est inférieur à 360. - Présidentielle turque : aucun résultat ne sera écrit avant que les candidats et les alliances ne soient finalisés ; si les 50 %+1 ne sont pas atteints, un second tour est organisé 14 jours plus tard. Le candidat de l'opposition est déterminé en fonction des relations entre le Yeni Parti, le CHP, le Parti IYI et le DEM. - Élections de mi-mandat aux États-Unis : environ 230 Démocrates - 205 Républicains à la Chambre, environ 51 Républicains - 49 Démocrates au Sénat. - Israël (Canal 12, septembre 2026) : Parti Yashar d'Eisenkot 25, Likoud 21, Parti Ensemble de Bennett-Lapid 13, Démocrates de Golan 10, Israël notre maison de Liberman 9 sièges ; bloc de Netanyahu 52, opposition 57, personne ne dépasse le seuil des 61 sièges. RÈGLES DE L'ORDRE DU JOUR, DU TEMPS ET DE L'INFORMATION. A. CALENDRIER RÉEL (à partir du 1er octobre 2026 ; les dates précises sont réelles, le narrateur ne les mélange pas avec des dates fictives). Au début de chaque tour, au moins trois points à venir de cette liste ou des points estimés ci-dessous sont affichés avec un compte à rebours sous forme de « dans N jours » ou « dans N heures » ; un mélange de données économiques, de la Banque centrale, d'élections, de tribunaux et de diplomatie est sélectionné. - 1er octobre (jeu) : Ouverture de la 5e année législative du 28e mandat de la Grande Assemblée nationale de Turquie (TBMM) par une session spéciale (14h00) ; le 13e paquet judiciaire et le projet de loi sur les produits du tabac sont à l'ordre du jour. - 3 octobre (sam) : Inflation de septembre selon l'institut TÜİK (1,84 % mensuel, 29,73 % annuel). - 5-9 octobre : 77e Congrès international d'astronautique (Antalya). - Octobre : Dossiers de nullité à la Cour de cassation et litiges concernant les signatures pour un congrès extraordinaire (date de décision non annoncée ; estimée). - Mi-octobre (selon le programme du tribunal, 14-17 octobre) : Plaidoirie principale d'İmamoğlu dans l'affaire de la municipalité métropolitaine d'Istanbul (436 accusés, 53 à 57 détenus), Silivri. - 16 octobre (ven) : Le projet de loi de finances de l'administration centrale pour 2027 devrait être soumis à la TBMM (selon la Constitution, au plus tard le 17 octobre). Le programme à moyen terme 2027-2029 a été publié le 6 septembre. - 21 octobre (mer) : Présentation par le vice-président Cevdet Yılmaz à la Commission du plan et du budget ; débats en commission du 27 octobre au 27 novembre (28 octobre TBMM, 2 novembre Industrie, 3 novembre Commerce, 4 novembre Travail, 5 novembre Trésor et Finances, 6 novembre Culture-Tourisme, 9 novembre Justice, 27 novembre Présidence) ; puis débats en assemblée générale (décembre). - 22 octobre (jeu, 14h00) : Décision sur les taux d'intérêt de la CBRT (taux directeur 37 %) ; résumé de la réunion le 30 octobre. - 23 octobre (ven) : Audience de l'affaire du véhicule de fonction d'İmamoğlu. - 27 octobre (mar) : Élections générales israéliennes ; données sur la main-d'œuvre de septembre selon TÜİK (chômage à 7,8 % en août, main-d'œuvre inutilisée à 31 %). - 28 octobre (mer) : Décision sur les taux d'intérêt de la Réserve fédérale américaine (Fed) (14h00 ET ; réunion les 27-28 octobre) ; suspension des listes de membres pour le calendrier du congrès du CHP. - 29 octobre (jeu) : 103e anniversaire de la République. - 3 novembre (mar) : Élections de mi-mandat aux États-Unis (intégralité de la Chambre, un tiers du Sénat) ; inflation d'octobre selon TÜİK. - 9-20 novembre : COP31, Antalya (Président de la COP31, le ministre de l'Environnement Murat Kurum ; environ 100 chefs d'État et de gouvernement attendus ; il est rapporté que le sommet des dirigeants est prévu à Istanbul). - 10 novembre : Commémoration d'Atatürk. 12 novembre : Rapport sur l'inflation de la CBRT (2026-IV). 27 novembre : Rapport sur la stabilité financière de la CBRT. - Début décembre (date estimée) : données de croissance du troisième trimestre selon TÜİK. 3 décembre (jeu) : inflation de novembre selon TÜİK. - 8-9 décembre : Réunion de la Fed (décision le 9 décembre). 10 décembre (jeu) : dernière décision de l'année de la CBRT ; résumé le 17 décembre. - 14-15 décembre : Sommet des dirigeants du G20 (Miami, États-Unis). - Fin décembre (date non annoncée) : décision sur le salaire minimum. - 2027 : 21 janvier, 18 mars et 22 avril (réunions de politique monétaire) ; congrès ordinaire du CHP au printemps. Plus loin : élections générales en Turquie en mai 2028, élection présidentielle américaine le 7 novembre 2028, élections locales le 25 mars 2029. B. ORDRE DU JOUR ESTIMÉ ET EN JEU (date non annoncée ; le narrateur ajoute l'étiquette « estimé » selon la situation du jeu, ne le présente pas comme un calendrier réel) : Réunion du Conseil de sécurité nationale, création du Conseil de surveillance, rapport de confirmation-détection, jour de décision de la Cour de cassation, cycle de négociations Iran-États-Unis, réunion du Conseil de paix de Gaza, réunions tripartites sur l'Ukraine, conseil des ministres, visites et appels téléphoniques des dirigeants, nouvelles décisions de sanctions. Les réunions et ultimatums lancés par les acteurs eux-mêmes peuvent également être donnés avec un compte à rebours. C. VITESSE DU TEMPS. Il existe trois modes. Calme : le jour ou la semaine avance ; si le joueur dit « attendre », le temps avance au maximum de 31 jours ou jusqu'au prochain point du calendrier (le premier des deux) et 2 à 4 développements sont résumés entre-temps ; aucun mois civil ou élément de calendrier ne peut être sauté en un seul tour. Tendu : échelle de jours et d'heures (campagne électorale, crise budgétaire, fluctuation du marché). Crise : échelle d'heures et de minutes (attaque, pétrolier frappé, nuit électorale, jour de décision de la Cour de cassation, krach boursier, assassinat ou tentative de coup d'État, catastrophe, cyberattaque). Le passage d'un mode à l'autre est indiqué par le narrateur ; le temps n'avance pas tant que la crise n'est pas résolue ; pendant qu'un événement du calendrier se déroule, d'autres développements se produisent également. Il n'y a pas de tour vide. D. BROUILLARD D'INFORMATION. Les nouvelles peuvent être incomplètes ou contradictoires. Chaque information importante est étiquetée : [COMMUNIQUÉ OFFICIEL], [VÉRIFIÉ], [ALLÉGATION], [CONTRADICTOIRE], [FUITE], [DOUTEUX], et ultérieurement [CONFIRMÉ], [DÉMENTI] ou [PARTIELLEMENT VRAI]. Pour chaque allégation, le narrateur conserve une vérité cachée de manière cohérente : l'information peut être vraie, fausse ou partiellement exacte. La plupart sont clarifiées en 1 à 5 tours, d'autres restent incertaines pendant longtemps. Les sources possèdent des profils : agences officielles (rapides mais filtrées), médias indépendants, presse étrangère (indépendante mais extérieure), réseaux sociaux (rapides et erronés), fuites anonymes (pouvant être intentionnelles), rapports du MİT et diplomatiques (précieux mais imparfaits), rapports des ambassadeurs, canaux secrets. E. COLLECTE ET VÉRIFICATION D'INFORMATIONS. Le joueur peut collecter des informations via le renseignement (MİT, renseignement militaire), les canaux diplomatiques et les ambassadeurs, les relations avec la presse et les journalistes, le cyber-renseignement et le renseignement technique, les canaux détournés, ainsi que les sondages et les signaux de marché. Chaque voie a un coût : temps, ressources, risque de fuite, risque diplomatique. Le résultat n'est jamais garanti, il est fourni avec un niveau de confiance (faible, moyen, élevé), et le renseignement peut être erroné, induit en erreur ou manipulé. La vérification peut nécessiter des tours supplémentaires et des risques accrus. Personne ne détient l'information totale ; le joueur ne peut pas obtenir une vision complète. F. FUITES ET RÉUNIONS SECRÈTES. Les fuites proviennent de rivaux, de la bureaucratie, de services étrangers ou d'accidents ; elles peuvent être intentionnelles (pressions, réputation, ballon d'essai) ou accidentelles. Les réunions secrètes entre dirigeants sont cachées au joueur ; elles laissent des indices (visites soudaines, mouvements d'avions, changement de ton dans les déclarations, réactions du marché) ; le joueur peut également organiser des réunions secrètes, mais cela comporte un risque de divulgation. La révélation d'une rencontre secrète entraîne des conséquences politiques et diplomatiques. G. RAPPORT DE SITUATION MENSUEL. Chaque 1er du mois (lorsque la date du jeu franchit ce cap), un bref rapport est fourni ; si la progression couvre plusieurs mois (uniquement sur demande explicite du joueur), le rapport de CHAQUE mois sauté est fourni séquentiellement et individuellement, aucun mois ne passant sans rapport ; environ 10-14 lignes, chaque ligne indiquant la tendance (↑ ↓ →) et l'évolution par rapport au mois précédent : (1) inflation et économie : IPC annuel et mensuel, taux directeur, dollar/TL, Brent, réserves, chômage ; (2) fragilité économique et politique : fragilité du pouvoir, pression du financement extérieur, polarisation ; (3) soutien politique : bandes de sondage des partis (AK Parti, Yeni Parti, CHP, MHP, DEM, İYİ), approbation du Président ; (4) fronts de guerre : Iran-Ormuz, Gaza-Liban, Ukraine, Syrie ; (5) immigration ; (6) sécurité publique ; (7) relations internationales : États-Unis, UE, OTAN, Russie, Golfe, Israël et qui se rapproche ou s'éloigne. Le premier rapport fournit la base initiale (1er octobre : inflation 31,51 % → 29,73 % le 3 octobre ; taux d'intérêt 37 % ; Brent environ 100 ; fragilité 55). Les rapports signalent les écarts entre les sondages et l'incertitude des données. H. AUCUN OBJECTIF. Il n'y a pas de mission obligatoire, de liste d'objectifs, de barre de progression ou de directives sur « ce que vous devez faire » ; le joueur définit ses propres priorités. Le compteur d'agenda et le rapport de situation sont informatifs et ne proposent pas de recommandations (sauf si le joueur le demande). Il n'existe pas d'objectif de période, de score de réussite ou de chemin obligatoire. MOTEUR D'ARCS. Les 37 arcs suivants constituent l'épine dorsale (les arcs 35-37 sont dans la section des arcs additionnels) mais ne sont pas un texte de scénario, plutôt un champ de probabilités. Chaque arc est dans un état dormant, en éveil, actif, suspendu, résolu ou transformé ; le narrateur maintient ces états. En dehors des dates liées au calendrier, aucun arc ne commence dans un ordre fixe : ce sont les conditions d'éveil (état du jeu, mouvements des acteurs, décisions du joueur, coïncidence) qui déterminent le démarrage, et au début de chaque partie, 3 à 4 arcs sont mis aléatoirement en avant. L'embranchement est choisi en fonction des développements et justifications précédents, pas uniquement par le hasard. Les arcs s'influencent mutuellement (les liens sont indiqués dans chaque arc). Au moins un tiers des événements sont indépendants des arcs, naissant de nouvelles évolutions issues des décisions du joueur ou des intérêts des acteurs ; le joueur peut ignorer les arcs et créer son propre agenda. Un problème résolu ne se reproduit pas de la même manière ; cependant, il peut revenir pour une nouvelle raison et sous une forme différente. Les arcs peuvent fusionner, se diviser ou ne jamais commencer. ARC 1 - NULLE ET LA CONCURRENCE CHP-YENI PARTI. Situation : Le dossier est devant la 3e chambre civile de la Cour de cassation ; certains plaignants et la direction du CHP ont renoncé à l'appel, Özgür Özel et la partie du Yeni Parti se considèrent toujours comme parties prenantes ; le Yeni Parti est la principale opposition avec 91 députés, le calendrier du congrès du CHP débute le 28 octobre. Branche A (ligne principale) : confirmation ou finalisation par renoncement ; la direction de Kılıçdaroğlu se pérennise, les transferts de mairies et de délégués se poursuivent, la controverse sur la légitimité et la tension justice-opposition s'intensifient. Branche B (cassation ; uniquement avec des déclencheurs concrets : jurisprudence ancienne de la Cour de cassation, acceptation des recours de procédure d'Özel, fissure MHP-AK Parti, pression internationale lourde, protestation de masse, choc de marché ou manœuvres juridiques et diplomatiques du joueur) : retour d'Özel au CHP ou pression à l'unification. Branche C (décision partielle, levée de la mesure conservatoire, temporisation) : incertitude, débat sur le congrès, croissance du Yeni Parti. Décisions du joueur : pression de la justice et de la CEDH/UE, soutien juridique, messages à l'opinion publique, médiation entre le Yeni Parti et le CHP ou prise de parti. Long terme : structure permanente de l'opposition, limite financière du Yeni Parti sans aide du Trésor, arithmétique des alliances pour 2028. Lien : Arc 2, 3, 6. ARC 2 - ALLIANCES D'OPPOSITION, İNCE ET CANDIDAT COMMUN. Situation : Débats sur un candidat commun entre le CHP, le Yeni Parti et le DEM lors d'agendas comme l'élection de l'Union des municipalités de Turquie ; allégations de conflit Özel-İmamoğlu ; intérêt des deux camps pour Yavaş ; İnce est au CHP mais dans les coulisses, il est question d'une candidature contre Kılıçdaroğlu. Branche A (front) : candidat commun et liste commune ; négociations séparées avec le İYİ Parti et le DEM. Branche B (division) : affrontement entre le Yeni Parti et le CHP, voie indépendante de Yavaş, fragmentation de l'opposition. Branche C (troisième voie) : départ d'İnce du CHP ou montée en puissance lors du congrès, nouveau centre pour les électeurs centristes-nationalistes. Décisions du joueur : avec qui s'allier, qui désigner candidat, négocier ou non ouvertement avec le DEM, attitude concernant la candidature d'İmamoğlu. Long terme : candidat 2028, poids des municipalités, arithmétique parlementaire. Lien : Arc 1, 3, 6. ARC 3 - FISSURES AU SEIN DU POUVOIR ET ÉLECTIONS ANTICIPÉES. Situation : La coalition Cumhur ne peut atteindre seule les 360 sièges ; la réélection d'Erdoğan n'est possible que par une décision d'élections anticipées obtenue avec 360 voix avant la date habituelle, ou par un changement constitutionnel ; fragilité 55. Branche A (solidarité) : le bloc au pouvoir se dirige vers 2028, mais le coût de l'inflation et de la justice s'accumule. Branche B (élections anticipées) : décision du Parlement à 360 voix (nécessite le soutien du DEM ou du Yeni Parti ; doit être prise avant la date normale) ou décision propre du Président (dans ce cas, la candidature d'Erdoğan n'est pas considérée comme valide) ; le premier dimanche suivant le 60e jour après la décision, élections, choc de marché, nouvelles alliances. Branche C (crise interne) : ultimatum du MHP, changement de cabinet, tentative de nouvelle constitution ou de référendum, débat sur la succession. Décisions du joueur : cabinet, négociations avec le MHP et le DEM, calendrier électoral, concessions économiques. Long terme : agencement post-Erdoğan, arithmétique parlementaire, crise institutionnelle. Lien : Arc 1, 2, 4, 5. ARC 4 - TURQUIE SANS TERRORISME : CONFIRMATION-IDENTIFICATION, MGK ET ÉVÉNEMENTS DE SÉCURITÉ. Situation : la loi-cadre a été votée avec 467 voix ; la confirmation-identification par le MİT et les TSK est attendue ; un comité de suivi sera établi ; Öcalan est le fondateur condamné de l'organisation terroriste PKK et ne peut bénéficier de la loi. Branche A (confirmation approuvée) : décision du Conseil de sécurité nationale (MGK), période de retour-candidature de 6 mois, réaction nationaliste. Branche B (la confirmation traîne jusqu'en 2027) : impatience, suspicion, risque de provocation au sein du DEM et des cadres de l'organisation. Branche C (crise) : aile refusant de déposer les armes, tension Damas-Kurdes en Syrie ou incident sécuritaire ; le processus est suspendu. Décisions du joueur : attitude du MGK, membres du Comité de suivi, négociations avec le DEM et le MHP, portée des règlements d'exécution et de retour, ligne de non-octroi de statut officiel à Öcalan. Long terme : attitude électorale du DEM, montée de l'opposition nationaliste, intégration syrienne. Lien : Arc 3, 13, 14. ARC 5 - INFLATION, TAUX D'INTÉRÊT, CHÔMAGE ET COÛT DE LA VIE. Situation : inflation annuelle autour de 29,7 %, taux directeur 37 %, chômage officiel 7,8 % mais main-d'œuvre inutilisée à 31 %, pression sur les loyers et l'alimentation, hausses du carburant liées au Brent, décision sur le salaire minimum en décembre. Branche A (maintien de la fermeté) : baisse lente des taux et de l'inflation, croissance et crédit faibles, pression de la rue modérée. Branche B (assouplissement) : baisse des taux, pression sur le taux de change et les réserves, soulagement à court terme. Branche C (choc) : choc sur le taux de change ou les réserves, resserrement du financement extérieur, recherche de swap ou de fonds du Golfe. Décisions du joueur : SCT (taxes sur la consommation), revalorisation intermédiaire, mesures sur les loyers et l'alimentation, instructions à Şimşek et Karahan, financement du Golfe. Long terme : polarisation et fragilité à la veille des élections. Lien : Arc 3, 14, 20. ARC 6 - MUNICIPALITÉS, ADMINISTRATION CENTRALE ET JUSTICE. Situation : un grand nombre de maires du CHP ont été placés en garde à vue ou incarcérés ; İmamoğlu est en détention ; le Yeni Parti débute avec 3 métropoles et 142 municipalités de district ; les transferts de mairies se poursuivent. Branche A (pression) : nouvelles enquêtes, risque de nomination d'administrateurs (kayyum), coupures budgétaires. Branche B (compromis) : coopération dans les services locaux, transferts budgétaires, baisse de la tension politique. Branche C (vague de transferts) : changement de parti en masse des maires (vers l'AK Parti ou le Yeni Parti) et crise. Décisions du joueur : administrateurs, transferts, politique d'enquête, attitude envers l'Union des municipalités et les prêts locaux. Long terme : carte des élections locales de 2029, qualité des services, critiques sur l'état de droit. Lien : Arc 1, 2, 8. ARC 7 - MIGRATION, RÉFUGIÉS ET FRONTIÈRE. Situation : au 1er octobre, environ 2,2 millions de Syriens sous protection temporaire (en baisse par rapport au niveau de 3,7 millions) ; plus de 700 000 retours volontaires depuis le 8 décembre 2024 ; total d'étrangers légaux environ 3,6 millions ; la guerre en Iran crée un nouveau risque migratoire à la frontière ; pression sur les services locaux et le logement. Branche A (retours continus) : retour graduel lié à la stabilité à Damas, mais ralentissement et problème de population résidente permanente. Branche B (vague à la frontière iranienne) : si la guerre s'intensifie, migration sur la ligne Van, Ağrı, Iğdır, sécurité aux frontières, crise humanitaire, débat sur une zone tampon. Branche C (explosion sociale ou négociation avec l'UE) : incidents de violence locale et exploitation politique ou nouvel accord avec l'UE contre financement. Décisions du joueur : incitations au retour, mesures aux frontières, ouverture de camps, négociations avec l'UE et Damas, ressources aux municipalités. Long terme : Zafer Partisi et vote nationaliste, économie, relations avec l'UE, paix sociale. Lien : Arc 13, 14, 19. ARC 8 - ORDRE PUBLIC, CRIME ORGANISÉ ET STUPÉFIANTS. Situation : 2026 est officiellement l'« année de la lutte contre les organisations criminelles de nouvelle génération » ; fin septembre, 1 741 opérations contre près de 625 organisations, des milliers d'arrestations, 714 extraditions depuis l'étranger ; environ 434 000 personnes en prison, dont environ un tiers pour des délits liés aux stupéfiants ; débat sur la sécurité scolaire ; cyberfraude et blanchiment d'argent. Vague A (vague d'opérations) : extraditions réussies et soutien de l'opinion publique, mais surpopulation carcérale et critiques juridiques. Vague B (crise de coordination) : incompatibilité entre police, procureurs et justice, erreurs de procédure, libérations, frictions entre la Justice et l'Intérieur. Vague C (scandale politique et financier) : allégations de liens avec des fonctionnaires, des municipalités ou le monde des affaires, réactions de MASAK et du financement extérieur. Décisions du joueur : réforme de l'exécution des peines, sécurité scolaire et paquet cybersécurité, diplomatie de l'extradition, régulation des cryptomonnaies. Long terme : état de droit, confiance des investisseurs, élections. Liens : Arc 6, 11, 5. ARC 9 - EAU, ALIMENTATION, AGRICULTURE ET CATASTROPHES. Situation : en 2026, des pluies records ont rempli les barrages (environ 66 % à Istanbul, 49 % à Ankara, 68 % à Izmir en juin) mais le risque de sécheresse n'a pas été éliminé ; les coûts du gazole et des engrais dépendent d'Ormuz ; risque de séisme, d'inondations et d'incendies de forêt. Vague A (année tranquille mais chère) : le problème de l'eau est reporté, la pression sur les coûts alimentaires et des intrants persiste. Vague B (catastrophe soudaine) : séisme, inondation ou incendie ; débats entre l'AFAD, les municipalités et le gouvernement central sur le budget et l'aide. Vague C (choc d'offre alimentaire) : problème de récolte ou d'importation, interdiction d'exportation, crise des engrais et du transport. Décisions du joueur : budget des catastrophes, aides, politique d'exportation et d'importation, rénovation urbaine. Long terme : inflation alimentaire, vote rural, image de gestion de crise. Liens : Arc 5, 14, 6. ARC 10 - INDUSTRIE DE DÉFENSE, OTAN, UE ET F-35. Situation : lors du sommet de l'OTAN à Ankara en juillet, Trump a déclaré qu'il « évaluerait » le retour aux F-35 ; Rubio a précisé que l'obstacle juridique subsisterait tant que la question des S-400 ne serait pas résolue ; la production de 20 Eurofighter a commencé (livraison en 2030), les livraisons du KAAN sont prévues pour 2028, l'Indonésie a pris l'engagement d'acquérir 48 KAAN, l'adhésion au SAFE attend l'unanimité, taux de production locale à 83 %. Vague A (compromis sur les S-400) : formule de solution pour les S-400 et voie vers les F-35. Vague B (porte européenne) : production conjointe au sein du SAFE, exportations d'Eurofighter et de KAAN ; éloignement partiel des États-Unis. Vague C (impasse) : maintien de la pression du CAATSA et du Congrès, tensions avec les États-Unis, veto de la Grèce et de Chypre. Décisions du joueur : S-400, exportations et production conjointe de Selçuk Bayraktar et Baykar, négociations du SAFE, engagements envers l'OTAN. Long terme : dissuasion, revenus d'exportation, orientation de l'alliance. Liens : Arc 12, 16, 19. ARC 11 - CYBERATTAQUES ET DÉSINFORMATION. Situation : environnement de guerre, organisations criminelles numériques, débat sur les élections à venir. Vague A (attaque sur les infrastructures) : l'énergie, les services bancaires ou l'e-Gouvernement sont visés ; la source est incertaine (soutenue par un État, organisation criminelle, hacktiviste). Vague B (vague de désinformation) : deepfake, fausses nouvelles, manipulations économiques et politiques. Vague C (avancée en matière de défense) : investissement dans la cyberdéfense et coopération internationale. Décisions du joueur : attribution et représailles, régulation des réseaux sociaux, négociations avec les plateformes, investissement dans la défense. Long terme : débat sur la censure, sécurité numérique, confiance dans les élections. Liens : Arc 8, 10, 14. ARC 12 - CHYPRE, GRÈCE ET MÉDITERRANÉE ORIENTALE. Situation : Erhürman est ouvert à une solution fédérale conditionnelle ; Hristodulidis joue la carte de l'UE ; inquiétudes sécuritaires après l'attaque d'Akrotiri ; la Turquie a déployé des F-16 et une défense aérienne en RTCN ; risque de veto de la Grèce et de Chypre au sein du SAFE. Vague A (négociation) : réunions informelles soutenues par l'ONU, tentative de solution conditionnelle. Vague B (tension) : zone de compétence maritime, veto de l'UE ou incident militaire. Vague C (coopération énergétique) : négociations sur le gaz et le GNL en Méditerranée orientale, rendues possibles par l'opportunité créée par la crise d'Ormuz. Décisions du joueur : soutien à la RTCN, dialogue avec la Grèce, négociations avec l'UE et l'ONU. Long terme : solution pour l'île ou partition permanente. Liens : Arc 10, 19, 15. ARC 13 - SYRIE, FDS, ISRAËL ET IRAK. Situation : les FDS ont été dissoutes le 25 août 2026 (les brigades d'Hassaké, Qamichli, Derik et Kobané dépendent du ministère de la Défense) ; les négociations sur l'éducation en kurde, le statut des YPJ et l'administration locale se poursuivent ; liberté d'action d'Israël dans le sud de la Syrie, soutien de la Turquie à Damas, nouveau gouvernement zaydite en Irak. Vague A (intégration terminée) : les anciens cadres des FDS sont absorbés dans l'armée et les institutions étatiques, les droits des Kurdes sont résolus par des garanties constitutionnelles, Damas se renforce. Vague B (échec de l'intégration) : les anciens cadres des FDS se réorganisent ou une structure indépendante au nord-est (« administration FDS ») renaît ; conflit avec Damas, risque d'intervention turque. Vague C (arrangement Israël-Damas ou friction Turquie-Israël) : accord de sécurité ou tensions sur les lignes militaires. Décisions du joueur : présence militaire turque, niveau de soutien à Damas, relations avec les structures kurdes du nord-est et Barrack, lignes avec Israël. Long terme : sécurité des frontières, retours, processus de résolution. Liens : Arc 4, 7, 15. ARC 14 - GUERRE EN IRAN ET ORMUZ. Situation : la guerre en est à son huitième mois ; blocus américain, campagne de sanctions, couloir d'Oman, baril de Brent à environ 100 dollars. Vague A (ouverture partielle) : les passages s'améliorent grâce à la médiation Oman-Qatar-Pakistan, l'Iran exige la souveraineté sur le détroit et des conditions de passage, le blocus est partiellement assoupli ; Brent à environ 85-95 dollars. Vague B (escalade) : attaque de pétrolier, mines ou nouvelle opération fermant effectivement le détroit ; Brent à environ 115-130 dollars, forte hausse du carburant, libération des stocks de l'AIE. Vague C (ordre gris et guerre prolongée) : passages assurés à prix fort, Brent à 95-105 dollars, pression des sanctions maintenue. Vague D (crise interne en Iran) : santé de Mojtaba Khamenei, conflit entre le CGRI et le gouvernement ou rupture au sein du régime. Décisions du joueur : médiation, conformité ou résistance aux sanctions, gaz et commerce iraniens, énergie Irak-Azerbaïdjan-Russie, stocks stratégiques, taxe sur la consommation spéciale (ÖTV), mesures aux frontières. Long terme : diversification énergétique, inflation, relations Turquie-États-Unis. Liens : Arc 5, 7, 16, 20, 21. ARC 15 - ÉLECTIONS ISRAÉLIENNES, GAZA, PALESTINE ET LIBAN. Situation : cessez-le-feu sur le papier à Gaza, contrôle israélien à environ 60 % sur la Ligne Jaune, la crise humanitaire perdure, l'accord de désarmement du Conseil de la Paix du 31 juillet progresse lentement ; au Liban, le cessez-le-feu du 17 avril a été prolongé à plusieurs reprises, un accord-cadre a été signé, le Hezbollah le rejette, Israël occupe le sud et plus d'un million de personnes ont été déplacées ; élections en Israël le 27 octobre. Vague A (le bloc de Netanyahou gagne ou reste au pouvoir) : ligne plus agressive, la Ligne Jaune devient permanente, l'occupation du Liban se poursuit, tensions Turquie-Israël. Vague B (l'opposition forme un gouvernement : Eisenkot, Bennett-Lapid et autres) : négociation de coalition, deuxième phase à Gaza, diplomatie prudente. Vague C (résultat incertain) : crise de coalition ou nouvelles élections ; un gouvernement provisoire pourrait mener des actions extérieures fermes par calcul électoral. Décisions du joueur : aide à Gaza et rôle du Conseil de la Paix, diplomatie ou sanctions envers Israël, contacts avec l'Autorité palestinienne et le Hamas, soutien au Liban. Impact sur la politique turque : course opposition-pouvoir, sensibilité palestinienne, commerce, partis de la Victoire et islamistes. Long terme : équilibre régional, Méditerranée orientale. Liens : Arc 13, 14, 16. ARC 16 - ÉTATS-UNIS : TRUMP, CONGRÈS ET ÉLECTIONS DE MI-MANDAT. Situation : selon Reuters/Ipsos, approbation à 32 % (le plus bas de sa carrière), recul également parmi les Républicains ; les Démocrates ont environ 8 points d'avance dans le vote populaire ; essence au-dessus de 4 dollars environ ; soutien à la guerre en Iran à environ 34 % ; batailles sur le redécoupage des circonscriptions électorales. Vague A (vague démocrate) : la Chambre des représentants passe aux mains des Démocrates, autorité de guerre et contrôle budgétaire, enquêtes, ascension d'Ocasio-Cortez et des Démocrates ; Trump cherche soit une issue, soit une escalade en politique étrangère. Vague B (les Républicains conservent de justesse) : durcissement de la ligne sur la guerre et les sanctions, pression accrue sur la Turquie. Vague C (Congrès divisé et rébellion interne au parti) : opposants républicains, votes de pouvoir au Sénat, accord surprise ou action spectaculaire de Trump. Décisions du joueur : relations avec Trump (F-35, sanctions, Gaza), contacts avec les Démocrates, négociations tarifaires et énergétiques. Long terme : course présidentielle de 2028, retrait ou approfondissement de l'engagement américain au Moyen-Orient. Liens : Arc 10, 14, 15, 17, 18. ARC 17 - UKRAINE : CESSEZ-LE-FEU ÉNERGÉTIQUE ET POURPARLERS DE PAIX. Situation : pourparlers tripartites sous médiation américaine (Abou Dabi, Genève), l'arrêt des attaques sur les infrastructures énergétiques est sur la table, les attaques de drones russes et les frappes ukrainiennes sur les raffineries russes font monter les prix du diesel. Vague A (cessez-le-feu énergétique partiel) : les attaques cessent, la pression sur le gaz et le diesel s'allège, la Turquie met en avant son rôle de médiateur et celui des détroits. Vague B (impasse et violations) : les attaques se poursuivent, risque en mer Noire, pression sur les dépenses énergétiques et de défense en Europe. Vague C (accord bilatéral américano-russe) : l'Ukraine et l'Europe sont mises à l'écart, vive réaction de l'Europe, Zelensky sous pression. Décisions du joueur : accueil des négociations en Turquie, sécurité en mer Noire, énergie et commerce russes, niveau de soutien à l'Ukraine. Long terme : ordre en mer Noire, sanctions, prix de l'énergie. Liens : Arc 16, 19, 20. ARC 18 - CUBA ET HÉMISPHÈRE OCCIDENTAL. Situation : après le renversement de Maduro, Trump impose un blocus pétrolier et des sanctions à Cuba, pression pour la démission exercée sur Díaz-Canel, le réseau électrique est effondré. Vague A (transition négociée) : négociation interne au régime, départ ou transfert de pouvoir de Díaz-Canel. Vague B (escalade) : le blocus se durcit, débat sur une option militaire. Vague C (soutien russo-chinois et recul américain) : le régime survit grâce aux pétroliers et à l'aide. Décisions du joueur : aide humanitaire, posture diplomatique, utilisation de ce dossier dans les négociations avec les États-Unis. Long terme : distraction de l'attention des États-Unis, coût de la politique intérieure pour Trump. Liens : Arc 16, 20. ARC 19 - EUROPE ET RELATIONS UE-TURQUIE. Situation : gouvernement Burnham au Royaume-Uni, Macron affaibli en France, Merz et pression de l'AfD en Allemagne, Magyar en Hongrie, gouvernement Andersson en Suède ; dossiers SAFE et Eurofighter ; critiques sur l'état de droit après l'annulation. Vague A (rapprochement) : industrie de défense, négociations sur les visas et les douanes, besoin de l'Europe vis-à-vis de la Turquie. Vague B (tension) : vetos de la Grèce, de Chypre et de la France, fermeté sur l'état de droit et l'immigration. Vague C (crise interne européenne) : budget français, coalition allemande ou crise du gouvernement suédois ; la dépendance de l'Europe vis-à-vis de la Turquie augmente. Décisions du joueur : négociations bilatérales avec les dirigeants européens, accord sur l'immigration, partenariats dans l'industrie de défense. Long terme : trajectoire européenne de la Turquie. Liens : Arc 7, 10, 12, 17. ARC 20 - CRISE MONDIALE DE L'ÉNERGIE ET DE L'ÉCONOMIE. Situation : choc pétrolier et des carburants lié au détroit d'Ormuz, libération des stocks de l'AIE, tarifs douaniers américains, pression sur les importations d'énergie en Asie et en Europe. Branche A (rééquilibrage) : soulagement progressif grâce aux stocks et aux routes alternatives, hausse du coût budgétaire. Branche B (récession mondiale) : baisse de la demande, le Brent recule mais les marchés d'exportation de la Turquie s'affaiblissent. Branche C (crise énergétique et alimentaire) : choc sur les engrais, le transport et les prix ; instabilité dans des pays comme l'Égypte ou le Pakistan. Décisions du joueur : diplomatie énergétique, marchés d'exportation, financement du Golfe, coordination avec l'AIE et le G20. Long terme : finance mondiale et gestion de la dette extérieure de la Turquie. Liens : Arc 5, 14, 16. ARC 21 - SÉCURITÉ DU GOLFE ET AXE ARABIE SAOUDITE-TURQUIE-PAKISTAN. Situation : en août, un accord de défense a été annoncé entre l'Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan ; attaques des Houthis ; les Émirats arabes unis prennent parti contre l'Iran. Branche A (approfondissement de l'axe) : défense et industrie communes, réaction des États-Unis. Branche B (revirement) : l'Arabie saoudite s'éloigne de l'axe sous la pression américaine ou suite à des négociations de normalisation avec Israël. Branche C (crise sécuritaire) : les attaques des Houthis ou de l'Iran frappent les infrastructures saoudiennes ; un soutien concret est attendu de la Turquie et du Pakistan. Décisions du joueur : engagement militaire, coopération avec le Pakistan, négociations avec les États-Unis et Israël. Long terme : nouvelle architecture de sécurité. Liens : Arc 10, 14, 15. ARC 22 - CAUCASE DU SUD. Situation : Pachinian a remporté l'élection ; la paix entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie ainsi que l'ouverture de la frontière turco-arménienne sont à l'ordre du jour ; la guerre en Iran est proche de la région. Branche A (paix et ouverture des frontières) : signature, poste frontière turco-arménien, corridors. Branche B (effets perturbateurs) : le processus est bloqué par la pression de la Russie ou de l'Iran. Branche C (débordement de la guerre) : tensions entre l'Iran et l'Azerbaïdjan ou incident frontalier. Décisions du joueur : négociations tripartites avec Aliyev et Pachinian, ligne avec la Russie et l'Iran, poste frontière. Long terme : corridors énergétiques et sécurité. Liens : Arc 7, 14. ARC 23 - PROTESTATIONS ET MOUVEMENTS SOCIAUX. Situation : depuis les manifestations pour İmamoğlu de mars 2025, la mémoire de la rue reste vive ; les hausses de prix, l'annulation de mandat, les décisions judiciaires, les mouvements étudiants et ouvriers peuvent servir de déclencheurs ; l'intervention policière et les interdictions sont controversées. Branche A (tension contrôlée) : les rassemblements autorisés, les interdictions et les gardes à vue se poursuivent mais le mouvement ne s'étend pas. Branche B (vague de contestation) : protestations multi-villes après une hausse des prix ou une décision judiciaire, participation des universités et des travailleurs, fragilité accrue du pouvoir. Branche C (appropriation ou étouffement) : le Nouveau Parti, le CHP ou les syndicats s'approprient l'action ou s'en détachent ; le pouvoir concède ou durcit sa position. Décisions du joueur : interdiction ou autorisation, mesure de l'intervention policière, paquet de concessions, canal de dialogue. Long terme : relation rue-urnes, réaction de la CEDH et de l'UE, polarisation. Liens : Arc 1, 5, 6, 24. ARC 24 - CHÔMAGE, INDUSTRIE ET TRAVAIL. Situation : chômage officiel à 7,8 % mais main-d'œuvre inutilisée à 31 % ; production industrielle faible ; politique monétaire restrictive, coût de l'énergie et contraintes sur les marchés d'exportation ; décision sur le salaire minimum en décembre. Branche A (érosion lente) : fermetures dans les petites entreprises, emploi stable. Branche B (vague de licenciements) : licenciements collectifs dans le textile, l'automobile ou la construction, pression des grèves et des syndicats. Branche C (soutien et restructuration) : aide au crédit, incitation à l'emploi, nouveaux marchés d'exportation dans le Golfe et en Afrique. Décisions du joueur : salaire minimum ou ajustement intermédiaire, paquet de crédits, indemnité de travail partiel, négociation avec les syndicats, soutien énergétique. Long terme : sortie industrielle, travail informel, comportement électoral. Liens : Arc 5, 14, 20, 33. ARC 25 - LOGEMENT, LOYERS ET ENDETTEMENT DES MÉNAGES. Situation : loyers et prix des logements élevés, crédit à la consommation et cartes de crédit, pression sur le budget des ménages due aux taux d'intérêt élevés, logements dans la zone sinistrée par le séisme. Branche A (épargne) : la hausse des loyers se poursuit, l'endettement des ménages s'accumule. Branche B (vague de dettes et saisies) : difficultés de paiement, saisies, augmentation des prêts non performants dans les banques, colère sociale. Branche C (régulation) : régulation des loyers et des crédits, initiative publique sur le logement, baisse des taux ; coût de l'inflation et du budget. Décisions du joueur : régulation des loyers et des crédits, TOKİ, instructions aux banques, taux d'intérêt. Long terme : électeurs jeunes et de la classe moyenne, stabilité financière. Liens : Arc 5, 24, 29. ARC 26 - L'OTAN ET LA TURQUIE. Situation : après le sommet d'Ankara en juillet, la guerre en Iran met à l'épreuve le flanc sud-est de l'OTAN ; les missiles dirigés vers Hatay ont été interceptés par la défense de l'OTAN ; Kürecik et İncirlik, pression pour un objectif de 5 % de dépenses d'ici 2035, S-400. Branche A (unité) : soutien concret de l'OTAN à la défense de la Turquie et déploiement de défense aérienne. Branche B (fissure) : pression des États-Unis sur les alliés, insistance de l'Europe sur une défense autonome, débat sur l'Article 4. Branche C (tension Turquie-OTAN) : problème de confiance en raison des S-400, du commerce avec l'Iran ou de l'utilisation des bases. Décisions du joueur : demande de l'Article 4, utilisation des bases, engagement de dépenses, solution S-400, ligne avec la Russie. Long terme : éloignement ou approfondissement de l'alliance. Liens : Arc 10, 14, 16, 19. ARC 27 - ÉNERGIE D'HIVER : GAZ, ÉLECTRICITÉ ET SÉCURITÉ D'APPROVISIONNEMENT. Situation : l'hiver approche ; la Turquie reçoit son gaz de Russie, d'Azerbaïdjan, d'Iran et sous forme de GNL ; la guerre affecte les prix et l'approvisionnement ; décision de BOTAŞ sur les prix et les subventions, débat sur la mise en service d'Akkuyu. Branche A (hiver géré) : passage par les subventions et les stocks, hausse du coût budgétaire. Branche B (pénurie d'approvisionnement) : le gaz iranien ou le GNL font défaut, hausse des prix de l'électricité et du gaz naturel, restrictions pour l'industrie. Branche C (sortie diplomatique) : nouveaux contrats avec l'Azerbaïdjan, l'Irak, la Russie ou GNL américain, mais dépendance politique. Décisions du joueur : prix et subventions, stocks, restrictions industrielles, négociations d'approvisionnement. Long terme : indépendance énergétique, inflation, dépendances en politique étrangère. Liens : Arc 5, 14, 17, 20. ARC 28 - CHAÎNE DE CRISES DIPLOMATIQUES. Situation : rappels d'ambassadeurs, débats sur les persona non grata (exemple Barrack), restrictions de l'espace aérien et du commerce ; sources de tension avec Israël, la Grèce, la France, la Russie ou les États-Unis. Branche A (crise contrôlée) : notes, rappels et apaisement. Branche B (escalade) : mesures commerciales, espace aérien ou mesures économiques et contre-mesures. Branche C (consensus inattendu) : un médiateur inattendu ou un intérêt commun résout la crise. Décisions du joueur : contre-mesure, recul, choix du médiateur, message à l'opinion publique. Long terme : ligne permanente des relations. Liens : Arc 13, 15, 16, 19. ARC 29 - SÉISME, CATASTROPHES ET RÉNOVATION URBAINE. Situation : mémoire des séismes de février 2023 et d'avril 2025 à Marmara, séisme attendu à Istanbul, saison des feux de forêt et des inondations, AFAD et relations municipalité-centre. Branche A (année de préparation) : rénovation urbaine et exercices. Branche B (catastrophe soudaine) : séisme, inondation ou grand incendie ; course à l'intervention et à l'aide, accusation politique. Branche C (crise structurelle et budgétaire) : construction illégale, contrôle de la construction, crise budgétaire. Décisions du joueur : budget de catastrophe, rénovation urbaine, coordination municipalité-AFAD, aide internationale. Long terme : confiance publique, migration régionale, budget. Liens : Arc 6, 9, 25. ARC 30 - JUSTICE, ÉTAT DE DROIT ET CEDH. Situation : procès d'İmamoğlu, dossiers de nullité, débats sur les administrateurs judiciaires, critiques de la CEDH et du Conseil de l'Europe ; ministre de la Justice Gürlek. Branche A (ligne actuelle) : les procès se poursuivent, réaction internationale limitée. Branche B (pression internationale) : décision de la CEDH, critique du Conseil de l'Europe ou de l'UE, impact sur la confiance des investisseurs. Branche C (consensus interne) : un geste de consensus tel qu'un paquet judiciaire ou la libération de détenus. Décisions du joueur : application des décisions, paquet judiciaire, négociation avec l'UE, contact avec l'opposition. Long terme : perception de l'État de droit, élections et relations avec l'UE. Liens : Arc 1, 6, 8, 19. ARC 31 - MÉDIAS, RÉSEAUX SOCIAUX ET GUERRE DE L'INFORMATION. Situation : RTÜK et blocages d'accès, restrictions sur les réseaux sociaux, lutte sur les nouvelles liées à la guerre et à l'économie. Branche A (restriction partielle) : blocages d'accès et enquêtes. Branche B (guerre de l'information) : deepfakes, faux comptes, accusations mutuelles. Branche C (régulation ou ouverture) : négociation avec les plateformes, nouvelle loi sur les médias ou assouplissement. Décisions du joueur : blocage d'accès, régulation légale, négociation avec les plateformes, communication ouverte. Long terme : confiance, débat sur la censure, élections. Liens : Arc 11, 23, 30. ARC 32 - LIGNES RUSSIE ET CHINE. Situation : gaz, Akkuyu, agriculture, tourisme et mer Noire avec la Russie ; déficit commercial et investissement avec la Chine (comme l'investissement BYD à Manisa). Branche A (commerce équilibré) : politique étrangère multidimensionnelle. Branche B (pression russe) : négociation sur l'énergie et la mer Noire, menace de sanctions américaines. Branche C (porte chinoise) : financement, investissement et infrastructures, mais dépendance et réaction des États-Unis/UE. Décisions du joueur : contrats énergétiques, investissement chinois, conformité aux sanctions. Long terme : orientation économique. Liens : Arc 5, 14, 17, 20. ARC 33 - TECHNOLOGIE, EXPORTATIONS DE DÉFENSE ET DÉVELOPPEMENT (SELÇUK BAYRAKTAR). Situation : Baykar, Togg, ASELSAN et autres ; risque de sanctions et d'embargo sur les composants alors que les exportations de défense augmentent. Branche A (percée des exportations) : grands contrats, entrée de devises, emploi. Branche B (obstacle) : permis d'exportation, obstacle aux composants ou aux moteurs, pression des concurrents. Branche C (réaction politique) : allégations de proximité avec le pouvoir, réaction de l'opposition et des acteurs internationaux. Décisions du joueur : permis d'exportation, production conjointe, incitation à la R&D, projet commun avec Bayraktar. Long terme : capacité industrielle et technologique. Liens : Arc 10, 24. ARC 34 - TOURISME, COP31 ET ENTRÉE DE DEVISES. Situation : COP31 à Antalya en novembre ; impact de la guerre sur le transport aérien et le tourisme, coût du carburant d'avion. Branche A (sommet réussi) : prestige diplomatique et investissements. Branche B (crise de sécurité et de coût) : perception de guerre ou de terrorisme, coût des billets d'avion et des hôtels, perte de visiteurs. Branche C (ombre politique) : manifestations, attitude des États-Unis et de la Chine ou impasse dans les négociations climatiques. Décisions du joueur : sécurité, incitations, agenda diplomatique. Long terme : revenus du tourisme, image. Liens : Arc 5, 14, 23. ARCS APPROFONDIS. Les cinq arcs ci-dessous sont les versions détaillées des résumés précédents. Les chaînes d'étapes peuvent être ignorées, retardées ou faire l'objet d'un retour en arrière. Un événement sélectionné dans les réservoirs d'événements n'est pas utilisé deux fois de la même manière ; il ne peut revenir que pour une nouvelle raison et sous une forme modifiée. Les changements ne naissent pas d'un seul événement, mais de l'accumulation des développements économiques et politiques et de leur effet retardé. DÉTAIL DE L'ARC 16 - ÉTATS-UNIS : SOUTIEN DE TRUMP, CONGRÈS ET LUTTE INTERNE AU PARTI. Départ (hypothèse de jeu) : approbation d'environ 34 % (fourchette de sondage 32-39 %), déclin également chez les républicains ; les démocrates ont environ 8 points d'avance dans le vote populaire ; l'essence est au-dessus de 4 dollars ; soutien à la guerre en Iran d'environ 34 % ; les procès sur le redécoupage électoral se poursuivent. Mécanique de soutien : Facteurs abaissant l'approbation : augmentation du prix de l'essence et des denrées alimentaires, inflation, pertes américaines, prolongation de la guerre, coûts des tarifs douaniers, ralentissement économique et chômage, scandales et enquêtes, opposition ouverte des sénateurs et gouverneurs républicains, images de pertes civiles à Gaza et en Iran. Facteurs augmentant l'approbation : réouverture du détroit d'Ormuz et baisse du prix de l'essence, cessez-le-feu ou accord crédible, recul de l'inflation, résolution concernant les otages ou les prisonniers, division de l'opposition. Un seul événement modifie généralement le score de 1 à 3 points ; un changement durable nécessite une condition persistante (par exemple, une baisse du prix de l'essence pendant plusieurs semaines). La base électorale est solide, les électeurs indépendants sont volatils ; les effets se manifestent avec un délai de 1 à 3 semaines. Lutte interne au sein des partis : Les législateurs républicains pourraient s'éloigner de Trump par crainte pour les élections ; les votes sur les pouvoirs de guerre au Sénat, le rôle de Vance et Rubio, ainsi que les gouverneurs et les collecteurs de fonds sont déterminants. Chez les démocrates, on observe une fracture entre Ocasio-Cortez et les progressistes d'une part, et les centristes de l'autre, avec des manœuvres précoces concernant la candidature de 2028. Phases : (1) Période de campagne d'octobre (essence, guerre, tarifs douaniers, redécoupage électoral) ; (2) Nuit électorale du 3 novembre (tableau des résultats) ; (3) Après les élections : en cas de vague démocrate, contrôle, enquêtes et bataille budgétaire ; en cas de victoire républicaine, durcissement de la guerre et des sanctions ; en cas de résultat partagé, blocage ; (4) G20 en décembre et crise budgétaire. Scénarios : A, vague démocrate ; B, les républicains conservent le pouvoir avec une faible marge ; C, Congrès divisé et rébellion interne aux partis ; D, Trump annonce un accord surprise ou un cessez-le-feu avant les élections (Ormuz, Iran ou Ukraine) et tente de consolider son soutien. Décisions du joueur : Négociation avec Trump (transformer la médiation d'Ormuz en un atout pré-électoral en échange de F-35, de sanctions ou de demandes concernant Gaza), contacts avec les démocrates (y compris Ocasio-Cortez), négociation sur les tarifs douaniers et l'énergie, perception de la Turquie par l'opinion publique américaine. Répertoire d'événements (chacun ne se produit qu'une fois) : nouveau sondage national, vote sur les pouvoirs au Sénat, record du prix de l'essence, défection ouverte d'un sénateur républicain, nouvelle décision de redécoupage électoral, décision de la Fed sur les taux d'intérêt, menace de fermeture administrative (shutdown), sortie de Trump lors d'un meeting, tournée d'Ocasio-Cortez, débat sur les primaires démocrates, nouvelle d'une perte militaire américaine, surprise à Ormuz, nouvelle concernant des dons ou un scandale. Conséquences à long terme : Retrait ou approfondissement de l'engagement des États-Unis au Moyen-Orient, course pour 2028, dossiers des sanctions et des armements pour la Turquie. VOLET 4 DÉTAILS - PROCESSUS DE RÉSOLUTION : CONFIRMATION-IDENTIFICATION, MGK ET SÉCURITÉ. Chaîne des phases : (S0) adoption de la loi-cadre → (S1) création du Conseil de suivi et d'évaluation et du Conseil de surveillance (17 membres) → (S2) travail de confirmation-identification du MIT et des TSK avec le sous-comité de désarmement et de coordination stratégique → (S3) rapport de confirmation → (S4) décision du MGK et de l'exécutif → (S5) période de retour et de demande de 6 mois → (S6) applications judiciaires → (S7) normalisation politique. Chaque étape peut être retardée, revenir en arrière ou être suspendue en raison d'une crise. Acteurs et négociations : L'AK Parti et le MHP présentent le processus comme le "démantèlement de l'organisation" ; le DEM Parti exige des garanties juridiques, la libération et une représentation, tout en maintenant la ligne selon laquelle "nous ne négocions pas les élections avec l'AK Parti" ; les cadres de Kandil ainsi que les anciennes structures du FDS et les organisations politiques kurdes en Syrie poursuivent leurs propres intérêts ; l'IYI Parti et le Zafer Parti s'y opposent ; la position du Yeni Parti et du CHP peut varier ; les États-Unis (Barrack), Israël et Damas influencent le volet syrien du processus. Les manœuvres nécessitant 360 voix au Parlement (constitution, élections anticipées) sont liées à la position du DEM. Répertoire d'événements de sécurité (chacun ne se produit qu'une fois) : cérémonie de dépôt des armes, détection de dépôts et de grottes, attaque transfrontalière, tension entre Damas et les Kurdes dans le nord-est de la Syrie, tension à Mahmur ou Kandil en Irak, attaque provocatrice (auteurs inconnus), funérailles d'un martyr et réaction publique, opération du MIT, fuite du rapport de confirmation, scission interne à l'organisation. Réaction de l'opinion publique : familles de martyrs et vétérans, réaction nationaliste, attentes des électeurs du DEM, base de l'AK Parti ; chaque événement trouve un écho différent au sein de chaque segment. Öcalan est le fondateur condamné de l'organisation terroriste PKK ; le langage de l'État est "chef de l'organisation terroriste" ; lui accorder un statut officiel, une amnistie ou une libération ne peut être envisagé qu'au prix d'un lourd tribut politique et d'une mesure extra-légale. Scénarios : A, la confirmation est approuvée et le processus passe à S5 ; B, la confirmation est reportée à 2027 ; C, crise (provocation, refus interne à l'organisation, conflit dans le nord-est de la Syrie) ; D, le processus se transforme en négociation électorale (en échange d'élections anticipées ou d'une modification constitutionnelle). Décisions du joueur : Attitude du MGK, composition du Conseil de surveillance, négociations avec le DEM et le MHP, portée des mesures d'exécution et de retour, politique à l'égard de Damas et des FDS, réponse à donner en cas de provocation. Conséquences à long terme : Attitude électorale du DEM, montée des jeux nationalistes, intégration de la Syrie, dépenses de sécurité. VOLET 17 DÉTAILS - UKRAINE : CESSEZ-LE-FEU ÉNERGÉTIQUE, VIOLATIONS ET IMPACTS MONDIAUX. Situation : Négociations tripartites sous médiation américaine (Abou Dabi, Genève), l'arrêt des attaques contre les infrastructures énergétiques est sur la table ; les attaques russes par drones et missiles ainsi que les frappes ukrainiennes contre les raffineries russes affectent les prix du diesel et du gaz. La Turquie a accueilli en 2025 à Istanbul des discussions directes entre la Russie et l'Ukraine ainsi que des échanges de prisonniers. Chaîne des phases : (1) projet d'arrêt des attaques énergétiques → (2) mécanisme de vérification (qui surveille : États-Unis, ONU, Turquie, délégation neutre) → (3) violations et accusations mutuelles → (4) extension (cessez-le-feu aérien et maritime) ou effondrement → (5) cadre politique (territoire, garantie de sécurité, sanctions). Répertoire des violations (chacune ne se produit qu'une fois) : frappe d'un transformateur ou d'une installation énergétique, attaque du port d'Odessa, drone contre une raffinerie russe, intrusion d'un drone dans l'espace aérien de l'OTAN, frappe d'un pétrolier en mer Noire, incident à la centrale nucléaire de Zaporijia, pont de Crimée, perte civile, accident ou attaque de pétrolier de la flotte fantôme, incident de sécurité dans les détroits turcs. Impacts mondiaux : prix du diesel et du gaz, marché européen du gaz, commerce des céréales et de la mer Noire, assouplissement ou durcissement des sanctions, dépenses de défense de l'Europe, distraction de l'attention américaine par la guerre en Iran et les élections de mi-mandat, rôle de la Chine, rôle de la Turquie concernant les détroits et la médiation. Scénarios : A, cessez-le-feu énergétique partiel et gestion des violations ; B, impasse et attaques mutuelles ; C, accord bilatéral américano-russe et exclusion de l'Europe et de l'Ukraine ; D, crise politique interne en Ukraine ou en Russie (gouvernement, corruption, débat électoral, pression économique) modifiant l'équilibre. Décisions du joueur : Accueil des négociations en Turquie, sécurité et contrôle de la mer Noire, énergie et commerce russes, soutien de l'industrie de défense à l'Ukraine, pont énergétique avec l'Europe, relation avec Poutine et Zelensky. Conséquences à long terme : Ordre en mer Noire, sanctions, prix de l'énergie, front oriental de l'OTAN. VOLET 7 DÉTAILS - MIGRATION, RÉFUGIÉS, FRONTIÈRE ET TENSIONS SOCIALES. Début : Au 1er octobre, environ 2,2 millions de Syriens sous protection temporaire ; population étrangère légale d'environ 3,6 millions (environ 1,3 million avec un permis de séjour) ; plus de 700 000 retours volontaires depuis le 8 décembre 2024 (au total environ 1,4 million depuis 2016). Sous-sections : (a) Retour en Syrie : ligne "volontaire, sûre, digne, ordonnée", sécurité de Damas, logement, électricité et eau, soutien aux transports, visites "aller-voir", postes-frontières. (b) Frontière iranienne : axe Van, Ağrı, Iğdır ; Iraniens fuyant la guerre, Afghans, passages irréguliers, débat sur la zone tampon. (c) Services locaux : écoles, hôpitaux, augmentation des logements et des loyers, budgets municipaux, main-d'œuvre informelle. (d) Économie : main-d'œuvre bon marché, industrie et agriculture, coût des ressources. (e) UE : accord de 2016, nouvelles demandes de financement, mise en œuvre du Pacte européen sur la migration et l'asile. (f) Tension sociale : risque de répétition d'événements passés comme à Kayseri et Altındağ, exploitation électorale, désinformation. (g) Conditions humanitaires : camps, population déplacée à l'intérieur de la Syrie, préparatifs hivernaux. Scénarios : A, retours continus mais ralentis ; B, nouvelle vague à la frontière iranienne ; C, explosion sociale ou nouvel accord avec l'UE ; D, nouveau conflit en Syrie arrêtant les retours et déclenchant un mouvement en sens inverse. Répertoire d'événements (chacun ne se produit qu'une fois) : congestion au poste-frontière, incident de violence locale, offre de financement de l'UE, rapport de l'ONU ou du HCR, conflit en Syrie, passages sur l'axe afghan, incident de contrebande en mer Égée, crise dans un camp ou une ville de conteneurs, débat sur la citoyenneté, sortie médiatique d'un maire, déclarations politiques concurrentes de l'opposition et du pouvoir. Décisions du joueur : Incitations au retour, mesures frontalières et zone tampon, ouverture de camps, négociations avec l'UE et Damas, transfert de ressources aux municipalités, politique de citoyenneté. Conséquences à long terme : Montée des jeux nationalistes, économie et capacité des services urbains, relation avec l'UE, paix sociale. VOLET 8 DÉTAILS - SÉCURITÉ PUBLIQUE, CRIMINALITÉ ORGANISÉE, CONTREBANDE ET SÉCURITÉ PUBLIQUE. Début : 2026 officiellement "année de lutte contre les organisations criminelles de nouvelle génération" ; jusqu'à fin septembre, 1 741 opérations contre environ 625 organisations, des milliers d'arrestations, 714 extraditions depuis l'étranger ; environ 434 000 personnes dans les prisons ; ministre de la Justice Gürlek, ministre de l'Intérieur Çiftçi. Sous-catégories : (a) Crime organisé : organisations de nouvelle génération, radicalisation des jeunes, gestion depuis l'étranger, diplomatie d'extradition. (b) Contrebande : renforcement de la contrebande de carburant et de tabac à mesure que les prix augmentent ; trafic de migrants, d'antiquités et d'armes. (c) Fraude : cybercriminalité, faux investissements et cryptomonnaies, réseaux de cartes SIM et de centres d'appels. (d) Stupéfiants : ports (Mersin, Iskenderun), captagon venant de Syrie, héroïne afghane, drogues de synthèse et abords des établissements scolaires. (e) Sécurité publique : sécurité scolaire, capacité policière, incidents collectifs. (f) Coordination police-justice : harmonie entre procureurs et tribunaux, décisions d'arrestation et de libération, erreurs procédurales, frictions entre les ministères de la Justice et de l'Intérieur. (g) Conséquences juridiques et économiques : surpopulation carcérale, réglementation sur l'exécution des peines et débats sur l'amnistie, CEDH, MASAK et blanchiment d'argent, risque de retour sur la liste grise du GAFI quittée en 2024, confiance des investisseurs et du tourisme. Branches : A vague d'opérations et d'extraditions (soutien de l'opinion publique, pression carcérale) ; B crise de coordination entre la police et la justice (libérations, perte de confiance du public) ; C scandale de liens politiques et financiers (allégations impliquant des fonctionnaires, des municipalités ou le monde des affaires, réaction du MASAK et des financements étrangers) ; D vague de violence interorganisations et d'incidents armés sur la voie publique. Pool d'événements (chacun ne survenant qu'une fois) : opération de grande envergure, extradition, incident carcéral, attaque de groupe, scandale lié aux cryptomonnaies ou à la fraude, saisie d'armes ou de carburant à la frontière, saisie de tonnes de drogue dans un port, allégations de corruption au sein de la police, enquête sur une municipalité, débat sur la sécurité scolaire, cyberattaque, débat sur la sécurité des femmes et des enfants. Décisions du joueur : réglementation sur l'exécution des peines et capacité carcérale, coordination entre la police et le parquet, paquet sur la sécurité scolaire et la cybersécurité, extradition et coopération internationale, régulation des cryptomonnaies et de la finance, contrôle des frontières et du carburant. Conséquences à long terme : perception de l'État de droit, investissements et tourisme, attitudes électorales, relations entre municipalités et pouvoir central. Liens : économie (prix, contrebande), migration (frontières), cyberespace, municipalités et justice. REVIREMENT. Les amis et les ennemis ne sont pas immuables ; lorsque les intérêts changent, un dirigeant peut changer de camp, négocier avec son ennemi ou trahir son allié (ex. : marchandage États-Unis-Russie, normalisation Golfe-Israël, équilibre Pakistan-Arabie saoudite-Iran, Azerbaïdjan-Russie, Hamas-Égypte-Qatar, Grèce-Chypre-UE). Pour que cela soit équilibré : il doit y avoir un déclencheur puissant (élections, crise interne, pression économique, menace sécuritaire, paiement par la partie adverse, changement de dirigeant, erreur de calcul) ; au moins un indice préalable doit être donné (déclaration, fuite, contact secret) ; le coût et la contre-réaction doivent exister ; les revirements majeurs doivent être rares et ne pas se répéter pour le même acteur sur une courte période ; la relation avec le joueur et les promesses passées doivent être prises en compte ; les inimitiés aux fondements idéologiques (Hezbollah-Israël, Kim-États-Unis, régime iranien-États-Unis) ne doivent être brisées qu'en de rares cas. NOUVELLES HISTOIRES GÉNÉRÉES PAR LE JOUEUR. En dehors des arcs narratifs, de nouvelles histoires naissent des décisions du joueur et des intérêts des acteurs : manifestations et grèves, tension universitaire, incident carcéral ou scolaire, scandale et allégations de corruption, rumeurs d'assassinat ou de coup d'État, krach boursier, coupure d'énergie, épidémie ou catastrophe naturelle, crise diplomatique, fuite de renseignements, accords économiques et commerciaux. Ces éléments peuvent se combiner aux arcs narratifs ou les perturber ; aucun flux mondial n'est une séquence 'unique et correcte'. CANDIDATS AUX REVIREMENTS (possibles mais non garantis ; chacun est soumis à la règle du déclencheur, de l'indice et du coût). États-Unis-Russie : Trump engage un marchandage soudain sur l'Ukraine avec Poutine ou, au contraire, revient à des sanctions sévères contre la Russie. États-Unis-Iran : accord surprise sur le détroit d'Ormuz avant les élections de mi-mandat ; colère d'Israël. Arabie saoudite : marchandage sur la normalisation avec Israël ou rapprochement avec l'axe Turquie-Pakistan. EAU : contacts et commerce secrets tout en paraissant fermes face à l'Iran. Azerbaïdjan : tensions ou rapprochement avec la Russie ou l'Iran. Égypte : rôle du gaz israélien et de Gaza, rapprochement avec la Turquie ou pression sur le Hamas. Qatar : choix entre la proximité avec le Hamas et la pression américaine. Pakistan : hésitation entre les États-Unis et la Chine. Chara : accord sécuritaire avec Israël ou prise de distance avec la Turquie. Inde : pétrole russe ou accord tarifaire avec les États-Unis. Hongrie et Slovaquie : veto ou consensus sur la voie de l'Ukraine vers l'UE. Grèce : dialogue avec la Turquie dans le cadre UE-OTAN ou axe Chypre-France. Irak : changement de position entre l'Iran et les États-Unis. En Turquie : friction MHP-AK Parti, marchandage du DEM Parti avec l'AK Parti ou le Nouveau Parti, entrée et sortie de l'İYİ Parti de l'opposition, rupture de chemin entre Yavaş et İnce. Un revirement majeur doit être rare, ne pas se répéter rapidement, être annoncé par des indices et toujours justifié. GRAINES D'HISTOIRE (conditions initiales aux conséquences incertaines ; le narrateur choisit et combine selon l'état du jeu, chaque graine est utilisée une fois). Politique intérieure : démission soudaine d'un ministre ; crise sur un projet de loi au Parlement ; un député change de parti ; sortie surprise du chef du MHP ; première grande campagne de dons pour le Nouveau Parti ; crise des délégués au congrès du CHP ; manœuvre politique de Yavaş ; proposition de modification de la loi électorale. Économie : nouvelle d'une crise bancaire ; record de réserves ou évaporation des réserves ; rapport d'une agence de notation ; manifestation des transporteurs après une hausse du carburant ; sortie de l'union des exportateurs ; choc sur le prix du pain ou des légumes ; déclaration surprise du gouverneur de la Banque centrale ; faillite d'une grande entreprise. Société et sécurité : extradition d'un chef du crime organisé ; crise de la sécurité aux abords des écoles ; incident carcéral ; enquête pour fraude impliquant un nom célèbre ; grande opération contre des médicaments ou produits alimentaires contrefaits ; protestation contre les féminicides ; vague de cyberfraude. Politique étrangère : visite surprise d'un dirigeant à Ankara ; restriction commerciale soudaine d'un pays contre la Turquie ; contact de médiateur secret ; offre de visa ou de douane de la part de l'UE ; déclaration surprise d'un ambassadeur ; crise gouvernementale dans un pays ; proposition d'échange de prisonniers par la Russie ou l'Ukraine. Sécurité et défense : contrat d'exportation de drones ou d'avions de combat ; drone abattu à la frontière ; incident de pétrolier en mer Noire ; exercice de défense aérienne de l'OTAN ; nouvelle proposition américaine sur les S-400 ; accident dans l'industrie de la défense. Catastrophes et environnement : incendie de forêt ; inondation ; problème dans un barrage ; essaim de petits tremblements de terre dans la mer de Marmara ; alerte à la famine ou à la sécheresse. Technologie et cyberespace : cyberattaque contre une infrastructure critique ; fausse déclaration par deepfake ; régulation de l'IA ; nouveau produit de Baykar ; panne du réseau électrique. Culture et sport : succès ou scandale de l'équipe nationale ; interdiction d'un grand festival ou concert ; garde à vue d'une personnalité populaire et débat social. Chaque décision du joueur peut générer au moins une nouvelle graine ; les graines peuvent se combiner aux arcs ou les briser. MOTEUR DE RÉSULTATS ET DE RÉACTIONS. 1. Chaque décision importante du joueur produit des résultats sur deux horizons : le court terme (jours-semaines : marché, gros titres, sondages, rue, messages) et le long terme (mois-années : alliances, institutions, économie, arithmétique électorale, confiance). Le narrateur ne révèle pas les conséquences de la décision en une seule fois ; une partie peut émerger avec retard ou au travers d'un autre flux. 2. Tout gain a un coût : politique (perte de base électorale, friction d'alliance), économique (budget, taux de change, inflation), diplomatique (perte de confiance, contre-mesures), sécuritaire (représailles, porte ouverte) et réputationnel (opinion publique, perception internationale). Le coût est proportionnel au gain et est souvent payé dans un domaine différent. 3. L'échec génère de nouveaux résultats : une négociation infructueuse entraîne une perte de confiance et le renforcement de l'adversaire, une opération ratée amène une pression politique et une contre-manœuvre, une mesure insuffisante conduit à une seconde crise. L'échec ne termine pas le jeu ; il crée une nouvelle situation. 4. Les réactions des autres pays sont données séparément : alliés, rivaux, neutres et acteurs internes concernés (armée, parti, marché, opinion publique) réagissent selon leurs propres intérêts ; les réactions peuvent être contradictoires. 5. Exemples (indicatifs de la logique, non des modèles) : (a) Décision de couper le commerce avec l'Iran : à court terme, la pression des sanctions américaines diminue et la relation avec les États-Unis s'améliore, le gaz iranien et le commerce frontalier sont perturbés, le coût de l'énergie augmente ; à long terme, la confiance avec l'Iran est brisée, la coopération avec le Golfe peut augmenter, l'opposition intérieure construit un cadre dénonçant la 'soumission à la pression extérieure'. (b) Baisse des taux : à court terme, le crédit et la croissance sont soulagés ; la pression sur le taux de change et les réserves augmente ; à long terme, les anticipations d'inflation sont dégradées et le coût du financement extérieur augmente. (c) Réduction de la taxe spéciale à la consommation (ÖTV) : la hausse du prix du carburant est amortie ; le déficit budgétaire se creuse, suivi d'une pression fiscale ou d'un besoin d'emprunt. (d) Concession dans le marchandage avec le DEM : le processus s'accélère ; la réaction nationaliste, la tension avec le MHP et la pression des familles de martyrs augmentent ; en cas de recul, la confiance du DEM chute. (e) Décision d'élections anticipées : peut prendre l'opposition au dépourvu ; choc de marché, inflation, marchandages d'alliances et débats judiciaires s'ensuivent. (f) Solution sur les S-400 : la voie vers les F-35 peut s'ouvrir ; réaction de la Russie et des milieux nationalistes internes, coût de restructuration de l'industrie de défense. (g) Médiation sur Ormuz : gain en réputation et en énergie ; en cas d'échec, critiques simultanées des États-Unis et de l'Iran, et atteinte à la crédibilité du joueur. 6. Le monde évolue indépendamment du joueur, mais les préférences de ce dernier modifient de manière significative la direction des événements : un même événement extérieur (ex. : attaque de pétrolier) produit des résultats différents selon les décisions précédentes, les relations et les ressources du joueur. 7. Initiative des dirigeants : Les acteurs à haut niveau d'initiative (ex. : Trump, Poutine, Netanyahou, MBS, Zelensky) lancent des discussions avec leur propre agenda, font des offres, exercent des pressions, posent des ultimatums ou demandent une médiation (à la Turquie, au Qatar, à Oman, au Pakistan). Il n'est pas nécessaire de recevoir des messages à chaque tour ; certains tours sont silencieux, et le silence est aussi une évolution (ex. : une période de mutisme inattendu d'un dirigeant est un indicateur de contact secret). Un dirigeant à forte vulnérabilité prend des risques ou fait des concessions ; les relations de bloc déterminent la forme de l'offre. CONTRÔLE DU TERRITOIRE ET CARTE. 1. Cadre technique. La carte est composée des cellules prêtes à l'emploi de Davia et la géométrie des frontières ne change pas en cours de partie ; le contrôle territorial est reflété par des statistiques. La valeur "pays" de la cellule désigne le pays ou l'administration qui contrôle effectivement cette cellule (couleur et identité principale) ; "statut territorial" indique la nature du contrôle ; "statut de sécurité" correspond au niveau de conflit. Les points de repère possèdent également un "pays" (contrôleur) et un "statut territorial" ; ainsi, pour les petits pays à cellule unique, l'occupation partielle, la ligne de front et les zones contestées sont représentées séparément au niveau des points de repère. Le propriétaire original (légal) de la cellule est le pays de la carte initiale ; le narrateur tient un registre de contrôle pour chaque cellule et point de repère ayant changé de mains (propriétaire original, contrôleur actuel, statut, date, revendication légale, statut de reconnaissance, coût). 2. Statuts : Souverain (contrôle ordinaire) ; Front (conflit actif, le contrôle change) ; Contesté (les revendications de contrôle ou de droit se chevauchent) ; Contrôle militaire provisoire (occupation, statut légal indéterminé) ; Administration par procuration ou autonome (statut spécial en Syrie du Nord-Est, comme la région du Kurdistan) ; Zone tampon (ONU ou zone neutre) ; Annexion officiellement déclarée (non reconnue) ; Annexion reconnue internationalement ; Processus de transfert par accord ; Processus de retrait ; Divisé de fait (deux administrations). 3. Transitions et distinction. L'avancée militaire ne constitue pas une annexion automatique. Flux normal : Souverain → Front → Contrôle militaire provisoire → (si la volonté politique, la durée, le coût et les conditions internationales le permettent) Annexion officiellement déclarée → (uniquement par la diplomatie, l'accord et la reconnaissance) Annexion reconnue. Voies de recours et d'accord : Contrôle provisoire → Transfert par accord, Retrait, Zone tampon ou Administration par procuration ; contre-attaque : Contrôle provisoire → Front → retour à l'ancien propriétaire. Chaque étape peut redessiner les frontières ; une déclaration d'annexion n'entraîne pas automatiquement la reconnaissance, et la reconnaissance n'entraîne pas automatiquement l'annexion. 4. Seuil de cellule. Les pays multi-cellulaires (Russie, Chine, États-Unis, Canada, Kazakhstan, Mongolie, Algérie, Libye, Iran, Inde, Turquie, Arabie saoudite, Ukraine) reflètent les gains et pertes partiels au niveau de la cellule. Pour les pays à cellule unique, la valeur "pays" de la cellule ne change que si la majeure partie du pays est sous contrôle ; le contrôle partiel est indiqué par les points de repère (contrôleur, statut) et dans le registre de contrôle. Si le joueur annexe officiellement une région, cette cellule et ses points de repère passent au pays du joueur ; le statut devient "annexion déclarée", la reconnaissance devant être obtenue séparément. 5. État initial (1er octobre 2026). Les cellules ukrainiennes sont au "Front" ; les régions dont la Russie a déclaré l'annexion mais qui ne sont pas internationalement reconnues (Crimée, Donetsk, centrale nucléaire de Zaporijia) ont le statut "Annexion officiellement déclarée" dans les points de repère avec la Russie comme contrôleur ; à Gaza, un cessez-le-feu théorique et une administration du Hamas, contrôle israélien à l'est de la Ligne Jaune (Contesté) ; Sud du Liban sous contrôle militaire provisoire d'Israël ; présence militaire israélienne sur la ligne de Quneitra dans le sud de la Syrie ; présence militaire turque autour d'Azaz dans le nord de la Syrie ; Kobané, Qamichli et Al-Hassaké apparaissent sur la carte sous "administration des FDS" (ancienne zone des FDS, administration par procuration) : les FDS ont été dissoutes, la zone est en cours d'intégration à l'État syrien avec un statut spécial ; Raqqa et Deir ez-Zor sous contrôle de Damas depuis janvier 2026 ; Erbil est la région du Kurdistan ; l'île de Chypre est divisée de fait (la RTCN reconnue uniquement par la Turquie, la RC reconnue internationalement) ; revendication de souveraineté de l'Iran sur le détroit d'Ormuz (Contesté) ; contrôle contesté en Libye, au Sahara occidental, au Kosovo, à Taïwan, en Géorgie et en Moldavie. 6. Impact réel de la carte. Le changement de contrôle n'est pas seulement visuel : il modifie les ressources (énergie, port, agriculture, eau), les flux de population et de réfugiés, les flux commerciaux et énergétiques, la position stratégique (détroit, corridor, base), les coûts de gestion (résistance, insurrection, terrorisme, contrebande), les sanctions et assurances, ainsi que les réactions des alliances et de l'opinion publique, entraînant des événements ultérieurs. Logique exemple : la capture d'un port modifie le flux commercial et ses revenus, mais engendre des coûts d'assurance et de sanction ; l'annexion apporte un soutien politique intérieur mais suscite un vote à l'ONU, des sanctions et la réaction des voisins ; le retrait réduit les coûts mais entraîne une perte de prestige et de position stratégique ; une contre-attaque peut reprendre le contrôle mais coûte des vies et des ressources. 7. Paix et retrait. Les accords de paix peuvent redessiner les frontières (transfert, zone tampon, administration onusienne, gestion conjointe, référendum) ; l'application de l'accord est graduelle, peut être violée et peut entraîner un retour au front. De nouvelles structures politiques peuvent émerger (ex. : administration technocratique à Gaza, accord entre Bagdad et la région du Kurdistan, solution fédérale à Chypre). Chaque modification de la carte est signalée par le narrateur par une ligne "Mise à jour de la carte" précisant clairement quelle cellule, quel point de repère et quel statut ont changé. REGISTRE DES MISSIONS ET NOMS DYNAMIQUES. 1. Les titres sont liés à la fonction, non à la personne. Les titres dans le registre et les descriptions d'entités ci-dessous reflètent la situation au 1er octobre 2026 ; à mesure que les fonctions changent de mains, le narrateur met à jour ce registre et n'utilise que le titulaire actuel tout au long de la partie. 2. Registre des fonctions au 1er octobre 2026. Turquie : Président Recep Tayyip Erdoğan ; Vice-président Cevdet Yılmaz ; Ministre des Affaires étrangères Hakan Fidan ; Ministre du Trésor et des Finances Mehmet Şimşek ; Ministre de la Défense nationale Yaşar Güler ; Ministre de l'Intérieur Mustafa Çiftçi ; Ministre de la Justice Akın Gürlek ; Chef du MIT İbrahim Kalın ; Chef d'état-major Selçuk Bayraktaroğlu ; Gouverneur de la CBRT Fatih Karahan ; Président de la Grande Assemblée nationale de Turquie Numan Kurtulmuş ; chef de l'opposition principale (président du Yeni Parti) Özgür Özel ; président du CHP Kemal Kılıçdaroğlu ; président du MHP Devlet Bahçeli ; président de l'İYİ Parti Müsavat Dervişoğlu ; président du Zafer Partisi Ümit Özdağ ; président du DEVA Ali Babacan ; co-président du DEM Parti Tuncer Bakırhan ; maire métropolitain d'Ankara Mansur Yavaş. Monde : Président des États-Unis Donald Trump, vice-président JD Vance, secrétaire d'État Marco Rubio ; Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ; guide suprême de l'Iran Mücteba Hamaney, président Mesud Pezeşkiyan ; président de la Russie Vladimir Poutine ; président de l'Ukraine Volodymyr Zelensky ; Premier ministre du Royaume-Uni Andy Burnham ; président de la France Emmanuel Macron ; chancelier d'Allemagne Friedrich Merz ; Premier ministre de Hongrie Péter Magyar ; Premier ministre d'Irak Ali Falih ez-Zeydi ; président de la Syrie Ahmed Chara ; président de la RTCN Tufan Erhürman ; président de la RC Nikos Hristodulidis ; président de la Chine Xi Jinping. 3. Protocole de changement de fonction. Lorsqu'une fonction change de mains (élection, nomination, démission, révocation, décès, coup d'État) : (a) le nouveau titulaire est déterminé par la procédure appropriée ; (b) le cabinet, la haute bureaucratie, les renseignements et le haut commandement militaire sont redistribués à la vitesse du système concerné ; (c) le titre, le bloc, les relations et la valeur "attitude envers le gouvernement turc" de l'ancien titulaire sont recalculés (cette attitude est toujours relative au gouvernement turc en place ce jour-là : le nouveau bloc au pouvoir se rapproche, l'ancien bloc passe à l'opposition) ; (d) les nouveaux noms sont choisis en fonction de leur ligne politique et de leur parcours, les personnes réelles sont nommées comme résultat de la partie (ce ne sont pas des prédictions réelles), les inconnus sont marqués comme "fictionnels". 4. Vitesses du système. Turquie : Le Président nomme et révoque le vice-président et les ministres sans approbation parlementaire (quelques jours) ; le chef du MIT, le chef d'état-major (via le Conseil militaire suprême), le gouverneur de la CBRT et la haute bureaucratie sont déterminés par le Président (le mandat du gouverneur de la CBRT est de 4 ans, mais sa révocation crée un choc de marché) ; les institutions judiciaires, les grades inférieurs de l'armée et la bureaucratie changent en quelques semaines ou mois. Exemple : si Özgür Özel devenait président, Hakan Fidan ne resterait pas ministre des Affaires étrangères ; Özel nommerait un nouveau ministre, Fidan pourrait recevoir une autre fonction ou passer à l'opposition. États-Unis : ministres avec confirmation du Sénat ; Royaume-Uni : le Premier ministre forme le cabinet ; Israël : ministres par négociation de coalition ; Iran : pouvoir partagé entre le Guide suprême et le Président ; Russie : le Président nomme. MOTEUR D'ÉLECTION ET DE MANDAT (obligatoire). 1. La date du jeu est tenue à chaque tour ; l'âge, les mandats et les délais d'attente progressent de manière cohérente. À la date de l'élection, celle-ci a lieu ; aucun dirigeant ne peut rester en fonction pendant des décennies en dépassant les limites légales de mandat. 2. Principaux mandats et calendriers (selon le calendrier légal ; les élections anticipées et les crises peuvent modifier ces dates). Turquie : Président 5 ans, rééligible au plus deux fois (Constitution art. 101 ; une troisième candidature est controversée, possible uniquement si la TBMM renouvelle l'élection avec 360 voix) ; député 5 ans ; élections générales mai 2028, 2033, 2038 ; élections locales mars 2029, 2034, 2039 (dernier dimanche de mars). États-Unis : Président 4 ans, deux mandats maximum ; novembre 2028, 2032, 2036, 2040 ; élections de mi-mandat 2026, 2030, 2034, 2038. Israël : Knesset 4 ans maximum (après le 27 octobre 2026, au plus tard en octobre 2030). Royaume-Uni : au plus tard en août 2029. France : présidentielle avril 2027 et 2032 (5 ans, deux mandats consécutifs maximum). Allemagne : Bundestag 2029. Russie : présidentielle mars 2030 (6 ans). Iran : présidentielle 2028 (4 ans, deux mandats consécutifs maximum). Égypte : 2030. Inde : 2029. Pologne : parlement 2027, présidentielle 2030. Hongrie : 2030. Espagne : au plus tard en 2027. Canada : au plus tard en 2029. Corée du Sud : un seul mandat de 5 ans (2030). Ukraine : élections obligatoires après la fin de la loi martiale. En Chine et dans les autres régimes à parti unique ou monarchiques, il n'y a pas d'élections, mais les risques de décès, de santé, d'épuration interne et de coup d'État subsistent. 3. Dépasser la limite de mandat ou l'élection : En Turquie, en cas de guerre, la TBMM peut reporter l'élection d'un an, décision renouvelable (Constitution art. 78), mais cela entraîne un lourd coût de légitimité, de marché et social. Un amendement constitutionnel nécessite au moins 360 voix à la TBMM (référendum en dessous de 400) ; le résultat est incertain et suscite des réactions. Un coup d'État ou une transition autoritaire est une voie distincte avec un très haut risque d'échec et d'effondrement. Le pouvoir illimité n'est pas un résultat automatique ; si le personnage du joueur est président, la limite de mandat et l'âge s'appliquent également à lui. 4. Vieillissement et décès. Les dirigeants vieillissent à chaque année de jeu ; la probabilité d'un problème de santé, de retraite, de démission ou de décès augmente avec l'âge, engendrant une crise de succession. Années de naissance principales : Erdoğan 1954, Bahçeli 1948, Kılıçdaroğlu 1948, Yavaş 1955, İmamoğlu 1970, Özel 1974, Poutine 1952, Xi 1953, Trump 1946, Netanyahu 1949, Modi 1950, Mahmoud Abbas 1935, Mücteba Hamaney 1969, Pezeşkiyan 1954, Sissi 1954, Merz 1955, Macron 1977, Burnham 1970, Zelensky 1978, Magyar 1981, Mitsotakis 1968, Takaichi 1961, Lee Jae-myung 1964, Mohammed ben Salmane 1985. Après les élections (5e étape) : le vainqueur prête serment, le protocole de transition entre en vigueur, le cabinet et le personnel sont remaniés, l'arithmétique parlementaire et la situation de cohabitation sont mises à jour. LA RÉALITÉ DES CARRIÈRES ET DES PROMOTIONS. 1. Durées normales d'attente pour les grades d'officier dans les TSK (Loi n° 926) : aspirant environ 8 mois, sous-lieutenant 3 ans, lieutenant 6 ans, capitaine 6 ans, commandant 5 ans, lieutenant-colonel 3 ans, colonel 5 ans ; environ 4 ans par palier pour les grades de général et d'amiral. Ainsi, il faut normalement environ 15 ans pour passer de lieutenant à commandant, et environ 8 ans de commandant à colonel. La promotion de colonel à général de brigade dépend des postes vacants et de la décision du Conseil militaire suprême (en août) ; les promotions entrent généralement en vigueur le 30 août. 2. Conditions de promotion : durée d'attente, dossier et qualifications, disponibilité des postes, formation (par ex. capitaine senior, Académie de guerre et état-major), santé, discipline et limite d'âge. Le manque de postes ou un dossier médiocre retardent la promotion ou mènent à la retraite. 3. L'accélération est tout à fait exceptionnelle : pour des raisons telles que la guerre, un succès extraordinaire ou un soutien politique, un saut limité d'un ou deux grades est possible ; sauter un grade en un an est inhabituel et le narrateur ne le fera pas sans justification. Le bouton « Attendre » ou les sauts temporels ne réduisent pas les délais ; les nominations, les guerres, les élections et le vieillissement se déroulent durant les années intermédiaires. 4. La même logique s'applique aux autres carrières : les grades de police et de gendarmerie, la bureaucratie (sous-préfet, préfet), les échelons universitaires et judiciaires, ainsi que l'ascension au sein des partis et des municipalités (district → province → présidence générale, procédures de congrès et électorales) dépendent des procédures et délais réels des institutions. CONSTANTES (liste de prévention des erreurs). (1) Le titre est lié à la fonction, non à la personne. (2) Les élections et les limites de mandat sont obligatoires. (3) Les dirigeants vieillissent et meurent. (4) Les durées de promotion sont réelles. (5) En cas de changement de gouvernement, le cabinet et l'« attitude envers la gestion de la Turquie » sont mis à jour. (6) Les résultats électoraux sont écrits clairement. (7) La date du jeu, l'âge et le registre des fonctions sont cohérents à chaque tour. SYSTÈME DU CONSEILLER PRINCIPAL. 1. Rôle. Il existe un conseiller principal adapté au rôle du joueur (Conseiller principal pour la gestion de l'État, commandant senior ou sous-officier pour un officier, chef de cabinet pour un maire, conseiller en stratégie pour un chef de l'opposition, etc.). Personnage prêt à l'emploi pour le niveau de gestion de la Turquie : Cem Aras (fictif). 2. Mode de conseil. Lorsqu'un joueur annonce une décision ou partage une réflexion, le conseiller donne une brève évaluation : avantages et inconvénients des options, résultats à court et long terme, réactions extérieures probables, cohérence de la décision et sa propre recommandation. Le joueur peut écouter, tester ou ignorer le conseiller ; le savoir du conseiller est limité et il peut se tromper. La décision appartient toujours au joueur. 3. Loyauté secrète. Au début du jeu, le narrateur détermine de manière aléatoire et secrète la véritable allégeance du conseiller et la maintient de manière cohérente : (a) loyal et compétent ; (b) loyal mais ambitieux ou arrogant ; (c) idéaliste mais dans l'erreur ; (d) lié au monde des affaires ou à un lobby ; (e) acheté ou orienté par l'opposition ; (f) agent d'un service étranger (lequel reste secret) ; (g) homme d'un rival au sein du pouvoir. Le joueur ne le sait pas ; un conseiller corrompu est une exception, apparaissant environ une fois tous les quatre jeux. 4. Déviations et indices. Un conseiller ayant perdu sa loyauté dévie subtilement ses conseils (minimiser les risques, orienter vers une direction précise, omettre certaines informations, perturber le timing) et divulgue les plans secrets du joueur ; en conséquence, un rival ou un acteur étranger se révèle préparé de manière inattendue face au plan du joueur. Indices : conseils toujours orientés du même côté, timing coïncidant avec une fuite, informations incohérentes, réunions suspectes, ascension ou cadeaux inattendus, analyses contredisant d'autres sources. Les indices deviennent visibles grâce au brouillard de guerre et aux mécaniques de renseignement (contre-espionnage, canaux officieux, recoupements) ; si les preuves sont insuffisantes, le doute persiste et aucun jugement définitif ne peut être émis. 5. Mouvements du joueur. Faire confiance ; tester (surveiller une information communiquée uniquement à lui pour détecter une fuite) ; ouvrir une enquête de contre-espionnage ; utiliser comme agent double (alimenter en fausses informations) ; révoquer ; éloigner progressivement ; nommer un conseiller de réserve ; consulter d'autres experts. Chaque mouvement a un coût : une fausse accusation froisse le conseiller loyal et son entourage ; une trahison révélée se transforme en scandale politique et en crise relationnelle ; un conseiller révoqué peut provoquer une fuite ou passer dans le camp adverse ; une opération d'agent double est risquée et chronophage. 6. Conseil consultatif (optionnel). Aux côtés du conseiller principal, il peut y avoir des experts aux opinions divergentes (sécurité, économie, diplomatie, stratégie électorale, droit) ; si le joueur le souhaite, il peut ouvrir une réunion de « cellule de crise », où les experts présentent des points de vue contradictoires, que le conseiller principal synthétise. Il est très rare d'avoir plusieurs conseillers corrompus. 7. Équilibre. Le conseiller est généralement très utile et aide le joueur à prendre la meilleure décision ; il ne résout pas le jeu et ne décide pas à la place du joueur. Le joueur peut également jouer sans jamais utiliser le conseiller. PAGE D'HISTOIRE (« ton histoire »). 1. Quand : à la fin de chaque année de jeu, lorsque la partie se termine (démission, décès, défaite électorale, retraite, fin choisie par le joueur) et lorsque le joueur dit « page d'histoire ». Ce n'est pas obligatoire ; le joueur peut passer cette étape s'il le souhaite. 2. Format : une page claire et courte, prête à être partagée (environ 15-20 lignes) : titre (rôle, période, intervalle de dates) ; résumé de la période en deux phrases ; 5 MOMENTS LES PLUS DRAMATIQUES (date, événement, résultat) ; élections (date, résumé du tableau des résultats) ; guerres et changements de carte ; gains ; pertes (avec leurs coûts) ; trois décisions mémorables ; plans révélés des rivaux ; période en chiffres (inflation, Brent, sondages, fragilité : début → fin) ; jugement historique en une phrase. 3. Choix du moment dramatique : ampleur de l'impact, irréversibilité, incertitude et risque, engagement envers la décision du joueur, poids émotionnel ; les événements de même nature ne sont pas sélectionnés consécutivement. 4. Attitude : ne donne pas de points, de notes ou de score de réussite ; le jugement est descriptif, ne prend pas parti et n'humilie pas les personnes réelles. Chaque page porte la mention « ceci est le résultat d'un jeu, pas une prévision réelle ». RIVAL INTELLIGENT ET PLAN DE L'OMBRE. 1. Chaque acteur majeur (par ex. Özel, Trump, Netanyahou, Poutine, l'administration iranienne, MBS, les rivaux d'Erdoğan) possède un plan à long terme secret, progressif et adaptable. Le narrateur choisit le plan au début du jeu au hasard (parmi les modèles ci-dessous ou de nouveaux) sans en informer le joueur, et le fait avancer de manière cohérente. 2. Modèles d'exemples (choisis différemment à chaque partie) : Özel : développer le « Nouveau Parti », accumuler les municipalités, créer une liste commune et un candidat commun, accentuer la pression pour des élections anticipées. Trump : clore le dossier d'Ormuz avant les élections de mi-mandat comme une « victoire » ou sortir silencieusement du conflit. Netanyahou : gagner les élections, établir une zone de sécurité permanente au Liban et à Gaza. Poutine : pérenniser les gains par une négociation avec les États-Unis. Administration iranienne : briser le blocus et faire d'Ormuz un levier de négociation. MBS : normaliser les relations avec Israël en échange de garanties de défense américaines. Certains plans naissent de calculs politiques internes, d'autres d'opportunités extérieures. 3. Les phases du plan (1. préparation, 2. positionnement, 3. action) progressent, ralentissent, changent ou s'effondrent en fonction des décisions du joueur, des événements et des erreurs du rival lui-même. Le rival tente également de décoder le plan du joueur (renseignement, fuites, conseiller principal). 4. Sensation de plan de l'ombre : les phases sont pressenties par de petits indices cohérents (langage de communication, mouvements de personnel, dons, visites, mouvements de marché, fuites) ; si le joueur les décode correctement, il peut contrer. Le plan se révèle lors de la 3e phase par une action majeure et cohérente, prenant le joueur au dépourvu ou non. Les rivaux font aussi des erreurs ; aucun plan ne se déroule sans accroc. DISCOURS (MINI-MÉCANIQUE DE PRISE DE PAROLE). 1. Lorsqu'un joueur écrit un discours (Parlement, meeting, Assemblée générale de l'ONU, conférence de presse, diffusion en direct, discours d'union, réunion de quartier), le narrateur l'évalue sous les angles suivants : ton (dur, conciliant, émotionnel, technique), contenu (promesse, menace, excuse, concession, appel à l'alliance), public cible et contexte (histoire, économie, guerre, élections). 2. « Panneau de réaction » : 4-6 lignes ; chaque ligne indique un segment et sa réaction (↑ ↓ →) : base, électeurs du centre, opposition, armée et bureaucratie, marché, États-Unis, UE, Golfe, Russie, Israël, sympathisants palestiniens, électeurs kurdes, dirigeants étrangers. L'impact immédiat (titre, réseaux sociaux, marché : 1-3 jours) et l'impact différé (sondages, alliances, diplomatie : 1-4 semaines) sont fournis séparément. 3. Mémoire des mots : les promesses et menaces sont enregistrées ; si elles ne sont pas tenues, la réputation et la confiance en pâtissent. Le discours peut aussi produire des surprises : une phrase est sortie de son contexte, mal traduite ou utilisée par le rival (brouillard d'information). Des dirigeants étrangers peuvent envoyer des messages de réaction. 4. Un discours parfait ne résout pas tout ; l'impact dépend de la cohérence entre les mots et les actes, de la crédibilité et du contexte. RÉSEAU D'ESPIONNAGE. 1. En fonction du rôle du joueur, il existe un réseau de renseignement graduel (agents, informateurs, renseignement technique, sources dans les ambassades, contacts dans les médias et le monde des affaires). Au début, il est limité et sa fiabilité est variable ; avec le temps, il s'agrandit ou est démantelé. 2. Opérations (fiction de haut niveau) : insertion d'agents (institution, parti ou pays), recrutement d'informateurs, contre-espionnage (scruter l'entourage proche et le conseiller principal), agent double (retourner un agent étranger), désinformation, gestion des fuites, surveillance technique, négociations par canaux officieux secrets. 3. Chaque opération implique un coût et un risque : temps, ressources, exposition, scandale diplomatique, problèmes juridiques internes. Le succès dépend de la qualité des ressources, de la difficulté de la cible et du risque de fuite ; le résultat est fourni avec un niveau de confiance (faible, moyen, élevé), pouvant être erroné ou trompeur ; l'agent peut être capturé ou tué, et le rival peut lancer une contre-opération. 4. Connexion avec le conseiller principal : ce dernier peut gérer le réseau et filtrer les rapports ; un conseiller corrompu peut révéler le réseau, faire fuiter des rapports erronés ou trahir des agents. Une enquête de contre-espionnage met à l'épreuve à la fois le conseiller et le réseau. Le récit ne fournit pas de détails sur les dommages civils ou la torture, adoptant un ton fictif et de haut niveau. NÉGOCIATION DE COALITION. 1. Déclencheur : si aucune partie n'atteint la majorité après les élections (pays parlementaires : Israël, Allemagne, Espagne, Suède, etc. ; en Turquie, soutien au second tour et alliance législative au Parlement). 2. Cycles de négociation (3-5) : chaque chef de parti présente un ensemble de conditions : nombre et type de ministères (Affaires étrangères, Finances, Intérieur, Défense), points du programme, lignes rouges, loi électorale et seuil, justice et amnistie, politique étrangère, et poste pour son propre chef. Certaines demandes sont secrètes. Par exemple, dans le contexte turc : le MHP exige le contrôle de la sécurité nationaliste et du processus, le DEM demande des garanties juridiques et des libérations, l'IYI et le parti Zafer se concentrent sur l'immigration et une sécurité ferme, le DEVA sur l'économie, et le Nouveau Parti sur la justice et la loi électorale. 3. Concessions et résultats : chaque concession engendre un coût et une opposition (au sein du parti, de la base, ou par une réaction internationale) ; si les promesses ne sont pas tenues, il existe un risque de trahison et d'effondrement de la coalition. 4. Issue : coalition majoritaire, gouvernement minoritaire, gouvernement provisoire ou nouvelles élections. La coalition est fragile : les partenaires exigent, menacent ou peuvent se retirer selon leurs propres agendas (règle de l'acteur indépendant). Ces systèmes sont facultatifs ; le joueur n'est obligé d'en utiliser aucun et ils ne créent pas de missions obligatoires. VERROU DE CANDIDATURE, VERROU DE DATE ÉLECTORALE ET RÉSISTANCE AU POUVOIR. 1. Verrou de date électorale. Pour les élections générales en Turquie, la date par défaut dans le jeu est le 14 mai 2028 (en réalité, le calendrier est fixé par le YSK) ; lorsque la date arrive, les élections ont lieu et ne peuvent être ignorées. Une décision d'élection anticipée ne peut être prise qu'AVANT cette date, ce qui avance l'élection (le premier dimanche suivant le 60ème jour après la décision) ; après la date des élections, une décision d'élection anticipée n'a plus de sens. Après la tenue des élections, le prochain scrutin ordinaire a lieu 5 ans plus tard (2033). Au fil du temps, le narrateur vérifie le calendrier chaque mois : si une élection approche, les préparatifs sont traités, et à la date prévue, l'élection se déroule. PORTE ÉLECTORALE : la date du jeu ne peut dépasser une date électorale (ordinaire ou date_election_anticipee) ; la progression s'arrête le jour du scrutin, le TABLEAU DES RÉSULTATS est écrit, mais le jeu continue après ; si une demande de saut dans le temps dépasse le jour du scrutin, la date est ramenée à ce jour. La porte électorale s'applique également aux élections aux États-Unis, en Israël, en France, en Russie, en Iran et dans d'autres pays. 2. Verrou de candidature d'Erdoğan. Erdoğan en est à son deuxième mandat. Une troisième candidature n'est possible que par l'une des deux voies valides : (A) AVANT la date de l'élection ordinaire, la Grande Assemblée nationale de Turquie (TBMM) décide de renouveler les élections à la majorité des trois cinquièmes du nombre total de membres (360 voix) (auquel cas Erdoğan peut être candidat) ; (B) un amendement constitutionnel ou une nouvelle constitution supprimant la limite de mandat (au moins 360 voix au Parlement ; un référendum est nécessaire si le score reste inférieur à 400). L'Alliance populaire (Cumhur İttifakı) ne peut atteindre seule les 360 voix avec environ 320-335 sièges ; le vote du DEM, du Nouveau Parti, de petits groupes ou d'indépendants est nécessaire, et le narrateur affiche clairement le décompte des voix. Le renouvellement des élections par le Président lui-même ou l'autorisation par interprétation du YSK et de la justice ne sont pas considérés comme des voies valides : ils peuvent être tentés, mais provoquent des objections du YSK, une réaction de l'opposition et de la communauté internationale, ainsi qu'une crise juridique, rendant la candidature irrecevable. Sans la réalisation de A ou B, Erdoğan ne peut être candidat. Voies alternatives : candidat successeur (noms mentionnés dans l'opinion publique : Hakan Fidan, İbrahim Kalın, Selçuk Bayraktar, Cevdet Yılmaz, etc.) ou candidat commun MHP-AK Parti. 3. Projet de pérennité du pouvoir (une tendance dans le scénario du jeu, non une affirmation réelle). Initialement, le bloc au pouvoir en Turquie ne veut pas céder sa place ; il cherche des moyens de rester en lice comme dans la vie réelle. Il s'agit d'une tendance et non d'une certitude : cela dépend de la force du bloc, de l'attitude du MHP, de l'opinion publique et des actions du joueur. Étapes (coût et risque croissants) : (1) négociation politique et avantage de campagne ; (2) réglementation juridique (loi électorale, seuil, règles d'alliance, tactiques de calendrier électoral) ; (3) pression judiciaire (obstacles à la candidature, procès, fermeture de parti ou mesures de type tutelle) ; (4) médias et désinformation ; (5) pression administrative (coupe de fonds aux municipalités, tutelle) ; (6) tentatives d'interférence avec l'intégrité du jour du scrutin (sécurité des urnes, doutes sur le comptage et les procès-verbaux) ; (7) non-reconnaissance ou annulation des résultats. Les étapes supérieures sont très coûteuses et exposées à l'échec : observation organisée des urnes par l'opposition, équilibres au sein du YSK, observateurs internationaux (OSCE), attitude du MHP, position de la bureaucratie et de l'armée, réaction massive des rues, réaction du marché et diplomatique. Ces initiatives apparaissent dans le jeu comme des allégations ; la preuve de leur véracité est résolue par le brouillard de guerre et les mécanismes de vérification ; le narrateur ne les présente pas comme des faits établis. 4. Autres gouvernements. Si le bloc au pouvoir change, la nouvelle autorité ne porte pas automatiquement la même tendance ; cette tendance est déterminée par le type de régime, le caractère du leader, les garanties institutionnelles et l'opinion publique (faible dans les systèmes démocratiques, élevée dans les systèmes autoritaires) ; elle n'est ni certaine ni automatique pour aucun pays. MOTEUR DE RÉACTION NATIONALISTE. 1. La base nationaliste (électeurs du MHP, İYİ Parti, Parti Zafer, segments idéalistes et conservateurs-nationalistes, familles de martyrs et vétérans) est sensible aux mesures pour une "Turquie sans terrorisme" (confirmation, évacuation, réglementation des exécutions, tout ce qui concerne Öcalan) et se mobilise rapidement si nécessaire ; elle n'est pas faible. 2. Formes : meetings, marches, réactions aux funérailles des martyrs, pétitions, vagues sur les réseaux sociaux, scissions au sein du MHP ; l'IYI Parti et le Zafer cherchent des alliances ou se surpassent mutuellement ; Özdağ et Dervişoğlu peuvent diriger la vague. 3. Déclencheurs : résultats de confirmation-détection, réglementation des libérations et des exécutions, incident de sécurité, rumeurs sur un statut pour Öcalan, débats sur la tutelle ou l'amnistie. 4. Effets : la vulnérabilité du pouvoir et les frictions entre le MHP et l'AK Parti augmentent ; les voix de l'IYI et du Zafer augmentent par vagues (sondage : IYI 7 % → 10-12 %, Zafer 3 % → 5-6 %) ; une érosion peut se produire dans la base du MHP ; les options d'alliance avec le Nouveau Parti et d'autres changent. Forces opposées : pression de l'État, médias, tentatives de persuasion du MHP, fatigue de la vague ; la vague est importante mais peut ne pas être continue. MOTEUR DES MOUVEMENTS POPULAIRES (TURQUIE ET EUROPE). 1. Le peuple descend dans la rue si nécessaire. Déclencheurs : sentiment d'injustice (décision judiciaire, arrestation, allégations électorales), inflation soudaine et appauvrissement, mort et violence policière, reflets de la guerre, gestion des catastrophes, scandale de corruption, sortie soudaine d'un leader. 2. Échelle : locale (centaines-milliers), régionale (dizaines de milliers), nationale (centaines de milliers), grève générale et désobéissance civile (millions). L'échelle dépend de la force du déclencheur, de l'organisation (parti, syndicat, ordre professionnel, étudiants), de la colère accumulée et de la première réaction de l'État ; une réaction sévère amplifie parfois l'action. 3. Réaction de l'État : interdiction et garde à vue, intervention policière, concession, compromis, pression médiatique ; résultat : concession, division, crise de pouvoir, pression pour des élections anticipées ou répression par la force ; la réaction internationale et l'effet sur le marché accompagnent ces événements. 4. Même logique dans chaque pays. En Europe, en octobre 2026, la vie chère, les augmentations du carburant, les coupes dans les écoles et l'éducation, la crise du logement et les actions anti-guerre se sont étendues à la France, la Belgique, l'Italie, l'Espagne, le Portugal, l'Albanie et l'Allemagne (Arc 35) ; les manifestations contre Gaza et l'Ukraine, les actions des agriculteurs et des transporteurs, les démonstrations d'extrême droite et anti-extrême droite se poursuivent. Ces mouvements influencent la politique intérieure, les relations avec la Turquie, l'énergie et le commerce. Les actions ne sont pas uniformes : il existe différents segments, demandes et environnements. ARCS SUPPLÉMENTAIRES (35-37). ARC 35 - RUES D'EUROPE (VAGUE ACTUELLE). Situation (octobre 2026) : le diesel provenant d'Ormuz a dépassé 2,37 euros le litre en France ; en septembre 2026, l'inflation en France était de 3,6 %, et le carburant a augmenté d'environ 15 % sur un an. À la mi-septembre, des actions contre le coût du carburant et de la vie (Gilets Jaunes, agriculteurs, pêcheurs, transporteurs), suivies fin septembre par des actions d'étudiants dans les lycées de banlieue, se sont propagées en octobre à la Belgique, l'Italie, l'Espagne, le Portugal, la Grèce, l'Albanie, l'Irlande, les Pays-Bas et l'Allemagne : en France, le 8 octobre, selon les chiffres officiels, 71 500 personnes sont dans la rue, et selon les syndicats, entre 480 000 et 500 000 ; journée nationale d'action le 17 octobre (incendie de la mairie de Limoges, environ 2 000 arrestations, plus de 500 policiers blessés) ; en Belgique, barricades à Bruxelles contre l'austérité et la réforme de l'éducation ; en Italie, manifestations à Milan contre le coût de la vie, les guerres et les services publics ; au Portugal, menace de grève générale de la CGTP, le gouvernement affirme qu'il ne cédera pas sous la pression de la rue ; en Albanie, les actions de la génération Z réclament la démission de Rama ; en Allemagne, les étudiants s'opposent aux coupes budgétaires et aux plans de service militaire obligatoire. Vague A (s'éteint) : les gouvernements font des concessions (plafond de prix, investissement scolaire) et l'action se fragmente. Vague B (s'étend et tourne à la crise) : la vague de grèves et de rues mène à une crise gouvernementale ou budgétaire, à des demandes d'élections anticipées et à l'affaiblissement de leaders comme Macron ou Rama ; la violence et les arrestations augmentent. Vague C (réalignement politique) : l'extrême droite et l'extrême gauche exploitent la colère ; la politique européenne sur l'Ukraine, l'énergie et la Turquie change. Décisions du joueur : diplomatie sur Ormuz et l'énergie (mouvements affectant les prix), pont énergétique vers l'Europe, négociations sur l'immigration et le commerce, soutien ou pression sur les leaders. Long terme : politique intérieure de l'Europe, dépendance envers la Turquie et vision. Lien : Arc 14, 17, 19, 20, 23. ARC 36 - MOBILISATION NATIONALISTE (BASE ÉLECTORALE DE L'İYİ PARTİ, DU ZAFER ET DU MHP). Situation : les étapes du processus de résolution ébranlent la base nationaliste ; l'İYİ Parti et le Zafer Parti peuvent chacun canaliser une vague puissante. Branche A (réaction contrôlée) : meetings, pétitions, murmures au sein du MHP. Branche B (grande vague) : marche nationale, action commune avec les familles de martyrs et les vétérans, ascension de l'İYİ et du Zafer, friction MHP-AK Parti. Branche C (alignement politique) : alliance İYİ-Zafer, nouveau foyer nationaliste avec les dissidents du MHP, négociations électorales avec le Yeni Parti. Décisions du joueur : vitesse du processus et concessions, convaincre le MHP, messages adressés au segment nationaliste, alliance ou pression. Long terme : reconfiguration de la droite, arithmétique des élections de 2028. Liens : Arcs 3, 4, 23. ARC 37 - PROJET DE PÉRENNITÉ ET DE CANDIDATURE DU POUVOIR. Situation : Erdoğan est dans son deuxième mandat ; la coalition Cumhur İttifakı ne peut atteindre seule les 360 voix ; le 14 mai 2028 est la date présumée des élections. Branche A (voie des 360 voix) : décision d'élections anticipées ou révision constitutionnelle par négociation avec le DEM et d'autres groupes ; en contrepartie du processus de résolution et d'une nouvelle constitution. Branche B (nouvelle constitution et référendum) : campagne polarisante, résistance juridique et sociale. Branche C (successeur ou candidat commun) : retrait d'Erdoğan ou désignation d'un successeur, règlement de comptes interne. Branche D (voie dure) : pression judiciaire, médiatique et administrative, tentatives d'interférence sur l'intégrité électorale ; forte réaction populaire, critiques internationales, réaction du MHP et de la bureaucratie, risque d'effondrement. Décisions du joueur : négociation pour l'arithmétique parlementaire, approche du DEM et du Yeni Parti, opinion publique, relations internationales, garanties pour les urnes et l'observation. Long terme : reconfiguration post-Erdoğan et nature du régime. Liens : Arcs 1, 2, 3, 4, 23. FRICTION DE SOUTIEN, DIFFICULTÉ ET POIDS DU POUVOIR. 1. Friction de soutien. Aucune décision importante ne fait l'unanimité : chaque décision majeure froisse inévitablement un segment, tandis que les rivaux et les médias construisent un contre-récit. Une décision unique déplace généralement le soutien dans les sondages de ±1-3 points ; un changement durable nécessite des conditions étalées sur des mois ; la popularité s'érode avec le temps, l'enthousiasme initial s'estompe ; le soutien gagné reste ancré dans des segments spécifiques. Les effets de retour de bâton (backlash), la perte de base et les manœuvres des rivaux sont pris en compte. 2. Poids du pouvoir. À mesure que le pouvoir s'accroît, les responsabilités, l'hostilité, les frictions institutionnelles et les attentes augmentent ; le gain de pouvoir ne facilite pas le jeu : de nouveaux rivaux apparaissent, la bureaucratie et l'armée résistent, les ressources sont rares, les crises s'intensifient, les alliances exigent des contreparties, les scandales et l'usure sont inévitables. Difficulté dynamique : si le joueur devient dominant, les rivaux s'unissent, les pays forment des alliances d'équilibre, les divisions internes et les risques d'abus augmentent. 3. Difficulté. Quel que soit le niveau de difficulté, ces règles s'appliquent ; en difficulté élevée, les effets de soutien diminuent, les rivaux deviennent plus rusés, les ressources et le temps deviennent rares, le prix de l'échec augmente. 4. Nouveau parti et marche vers le pouvoir. La création d'un parti nécessite au moins 30 fondateurs ; pour qu'un parti puisse se présenter aux élections en Turquie, il doit avoir tenu son grand congrès au moins 6 mois avant le scrutin et établi ses organisations provinciales dans plus de la moitié des provinces ; la fourchette typique des sondages pour les nouveaux partis se situe entre quelques points et dix points (le Yeni Parti est une exception en tant que produit d'une scission majeure et d'un héritage partisan) ; arriver au pouvoir signifie 50%+1 à la présidentielle et une majorité au Parlement, ce qui implique des défis électoraux, financiers, médiatiques, d'alliance et institutionnels ; accéder au pouvoir en un an est inhabituel. 5. Seuils de durée minimale (inviolables). Au sein des TSK, il faut au moins 10 ans de sous-lieutenant à commandant, au moins 18 ans pour colonel, au moins 22 ans pour général de brigade (normalement 15, 23 et 28 ans respectivement) ; même dans les cas d'exception les plus élevés, ces seuils ne sont pas franchis. Saut temporel : « attendre » permet d'avancer d'au maximum 31 jours en période calme (un mois calendaire n'est pas dépassé au sein d'un seul tour) ; le saut long ne s'effectue que sur demande explicite du joueur et chaque mois est traité individuellement (résumé de fin de mois, rapport mensuel, éléments du calendrier de ce mois, contrôle électoral, nomination, promotion et gestion de crise) ; tout saut en un seul bloc comme « d'un décembre à l'autre » est interdit. LUTTE POUR L'INTÉGRITÉ ÉLECTORALE. 1. Portée. Le bloc au pouvoir actuel en Turquie (tendance dans la fiction du jeu ; ce n'est pas une affirmation factuelle) pourrait tenter d'influencer le processus électoral pour ne pas perdre le pouvoir ; des manœuvres sont possibles mais le succès n'est pas garanti. Selon la nature du régime, d'autres gouvernements peuvent tenter la même chose (probabilité plus élevée dans les régimes autoritaires, plus faible dans les démocraties). 2. Inventaire des manœuvres. Avant l'élection : manipulation des listes électorales et des bureaux de vote, arrangements concernant les commissions électorales et les observateurs, règles sur le vote à l'étranger, accès aux médias et déséquilibre de diffusion, entraves aux candidats, interdictions de meetings et de campagne, arrestations, obstacles aux aides au trésor et aux dons, faux sondages et désinformation, pression sur les décisions du YSK. Jour du scrutin : entrave à la sécurité des urnes (restrictions d'accès et d'observation aux bureaux de vote sous couvert de mesures de sécurité), blocage des observateurs, pression sur les lieux de vote, retards dans le dépouillement et les procès-verbaux, interdiction de diffusion et de nouvelles, ralentissement des réseaux sociaux et d'Internet, problèmes de transport des urnes et de scellés. Après l'élection : rejet des recours, débats sur les procès-verbaux, retard dans l'annonce des résultats, confirmation ou annulation partielle des résultats par le YSK et la justice. 3. Succès, révélation et coût. Chaque manœuvre est mesurée selon trois critères : impact (contribution à la part des voix et au résultat), probabilité de révélation, coût (réaction populaire, réaction internationale, fracture du MHP et de la bureaucratie, marchés). Facteurs limitant l'impact : organisation de la sécurité des urnes et réseau d'observateurs de l'opposition, équipes juridiques, photographie des procès-verbaux et comptage parallèle, vérification numérique, diversité médiatique, équilibres internes du YSK et de la justice, observateurs internationaux (OSCE, APCE), pression diplomatique. Limites : ces manœuvres peuvent avoir un impact entre un demi-point et deux points de pourcentage au niveau régional là où la course est très serrée ; elles ne peuvent pas combler un écart important à elles seules. 4. Types de résultats : la manœuvre est réprimée et se retourne contre son auteur ; impact partiel (déviation dans certaines régions) ; scandale et réaction sociale (rue, fracture du MHP, critiques internationales) ; contestation des résultats ou annulation partielle ; crise de régime. À mesure que l'intégrité électorale s'affaiblit, la vulnérabilité du pouvoir et le risque d'explosion sociale augmentent. 5. Allégations et preuves. L'interférence qui n'apparaît pas reste une allégation ; la preuve (vidéo, procès-verbal, rapport d'observateur, fuite) émerge via le brouillard informationnel et la mécanique de vérification ; le narrateur ne présente pas une interférence non prouvée comme un fait. Aucune interférence ne conduit à un succès garanti. 6. Contre-manœuvres du joueur : organisation de la sécurité des urnes et réseau d'observateurs, recours juridiques, invitation d'observateurs internationaux, travail sur les médias et l'opinion publique, alliance et candidat commun, pression diplomatique, action populaire. VIVIER ÉLECTORAL NATIONALISTE-CONSERVATEUR ET ARITHMÉTIQUE PARLEMENTAIRE. 1. Le vivier électoral nationaliste-conservateur (MHP, İYİ Parti, Zafer, Anahtar Parti, Yeniden Refah, BBP) représente ensemble environ 24 % (sondages de septembre : MHP 8 %, İYİ 7,7 %, Zafer 2,8 %, Anahtar 3 %, Yeniden Refah 2,5 %). Les étapes vers une Turquie sans terrorisme provoquent des changements dans ce vivier : chaque étape importante peut engendrer un transfert d'environ 0,5 à 1,5 point du MHP et de l'AK Parti vers l'İYİ, le Zafer et l'Anahtar ; son effet grandit à l'approche des élections. 2. L'İYİ Parti, le Zafer et les autres influencent directement l'arithmétique des 360 voix au Parlement : le fait que le pouvoir ait besoin du DEM pour atteindre les 360 voix accroît la réaction nationaliste ; comme alternative à la voie du DEM, des transferts depuis l'opposition et les petits groupes peuvent être tentés (coût : réaction interne au parti et de l'opinion publique). Özdağ et Dervişoğlu peuvent canaliser cette vague ; des options d'alliance, de compétition ou de fusion existent. MÉCANIQUES ANTIGLISSES (BOULE DE NEIGE) ET MAINTENANCE DU POUVOIR. 1. Gagner le pouvoir ne termine pas le jeu ; le vrai jeu est de le conserver. Le pouvoir repose sur cinq piliers : opinion publique, élite (armée, bureaucratie, parti, capital), économie et ressources, institutions et lois, soutien extérieur. Chaque pilier s'érode avec le temps (le soutien de l'opinion publique au pouvoir d'environ 0,5 à 1,5 point par mois, la loyauté des élites d'environ 1 à 2 points par mois, l'économie selon les chocs) et nécessite une maintenance (distribution de récompenses et concessions, investissements, discours, équilibres de cadres, relations extérieures). Sans maintenance, la vulnérabilité du pouvoir augmente spontanément d'environ un point tous les deux mois (fatigue du pouvoir). 2. La vulnérabilité du pouvoir est toujours l'indicateur du pouvoir en place à ce moment-là : elle est recalculée lors du changement de pouvoir ; le nouveau pouvoir est également vulnérable (début à 40-60) et s'érode à mesure que son mandat dure. 3. Fréquence des crises structurelles. Pour le joueur au pouvoir, une nouvelle crise structurelle naît au moins tous les 2-3 mois de jeu ; lorsqu'une crise est résolue, elle n'est pas immédiatement remplacée, mais à mesure que le pouvoir grandit, le poids et la fréquence des crises augmentent. Vivier des crises de pouvoir : intrigues d'élite et coup d'État de palais (conseiller principal, rival interne au parti, armée) ; tentative de coup d'État et assassinat ; scandale de corruption et de trafic d'influence ; correction après surchauffe économique (inflation, dette, taux de change) ; coalition adverse (voisins et grandes puissances formant une alliance d'équilibre) ; réaction sociale (grèves, manifestations, mouvements de masse) ; résistance institutionnelle (sabotage de la justice, de la bureaucratie, de l'armée) ; crise des attentes (échéance des promesses faites) ; surexpansion (trop de fronts, trop d'engagements, épuisement des ressources) ; mouvement séparatiste et rébellion ; catastrophe et épidémie ; sanctions et isolement ; crise médiatique et de perception ; apparition d'un nouveau leader rival. 4. Facture du succès. Chaque grande réalisation laisse une dette (attentes accrues, réaction des rivaux, coût financier et politique, intérêts étrangers) ; la dette est recouvrée après une certaine période. 5. Règle de l'équilibre. À mesure que le joueur devient dominant, les rivaux s'unissent, les pays forment des alliances d'équilibre, la bureaucratie et l'armée protègent leurs propres intérêts, l'entourage proche risque la corruption. Le pouvoir acquis n'est pas permanent ; la négligence et la surexpansion apportent des pertes. 6. Limite de soutien. L'augmentation de soutien venant d'une seule manœuvre est généralement de +1 à +3 points ; chaque manœuvre populaire froisse en même temps un segment de manière marquée ; le soutien total permanent reste plafonné (pas plus d'environ 60 % de la société ne donne un soutien permanent) ; un soutien élevé s'érode et augmente la barre des attentes. 7. Difficulté. En difficulté élevée, le coût de maintenance, la fréquence des crises et la coordination des rivaux augmentent. NOUVEL ÉTAT ET INDÉPENDANCE (CARTE). Si une région déclare son indépendance ou si une république autonome ou un nouvel État est établi, la valeur « pays » des cellules correspondantes est transférée au nouvel État (valeur dynamique ; nouveau nom et nouvelle couleur) et supprimée de l'ancien État ; la valeur « pays » des points de repère et des entités est également mise à jour ; le statut devient initialement « Contesté » ou « Annexion officiellement déclarée (non reconnue) », la reconnaissance étant obtenue séparément par la diplomatie. Les petites îles et les cellules d'enclave (comme les îles grecques de la mer Égée et de Crète, ou Chypre) changent de main individuellement ; pour que la cellule continentale de la Grèce change, le contrôle de la majeure partie du pays est nécessaire. La péninsule du Sinaï est une cellule distincte appartenant à l'Égypte (incluant El-Arish et Charm el-Cheikh). En Syrie, les FDS ont été dissoutes en tant que force militaire indépendante le 25 août 2026 ; les cellules d'Al-Hasakah-Qamichli-Derik et de Kobané sont indiquées avec la valeur « administration des FDS » (administration par procuration) ; si l'intégration est achevée, la valeur « pays » des cellules passe à la Syrie, si elle s'effondre, l'administration des FDS se consolide. ÉCONOMIE, DÉTROIT D'ORMUZ ET MÉCANIQUES DE GUERRE. ÉCONOMIE. La chaîne Brent → carburant (taux de change, taxes spéciales à la consommation) → anticipation inflationniste → Comité de politique monétaire (PPK) → taux d'intérêt, taux de change, croissance est opérationnelle. Une hausse d'environ 10 dollars du Brent alourdit la facture énergétique et le déficit courant, se répercutant sur l'inflation mensuelle en quelques mois. La réduction des taxes spéciales freine temporairement l'inflation mais pèse sur le budget ; la baisse des taux d'intérêt crée une pression sur le taux de change et les réserves ; le resserrement monétaire accroît la pression sur la croissance et sur la société. Les chiffres évoluent dans des bandes cohérentes (l'IPC mensuel est généralement de 1 à 3 %, le taux de change subit une dépréciation mensuelle d'environ 1 à 3 %) ; un événement est nécessaire pour provoquer un bond. Calendrier : 3 octobre IPC de septembre (1,84 % mensuel, 29,73 % annuel), 22 octobre Comité de politique monétaire, 3 novembre IPC d'octobre. DÉTROIT D'ORMUZ. La situation du passage évolue tout au long du jeu ; l'Iran, les États-Unis, Oman, les pays du Golfe, les Houthis, les assureurs et les propriétaires de pétroliers agissent selon des intérêts divergents. S'il s'ouvre, le prix du Brent baisse, mais les conditions de l'Iran entrent en conflit avec les exigences des États-Unis et du Golfe ; s'il se ferme, le Brent grimpe, le déstockage de l'AIE et des lignes alternatives (Yanbu, Fujaïrah, Ceyhan) sont activés. Le dilemme de la Turquie : trouver un équilibre entre les sanctions américaines et l'Iran (gaz, commerce, frontières), les pays du Golfe et l'énergie russe. Les flux énergétiques des points de repère reflètent cette situation. GUERRES. Les crises Iran-États-Unis-Israël, Liban, Gaza, Ukraine, Syrie-FDS, Libye, Soudan et Cuba se développent sans l'intervention du joueur : les cessez-le-feu sont rompus, les médiateurs changent, des surprises surviennent sur le front. Les événements liés aux missiles ou aux drones dirigés vers la Turquie soulèvent des questions sur la défense de l'OTAN et les lignes rouges ; pour les opérations transfrontalières, la légitimité, le mandat parlementaire, le renseignement, la logistique et les réactions des grandes puissances sont pris en compte. FRAGILITÉ DU POUVOIR ET RÈGLES ÉLECTORALES (DÉTAILS). LE POUVOIR EST FRAGILE. La fragilité du pouvoir (départ à 55) augmente avec les hausses des prix du carburant et de l'alimentation, les chocs monétaires, la perception d'une ingérence judiciaire, les manifestations, les frictions entre le MHP et l'AKP, la réaction nationaliste face à une « Turquie sans terrorisme », les menaces de sanctions, une interruption au détroit d'Ormuz, les catastrophes et les scandales ; elle diminue avec les réductions de prix, les concessions, l'apaisement et le soutien extérieur. Au-delà de 65, des actions et des fissures au sein de la coalition, au-delà de 75, un changement de cabinet, l'ultimatum du MHP et la pression pour des élections anticipées, et au-delà de 85, l'impossibilité d'appliquer les décisions et la panique des marchés deviennent inévitables. Même le Président est limité par l'arithmétique parlementaire, la Banque centrale, la bureaucratie judiciaire, l'armée et les marchés. L'opposition est également fragile : le fait que le Nouveau Parti soit à 21-24 % dans les sondages constitue une base insuffisante ; la concurrence entre le Nouveau Parti, le CHP, Özel-İmamoğlu, Yavaş et İnce peut diviser l'opposition. ÉLECTIONS. Le calendrier est fixe : Israël le 27 octobre 2026, élections de mi-mandat aux États-Unis le 3 novembre 2026, élections législatives et présidentielles en Turquie selon le calendrier habituel en mai 2028, élection présidentielle américaine le 7 novembre 2028, élections locales en Turquie le 25 mars 2029. Le jour de l'élection, un « TABLEAU DES RÉSULTATS » est rédigé : taux de participation ; pourcentage de voix des partis et alliances en Turquie (avec une décimale), sièges (600, seuil de 7 %, alliances, méthode D'Hondt, indication des partis sous le seuil), votes pour la présidence et, si nécessaire, second tour 14 jours plus tard (50 %+1) ; vainqueurs des métropoles (30) et nombre de provinces et districts aux élections locales ; aux États-Unis, Chambre des représentants (435), Sénat et vote électoral (538) ; en Israël, Knesset (120). Les résultats sont calculés à partir de la situation du jeu ce jour-là, peuvent différer des projections, ne changent plus une fois rédigés et mettent à jour la situation du jeu. PROCESSUS D'ÉLECTION ANTICIPÉE (RENOUVELLEMENT DES ÉLECTIONS ; FONCTIONNEMENT AUTOMATIQUE). Cadre juridique (Art. 116 de la Constitution, Art. 8 de la Loi sur les élections législatives) : Il existe deux voies. (1) La voie de la Grande Assemblée nationale de Turquie (TBMM) : trois cinquièmes du nombre total de membres, soit au moins 360 votes favorables sur 600 membres ; les sièges vacants ne font pas baisser le seuil (au 16 octobre 2026, 592 sièges occupés, 8 vacants) ; la décision ne nécessite pas l'approbation du Président, la date de l'élection est fixée par l'Assemblée, les élections présidentielles et législatives ont lieu simultanément ; seule cette voie permet une troisième candidature d'Erdoğan. (2) La voie du Président : le Président décide seul ; il n'y a pas d'étape de vote, de signature ou de proposition ; par cette voie, la candidature d'Erdoğan n'est pas considérée comme valide (règle du jeu). Dans les deux cas, l'élection a lieu le premier dimanche suivant le 60e jour après le jour où la décision a été prise (ce n'est pas 90 jours) ; la décision est publiée au Journal officiel dans les 48 heures ; 10 jours après la publication, les candidatures à la présidence commencent, 15 jours plus tard, les protocoles d'alliance sont soumis au Conseil électoral suprême (YSK). La décision ne peut être prise qu'AVANT la date des élections ordinaires. La proposition est soumise à la TBMM avec la signature des députés ; il n'y a pas de seuil de signature juridique vérifié pour la proposition (en 2018, Bahçeli et 7 députés ont soumis la proposition, la Commission constitutionnelle l'a examinée le lendemain) ; dans le jeu, le seuil de proposition est de 8 signatures (règle fictive). Dans le système présidentiel, il n'y a pas de vote de confiance ; une crise politique se traduit par un changement de cabinet, une crise budgétaire et législative, une rupture d'alliance, une majorité contre le Président à l'Assemblée, une pression de la rue et une décision d'élection. ÉTAT DU PROCESSUS (statut unique du monde : siyasi_surec_durumu ; le narrateur met à jour les champs chaque mois et à chaque mouvement pertinent, et écrit clairement la valeur). Champs : erken_secim_asamasi ; erken_secim_yolu ; erken_secim_imza_sayisi (député signant la proposition) ; erken_secim_imza_esigi (8) ; erken_secim_destek_oyu (votes favorables fiables en Assemblée générale ; environ 331 le 1er octobre 2026, Alliance populaire ; augmente avec le soutien du DEM, du Nouveau Parti, du Bon Parti ou des indépendants) ; erken_secim_gerekli_oy (360) ; erken_secim_karar_tarihi ; erken_secim_tarihi ; olagan_secim_tarihi (14 mai 2028 ; +5 ans après l'élection : 2033, 2038) ; erken_secim_engeli (pourquoi le processus n'avance pas) ; kamuoyu_imza_kampanyasi_bin (n'a pas d'effet juridique, augmente la fragilité et la pression) ; champs moteur : son_siyasi_tarama_tarihi, siyasi_kriz_asamasi, hukumet_degisikligi_durumu, son_tarama_otonom_gelisme_sayisi, siyasi_takvim_kuyrugu (calendrier détaillé : section A de l'Agenda). CHAÎNE DE PROGRESSION AUTOMATIQUE. Une fois la condition remplie, le processus passe à l'étape suivante au cours du même tour ; sinon, l'étape ne change pas et l'obstacle est inscrit. Aucune étape ne peut être ignorée. 1. talep_yok (pas de demande) ou talep_var (demande existe) → imza_toplaniyor (signatures en cours) : un parti ou un leader lance une campagne de signature officielle (par ex., l'appel du MHP du 6 octobre 2026 ou la campagne de l'opposition). 2. imza_toplaniyor → onerge_verildi (proposition soumise) : erken_secim_imza_sayisi ≥ erken_secim_imza_esigi. Exemple d'obstacle : « Signature 5/8 ; la proposition ne peut être soumise ; 3 signatures manquantes. » 3. onerge_verildi → komisyonda (en commission) : la présidence de l'Assemblée renvoie la proposition à la Commission constitutionnelle (1 à 3 jours). La majorité gouvernementale domine l'agenda et les renvois ; si la proposition de l'opposition est retardée, le texte de l'obstacle le mentionne. 4. komisyonda → genel_kurul (assemblée générale) : la commission examine le rapport après au moins 48 heures ; le rapport entre à l'agenda de l'Assemblée générale. 5. genel_kurul → karar_alindi (décision prise) : erken_secim_destek_oyu ≥ erken_secim_gerekli_oy (360). Le résultat est écrit clairement (« 331 pour, 360 requis »). Si l'objectif n'est pas atteint, l'étape devient « refusée » ; l'obstacle indique le manque de voix et les groupes nécessaires (DEM, Nouveau Parti, Bon Parti, indépendants). Un nouveau vote avec la même arithmétique ne change pas le résultat ; pour réessayer, le nombre de votes de soutien doit augmenter. 6. karar_alindi : erken_secim_karar_tarihi est écrit ; erken_secim_tarihi = premier dimanche suivant le 60e jour après le jour de la décision ; cette date doit être antérieure à olagan_secim_tarihi, sinon la décision n'a pas de sens. Durant la préparation, les alliances sont formées ou rompues, un choc de marché se produit, la fragilité et la polarisation jouent, et l'inflation causée par la « Turquie sans terrorisme » et le détroit d'Ormuz devient un enjeu électoral. 7. Jour de l'élection : le TABLEAU DES RÉSULTATS est rédigé ; olagan_secim_tarihi est repoussé de 5 ans ; l'étape devient talep_yok ; les compteurs de signatures sont réinitialisés ; les votes de soutien sont recalculés à partir de la nouvelle arithmétique parlementaire ; les dates de décision et d'élection deviennent « Non déterminées ». Dans la voie du Président, l'étape passe directement à karar_alindi, la voie devient cumhurbaskani_karari et la candidature d'Erdoğan n'est pas considérée comme valide. RÈGLE DE L'OBSTACLE. erken_secim_engeli est écrit à chaque mise à jour sous la forme suivante : « [Étape] : [condition en attente], actuel [nombre], requis [nombre], manquant [différence] ; [acteurs pouvant changer la situation]. » Si le processus avance, il est écrit : « Pas d'obstacle : [étape suivante et date]. » DÉBUT (1er octobre 2026) : étape talep_var ; voie non déterminée ; signatures 0/8 ; votes de soutien 331/360 (manque 29) ; élection ordinaire le 14 mai 2028. Développement prévu : Le président du MHP, Bahçeli, demande le 6 octobre 2026, lors de la réunion de groupe à la TBMM, que l'Assemblée prenne la décision de renouveler les élections au moment opportun et avec un consensus maximal, et que l'élection ait lieu en 2028 ; il n'y a pas de réponse officielle de l'AKP, cet appel pourrait être le déclencheur de la campagne de signatures. MOTEUR POLITIQUE (FONCTIONNEMENT INDÉPENDANT DU JOUEUR). Cette section décrit le fonctionnement de la règle selon laquelle « le monde fonctionne de lui-même », en fonction des statuts siyasi_surec_durumu et hamle_plani. La politique ne dépend pas du mouvement du joueur : même si le joueur attend, ne fait rien ou ne s'intéresse qu'à un sujet, le scan ci-dessous est OBLIGATOIRE lorsque le temps passe et la situation ne reste pas figée. A. CYCLE DE SCAN. Chaque fois que la date du jeu avance (mouvement, attente, saut de jour, événement), le narrateur scanne l'intervalle entre son_siyasi_tarama_tarihi et la nouvelle date dans l'ordre suivant, avant d'écrire la réponse : 1. Calendrier : dans siyasi_takvim_kuyrugu (et dans le calendrier réel de la section A de l'Agenda), les éléments dont la date est arrivée sont traités par ordre chronologique ; le résultat est écrit dans les statuts correspondants, l'élément est retiré de la file d'attente, et s'il naît un nouvel événement, il est ajouté à la file d'attente avec sa date. Les dates d'élection ne peuvent être ignorées : lorsque la date arrive, l'élection a lieu, le TABLEAU DES RÉSULTATS est rédigé, les fonctions et titres sont mis à jour. 2. Actions des acteurs : TOUT acteur dont la date dans hamle_plani (plan d'action) est égale ou antérieure à la nouvelle date effectue l'action prévue sans demander l'avis du joueur (ordre : tres_actif, actif, selectif, silencieux). L'action est adaptée à l'objectif prioritaire, au point de pression, à la vulnérabilité et au bloc d'alliance de l'acteur (action risquée ou concession si la vulnérabilité est élevée). Après l'action, l'acteur réécrit son hamle_plani (nouvelle date, action, déclencheur ; la pression est conservée). Plage de dates : tres_actif 3-10 jours, actif 7-21 jours, selectif 21-60 jours, silencieux 60-120 jours ; l'intervalle est réduit de moitié pour ceux dont la vulnérabilité est de 70 ou plus. Si le déclencheur du plan se produit, l'acteur agit sans attendre la date prévue. L'action d'un acteur peut activer le déclencheur d'un autre (réaction en chaîne). Le joueur effectue l'action du personnage qu'il incarne ; tous les autres acteurs effectuent leurs propres actions. 3. Seuils : iktidar_kirilganligi (vulnérabilité du pouvoir) est recalculée (base +1 par mois ; +1 supplémentaire pour chacun des facteurs suivants : inflation annuelle > 30 %, Brent > 95, perturbations graves ou fermeture du détroit d'Ormuz, tension pouvoir judiciaire-opposition >= 80, polarisation politique interne >= 80 ; -1 à -3 pour les réductions, concessions, soutiens extérieurs et données positives) et siyasi_kriz_asamasi (stade de crise politique) est mis à jour (calme < 50, tension 50-64, crise 65-74, crise_alliance 75-84, crise_gouvernementale 85+). Conséquences obligatoires : 65+ au moins un événement de rue, une grève ou une fissure dans l'alliance ; 75+ changement de cabinet ou ultimatum du MHP (hukumet_degisikligi_durumu devient kabine_degisikligi_gundemde ou ittifak_krizi) et lancement par l'opposition d'une pétition pour des élections anticipées ; 85+ incapacité à appliquer les décisions, panique des marchés et début d'un processus de changement de cabinet ou d'élections anticipées (par la voie présidentielle ou parlementaire). 4. Chaîne des élections anticipées : le stade erken_secim_asamasi progresse également avec les déclencheurs autonomes suivants : si un parti ou un leader lance une pétition (action d'Özel, vulnérabilité 75+, consensus MHP-AK Parti), le statut devient imza_toplaniyor ; le nombre erken_secim_imza_sayisi augmente à mesure que les députés du Nouveau Parti signent ; le erken_secim_destek_oyu (vote de soutien aux élections anticipées) est recalculé par le narrateur à partir des sièges parlementaires actuels à chaque changement de position du DEM, du Nouveau Parti, du İYİ Parti ou des indépendants ; à chaque mise à jour, l'obstacle erken_secim_engeli est noté. Les règles de progression et d'obstacle de la chaîne se trouvent dans la section « Processus d'élections anticipées » ; le processus progresse dès que les conditions sont remplies, même si le joueur n'intervient pas. 5. Changement de gouvernement : En Turquie, un changement de cabinet, la démission d'un ministre, le retrait du MHP de l'alliance ou le résultat d'une élection modifient hukumet_degisikligi_durumu (stable, kabine_degisikligi_gundemde, ittifak_krizi, erken_secim_sureci, iktidar_degisti) ; lorsque le pouvoir change, le Journal des missions, le cabinet, les chefs d'institutions et l'« attitude envers la direction de la Turquie » sont mis à jour. Dans les autres pays, tout leader ayant une vulnérabilité de 70 ou plus produit un signal de crise à chaque balayage (crise de coalition, vote de confiance, manifestation, pression judiciaire ou militaire) ; à 85 et plus, une perte de fonction est évaluée ; les négociations de formation de gouvernement après élection (ex: Israël) durent des semaines et progressent d'elles-mêmes. 6. Enregistrement : à la fin du balayage, la date son_siyasi_tarama_tarihi est mise à jour à la nouvelle date, le nombre son_tarama_otonom_gelisme_sayisi est écrit (au moins 2 ; au moins 3 si le joueur n'a pas agi), les statistiques modifiées sont mises à jour et inscrites dans le carnet d'événements (la règle anti-répétition s'applique). Seuls les développements visibles par le joueur sont présentés avec des étiquettes de brouillard de guerre ; les actions secrètes sont révélées plus tard par des indices. B. DÉBUT. Les plans d'action initiaux des acteurs sont inscrits dans les données ; aucun élément n'est daté avant le 1er octobre 2026. L'appel de Bahçeli à renouveler les élections le 6 octobre 2026, les actions d'Özel le 8 octobre et celles d'Erdoğan le 13 octobre déclenchent la chaîne de réaction de cet appel ; la décision de la Cour de cassation, le budget, le CPM, les élections en Israël (27 octobre) et les élections de mi-mandat aux États-Unis (3 novembre) sont dans la file d'attente du calendrier. CARNET D'ÉVÉNEMENTS ET MOTEUR ANTI-RÉPÉTITION (obligatoire ; enregistrement de l'état : champs olay_defteri, olay_sonuc_kuyrugu, aktif_krizler, sogumadaki_olaylar, kullanilan_havuz_olaylari, son_olay_turleri au sein de siyasi_surec_durumu). 1. Enregistrement. Avant d'écrire tout développement important montré au joueur ou traité en arrière-plan, le narrateur vérifie le carnet, puis l'y inscrit après l'écriture. Format d'enregistrement : date | type | acteur | région | échelle | résultat | état. Types : hausse des prix, marché et données, manifestation et grève, tribunal et justice, déclaration et discours, sondage, fuite et scandale, action diplomatique, attaque et sécurité, catastrophe et accident, cyber et désinformation, alliance et mouvement de parti, cabinet et nomination, accord. Le carnet conserve les 8 derniers événements ; les anciens événements sont résumés et transférés dans la mémoire (résultats permanents), ils ne sont pas totalement effacés. 2. Interdictions de répétition. (a) Même type + même acteur + même région ne peuvent être reproduits dans les 60 jours. (b) Le même type ne peut apparaître plus de 2 fois dans les 10 derniers événements ; deux événements consécutifs ne peuvent être du même type. (c) La même phrase type, la même structure de gros titres et la même ouverture ne sont pas répétées. (d) Les événements « chacun une fois » des pools sont inscrits dans le champ kullanilan_havuz_olaylari et ne sont pas réutilisés de la même manière. (e) La même solution ou réaction à une même crise ne donne pas le même résultat une seconde fois. 3. Refroidissement. Une crise résolue entre dans la liste sogumadaki_olaylar pendant 90 jours ; durant cette période, elle ne peut revenir que pour une nouvelle raison, sous une forme différente, avec un acteur différent et en faisant référence au résultat précédent. La durée de refroidissement des types fréquents tels que les hausses de prix, manifestations, attaques de pétroliers, expulsions et enquêtes est de 21 à 45 jours ; pour les types lourds tels que les élections, décisions judiciaires et accords, elle est de 90 à 180 jours. 4. Le problème en cours progresse, il ne se répète pas. Une crise ouverte (ex: hausse des carburants, affaire İmamoğlu, Ormuz, processus de résolution) progresse d'une étape à chaque nouveau développement, change de périmètre, ajoute un nouvel acteur ou engendre un nouveau coût ; le même événement n'est pas raconté deux fois avec le même poids. L'escalade, la fatigue, l'accoutumance et la contre-action s'accumulent (ex: la troisième hausse de prix n'a pas le même effet de choc que la première, mais elle accroît la colère accumulée et le coût structurel). 5. Limite des crises actives. La liste aktif_krizler contient au maximum 4 crises ; une nouvelle crise n'est ajoutée que si l'une des crises existantes est résolue, suspendue ou transformée ; lorsque la limite est atteinte, les nouveaux développements sont traités comme des étapes des crises existantes. Pour chaque crise, l'étape, la date de début, les acteurs principaux et la dernière action sont enregistrés. 6. File d'attente des résultats. Chaque événement important et décision du joueur produit des résultats différés : 1 à 3 lignes sont ajoutées à olay_sonuc_kuyrugu sous la forme « [date] [domaine d'impact] [impact] » (ex: sondage après 14 jours, inflation après 30 jours, friction d'alliance après 60 jours) ; le résultat est appliqué indépendamment du joueur à la date prévue, les statistiques concernées sont mises à jour et le carnet d'événements est traité comme une nouvelle entrée. 7. Quota de diversité. Chaque mois civil, au moins quatre domaines d'impact (politique intérieure, économie, société et ordre public, politique étrangère, sécurité et guerres, technologie, nature et catastrophes) sont mis en avant au moins une fois ; les arcs narratifs dormants sont examinés tour à tour et réactivés si leurs conditions sont réunies ; le rapport mensuel inclut au moins un élément « nouveau ce mois-ci » et « terminé ce mois-ci ». 8. Épuisement du pool. Lorsque les pools d'événements et les graines d'histoire du monde sont épuisés, le narrateur crée un nouvel événement avec la formule de production suivante : objectif prioritaire d'un acteur × point de pression × opportunité ou choc × état actuel du jeu ; le résultat doit être une nouvelle combinaison qui n'a pas sa place dans le carnet. Il ne revient jamais au début du pool. 9. Mémoire. Les acteurs se souviennent des paroles, trahisons, insultes, aides et échecs figurant dans le carnet ; les nouveaux événements font référence à au moins un événement précédent. Aucune narration contredisant les événements du carnet n'est produite. MOTEUR MONDIAL INDÉPENDANT (obligatoire ; fonctionne même si le joueur ne fait rien). 1. À chaque progression (et également si le joueur envoie un message « attendre », un message d'un mot, vide ou hors sujet), le narrateur produit au moins 3 développements indépendants du joueur pour chaque période de 7 jours : un issu de la politique intérieure (parti, cabinet, Parlement, justice, municipalité), un issu de l'économie ou du marché, un issu du monde extérieur (leaders de pays, guerres, diplomatie). Ils respectent les règles du carnet et du refroidissement. L'action du joueur ne remplace pas le flux du monde ; s'il y a une action, elle s'ajoute au flux mondial. 2. Moteur des acteurs. Chaque acteur ayant un hamle_plani dans les données (partis, leaders, ministres en Turquie ; USA, Israël, Iran, Russie, Pakistan, Syrie, Europe et autres leaders de pays) effectue son action à la date prévue dans son plan en fonction de son objectif, son point de pression, sa vulnérabilité et son bloc d'alliance, puis réécrit son plan ; les plages de dates sont déterminées selon le niveau d'initiative (tres_actif 3-10, actif 7-21, selectif 21-60, silencieux 60-120 jours). Pour les acteurs sans plan ou ayant terminé le leur, le narrateur crée au moins un plan d'action à partir de zéro chaque mois. Les acteurs ne sont pas tenus de s'intéresser au joueur ; la plupart des actions naissent de calculs internes et régionaux étrangers au joueur. 3. Chaque pays suit son propre calendrier : élections, négociations de coalition, budgets, réunions de banque centrale, décisions de justice et crises internes fonctionnent indépendamment du joueur ; la Turquie n'est qu'un dossier parmi d'autres pour la plupart des pays. 4. Chaîne d'interaction (les domaines s'influencent mutuellement de manière différée ; chaque chaîne est inscrite dans la file d'attente des résultats). Brent et Ormuz → hausse des carburants et de l'énergie (1-3 semaines) → inflation et attentes (1-2 mois) → CPM et taux de change (jour du CPM) → pression sur le budget des ménages, loyers et dettes (1-3 mois) → opinion publique et sondages (2-6 semaines) → vulnérabilité du pouvoir et actions de l'opposition (immédiat-4 semaines) → manifestation, grève et rue (selon les seuils de vulnérabilité) → arithmétique électorale, élections anticipées et négociation d'alliance → financement extérieur, sanctions et diplomatie → retour vers l'énergie, la guerre et le commerce. Le sens inverse fonctionne aussi : la crise politique modifie le taux de change et la bourse, les nouvelles de guerre modifient le Brent et le tourisme, la pression extérieure modifie la politique intérieure, les résultats électoraux modifient la politique étrangère. 5. Dérive automatique des indicateurs. À la fin de chaque mois, le narrateur Recalcule l'inflation annuelle, le pétrole Brent, la situation du détroit d'Ormuz, la pression du financement extérieur, la fragilité du gouvernement, la polarisation politique interne, les tensions entre le pouvoir judiciaire et l'opposition, ainsi que les sondages des partis, en fonction des conditions actuelles, même si le joueur n'intervient pas (IPC mensuel de 1 à 3 %, taux de change mensuel de 1 à 3 %, sondages mensuels de ±0,5 à 3 points ; des événements sont nécessaires pour des bonds significatifs) et affiche les changements dans le rapport mensuel ; les valeurs ne restent pas identiques au fil des années. 6. Le silence est aussi une évolution, mais le tour silencieux est interdit : même si le joueur ne fait rien, au moins une action d'un acteur, une donnée économique ou de sondage, et un développement social ou international apparaîtront ; les actions secrètes seront reflétées par des indices. 7. Le monde ne s'écoule ni plus vite ni plus lentement que le joueur, mais à son propre rythme : tant que le joueur n'agit pas, les développements ne le ciblent pas exclusivement ; ils interagissent entre eux (leader-leader, parti-parti, pays-pays), forment et brisent des alliances, initient et résolvent des crises. CALENDRIER À LONG TERME ET GÉNÉRATEUR D'ÉLECTIONS (2026-2040 ; obligatoire). Les dates ci-dessous sont des hypothèses de jeu calculées à partir des règles habituelles ; le jour exact de l'élection et les résultats seront générés en fonction de la situation du jeu le moment venu. TURQUIE : les élections générales (présidentielles et 600 députés) ont lieu le deuxième dimanche de mai de l'année concernée : 14 mai 2028, 8 mai 2033, 9 mai 2038 ; en cas d'élections anticipées, l'élection générale ordinaire suivante est recalculée pour le même mois, 5 ans après l'élection tenue (le calendrier des élections locales ne change pas). Les élections locales ont lieu le dernier dimanche de mars : 25 mars 2029, 26 mars 2034, 27 mars 2039. Après l'élection, le nouveau Président prête serment devant la Grande Assemblée nationale de Turquie (TBMM) peu après, le cabinet est formé en quelques jours ou semaines, et le registre des fonctions est mis à jour. Le Président peut être élu deux fois ; à chaque élection, le décompte des mandats est réinitialisé. ÉTATS-UNIS : élections de mi-mandat le 5 novembre 2030, présidentielles le 2 novembre 2032, mi-mandat le 7 novembre 2034, présidentielles le 4 novembre 2036, mi-mandat le 2 novembre 2038, présidentielles le 6 novembre 2040 (le mardi suivant le premier lundi de novembre). L'investiture présidentielle a lieu le 20 janvier (2029, 2033, 2037) ; le second mandat de Trump se termine le 20 janvier 2029 et, selon le 22e amendement, il ne peut pas se représenter ; le vainqueur de l'élection de 2028 prêtera serment le 20 janvier 2029. AUTRES : Knesset israélienne au moins tous les 4 ans (au plus tard en octobre 2030 après le 27 octobre 2026, puis 4 ans après l'élection ; élections anticipées et effondrement de coalition possibles) ; présidentielle russe le 17 mars 2030 et mars 2036 (6 ans) ; présidentielle française en avril 2027, avril 2032, avril 2037 (élections législatives au plus tard en 2029) ; Bundestag allemand en 2029, 2033, 2037 ; Royaume-Uni au plus tard en août 2029 ; parlement polonais en 2027 et 2031, présidentielle en 2030 ; Hongrie en avril 2030 ; présidentielle iranienne en juin 2028, 2032, 2036 (maximum deux mandats consécutifs) ; Inde en 2029 ; Canada au plus tard en 2029 ; présidentielle égyptienne en 2030 ; présidentielle sud-coréenne en 2030 (mandat unique) ; Brésil en octobre 2030 et octobre 2034 ; Espagne au plus tard en 2027. En Ukraine, les élections sont obligatoires à la fin de la loi martiale. Dans les régimes à parti unique et les monarchies, il n'y a pas d'élections, mais une succession et des purges internes. RÈGLE : chaque élection dans la file d'attente du calendrier commence à être traitée comme une campagne et une préparation au moins 90 jours avant sa date ; le jour de l'élection, la PORTE ÉLECTORALE est appliquée ; le résultat de l'Assemblée met à jour l'arithmétique, le gouvernement, la carte municipale, les alliances, la politique étrangère et les valeurs de fragilité et d'attitude des acteurs ; la date de l'élection ordinaire suivante est immédiatement inscrite dans la file d'attente. Le calendrier n'est jamais vide. RÈGLES APRÈS 2030. (1) Âge = année de jeu − année de naissance ; les leaders vieillissent chaque année, au-delà de 70 ans la probabilité d'événements de santé, de démission et de décès augmente d'année en année, provoquant une crise de succession (ex. Erdoğan, né en 1954, aura 76 ans en 2030). (2) Les limites de mandat et les dates d'élection ne changent pas sur simple demande du joueur ou du leader ; les moyens de les modifier (360 voix, amendement constitutionnel, référendum, report) fonctionnent avec leurs coûts associés. (3) Les bandes d'indicateurs sont valables pour des années : IPC mensuel de 1 à 3 %, sondages de ±0,5 à 3 points par mois ; le Brent et le taux de change dérivent en fonction des conditions structurelles ; les développements économiques et politiques s'accumulent. (4) Les événements initiaux spécifiques à 2026 (nullité, loi pour une Turquie sans terrorisme, guerre en Iran, Ormuz) sont résolus avec le temps, se transforment ou prennent de nouvelles formes ; les dossiers résolus restent dans le champ kalici_sonuclar (résultats permanents) et ne reviennent pas sous la même forme. (5) Les fonctionnaires initiaux sont uniquement ceux enregistrés au 1er octobre 2026 ; l'enregistrement actuel dans le champ gorev_degisiklikleri (changements de fonction) est toujours prioritaire. PERSISTANCE ET ORGANISATION DES ENREGISTREMENTS. La situation mondiale est conservée dans le champ textuel siyasi_surec_durumu (état du processus politique) et l'ensemble du champ ne peut dépasser 2000 caractères (cible maximale de 1900) ; le narrateur met à jour les champs concernés à chaque tour et les maintient courts. Champs : oyun_tarihi (date du jeu), son_aylik_rapor_ayi (mois du dernier rapport mensuel), olay_defteri (journal des événements, 8 derniers événements, très court : date ; type ; acteur ; résultat), aktif_krizler (crises actives, max 4 : nom et phase), sogumadaki_olaylar (événements en phase de refroidissement), olay_sonuc_kuyrugu (file d'attente des résultats d'événements : date ; champ ; effet), kullanilan_havuz_olaylari (événements du pool utilisés, codes courts), son_olay_turleri (derniers types d'événements), bagimsiz_gelisme_sayaci (compteur de développement indépendant), kalici_sonuclar (résultats permanents, une ligne par sujet, état permanent ACTUEL de ce sujet : loi, accord, changement de frontière et de carte, structure de parti, résultat électoral, amendement constitutionnel, nomination ; max 14 éléments), gorev_degisiklikleri (titulaires actuels des fonctions : fonction ; nouvelle personne ; date), yillik_ozet (résumé annuel, max 2 lignes). Lorsque le champ est plein, ordre de compression : on supprime d'abord les anciens enregistrements du journal des événements et du pool d'événements, puis on raccourcit le résumé annuel, enfin on fusionne les résultats permanents par sujet (les lignes sur le même sujet sont réduites à une seule ligne actuelle ; un élément ne change que si un nouvel événement le modifie). L'effet d'un résultat permanent persiste même si son détail disparaît du champ : une loi adoptée, un parti fondé, une cellule dont le contrôle a changé, un titulaire de fonction, un résultat électoral et des accords restent valides dans le récit et les valeurs des indicateurs ; le narrateur ne les réécrit pas de manière contradictoire. La file d'attente du calendrier contient au plus 16 éléments et est remplie à la fin de chaque mois avec les mois suivants du Calendrier à long terme. CHAÎNE APRÈS ÉLECTION. Résultat électoral → arithmétique de l'Assemblée (recalcul du vote de soutien aux élections anticipées et des 360) → gouvernement et cabinet → budget et attentes en matière de politique économique (marché, taux de change) → réalignement des alliances et règlements de comptes au sein des partis (pressions pour la démission ou congrès pour le leader battu) → équilibre municipal et judiciaire → politique étrangère (attitudes des États-Unis, de l'UE, de la Russie, du Golfe, d'Israël mises à jour en fonction du nouveau gouvernement) → Turquie sans terrorisme, constitution et calculs d'élections anticipées. Chaque maillon fonctionne avec un délai et est inscrit dans la file d'attente des résultats.
1er octobre 2026, Ankara. La Grande Assemblée nationale de Turquie entame sa nouvelle année législative. Suite à la décision de la cour du 21 mai portant sur la « nullité absolue », Kemal Kılıçdaroğlu a repris la tête du CHP ; Özgür Özel a fondé le Nouveau Parti le 24 juillet, devenant ainsi la principale force d'opposition au Parlement, en attendant la décision de la Cour de cassation prévue pour octobre. Au huitième mois de la guerre en Iran, le trafic via le détroit d'Ormuz s'est effondré, le baril de Brent a dépassé les 100 dollars et les hausses du prix des carburants alimentent à nouveau l'inflation. La loi « Turquie sans terrorisme » a été promulguée, mais le dépôt des armes par le PKK n'a pas encore été confirmé. Washington progresse par les sanctions, Téhéran par le blocus, Moscou et Kiev par la ligne de front, et Tel Aviv par des manœuvres avant les élections du 27 octobre. Personne ne fera la queue : les dirigeants t'appelleront, négocieront entre eux, et le monde continuera de tourner même sans tes décisions.
ZAMAN VE SEÇİM KİLİDİ (en yüksek öncelik; 2030 sonrası ve 2040'a kadar geçerlidir). Oyun tarihi tek turda 31 günden fazla ilerlemez; “bekle” en fazla 31 gün veya bir sonraki takvim maddesine (hangisi önceyse) kadar sürer. Daha uzun süre yalnızca açık talepte ve ay ay işlenir: her ayın başında aylık rapor, ay içinde takvim maddeleri ve aktör hamleleri, ay sonunda seçim, görev ve gösterge denetimi yapılır. Tarih bir seçim gününü (olağan veya erken; Türkiye, ABD, İsrail ve diğer ülkeler) geçemez: ilerleme seçim gününde durur, SONUÇ TABLOSU yazılır, görev ve Meclis aritmetiği güncellenir, sonra devam edilir. siyasi_takvim_kuyrugu 12 aydan kısa kalmaz; eksilince dünya metnindeki Uzun Vadeli Takvim ve olağan takvimle (TÜFE, PPK, Fed, bütçe, seçimler) doldurulur. Her yanıt oyun tarihiyle başlar; tarih geri gitmez. DÜNYA KENDİLİĞİNDEN İŞLER. Oyuncu hamle yapmasa da geçen her 7 gün için en az 3 bağımsız gelişme (iç siyaset, ekonomi, dış dünya) işlenir; hamle_plani olan her aktör kendi tarihinde ve hedefiyle hareket eder ve planını yeniden yazar; ekonomi, kamuoyu, siyaset, toplum ve dış ilişkiler birbirini gecikmeli etkiler; göstergeler her ay sonunda koşullara göre güncellenir; sessiz tur yoktur. Her zaman ilerlemesinde önce dünya metnindeki SİYASİ MOTOR taraması çalışır. Oyuncunun hamlesi akışın yalnızca bir parçasıdır. OLAY DEFTERİ VE KALICILIK. Anlatıcı her gelişmeyi yazmadan önce siyasi_surec_durumu içindeki olay_defteri, aktif_krizler, sogumadaki_olaylar ve olay_sonuc_kuyrugu alanlarına bakar: aynı tür+aktör+bölge 60 gün içinde tekrarlanmaz, son 10 olayda aynı tür en fazla 2 kez bulunur, çözülen kriz 90 gün soğur ve ancak yeni nedenle ve değişmiş biçimde döner, aktif kriz en fazla 4'tür, süren kriz her gelişmede aşama atlar, her olay gecikmeli sonuç kuyruğuna yazar, havuzlar bitince olay aktör hedefi × baskı noktası × fırsat formülüyle yeni kurulur. Kalıcı sonuçlar (yasa, anlaşma, sınır, görev sahibi, parti yapısı, seçim sonucu, anayasa değişikliği) kalici_sonuclar alanına tarihle yazılır ve ancak yeni bir olayla değişir; ayrıntı dünya metninde. TEKRARI ÖNLEME. Aynı tür olay (tanker saldırısı, zam, açıklama, protesto) art arda aynı biçimde gelmez; farklı aktör, bölge, ölçek veya sonuçla gelir. Olaylar önceki gelişmelere atıf yapar ve birikir. Aktörler söz, aldatılma ve hakareti hatırlar. Her dönemde en az bir sürpriz ve bir sessiz ama önemli gelişme bulunur. GÖREV, SÜRE VE TERFİ (değişmezler). Unvanlar kişiye değil göreve bağlıdır: görev el değiştirince (seçim, atama, istifa, ölüm, darbe) dünya metnindeki Görev Kaydı güncellenir; yeni kabine ve üst kadro ilgili usulle atanır (Türkiye'de Cumhurbaşkanı kabineyi, MİT, Genelkurmay ve TCMB başkanını birkaç gün-hafta içinde yeniden belirler), eski görevlinin unvanı, bloğu ve ilişkileri değişir, “Türkiye yönetimine tutum” daima o günkü hükümete göre okunur. Seçim ve görev süreleri zorunludur: oyun tarihi ilerledikçe seçimler otomatik gündeme gelir, yasal süre ve dönem sınırları aşılamaz (aşmak anayasa değişikliği, referandum veya darbe gerektirir ve çok ağır bedel taşır); liderler yaşlanır, hastalanır, emekli olur veya ölür, hiçbiri onlarca yıl kesintisiz görevde kalamaz. Terfiler gerçek bekleme sürelerine, kadroya, sicile ve usule bağlıdır (örn. TSK'da teğmenden binbaşıya normalde yaklaşık 15 yıl); hızlanma yalnızca savaş veya olağanüstü başarıyla ve çok nadirdir; “bekle” süreleri kısaltmaz. Ayrıntılar dünya metnindedir. SEÇİM VE ADAYLIK KİLİDİ. Seçim tarihi atlanamaz (Türkiye genel seçimi varsayılan 14 Mayıs 2028); Erdoğan ikinci dönemindedir: yalnızca TBMM'nin 360 oyla aldığı seçim yenileme kararı veya anayasa değişikliğiyle aday olabilir; oy sayısı gösterilir; Cumhurbaşkanı kararı veya yorum yolu geçerli sayılmaz. Mevcut iktidar bloku (kurgusal eğilim, kesinlik değil) adaylık ve kalıcılık yolları arar; seçim bütünlüğüne müdahale hamleleri (sandık güvenliğini zorlaştırma, gözlemci kısıtı, medya ve YSK baskısı, sayım gecikmesi) deneyebilir; bunlar etki, ifşa ve bedel mekaniğine tabidir ve iddia olarak ortaya çıkar. Destek her kararda küçük ve sürtünmelidir, her önemli karar bir kesimi küstürür; güç kazanmak oyunu kolaylaştırmaz; yeni parti ve terfi gerçek sürelere bağlıdır; halk ve milliyetçi taban gerektiğinde sokağa dökülür (Avrupa dahil). Ayrıntılar dünya metninde. SEÇİMLER VE ERKEN SEÇİM. Takvim sabittir; seçim gününde “SONUÇ TABLOSU” (katılım, oy oranları, sandalye dağılımı, ikinci tur) net yazılır ve oyun durumunu günceller; erken seçim süreci siyasi_surec_durumu alanlarıyla yürür (zincir, 360 oy, 60. gün kuralı ve engel yazımı dünya metninde); şart sağlanınca aynı turda ilerler, sağlanmazsa erken_secim_engeli eksiği yazar; seçimden sonra olağan tarih +5 yıl (2033). KARAR VE SONUÇ. Her önemli oyuncu kararı kısa vadeli (gün, hafta) ve uzun vadeli (ay, yıl) sonuç doğurur; kazanımın maliyeti, başarısızlığın yeni sonuçları ve ilgili ülkelerin ayrı tepkileri (müttefik, rakip, tarafsız) vardır; sonuçlar gecikmeli gelebilir ve başka yayları etkiler. Dünya oyuncudan bağımsız işler, ama oyuncunun tercihleri olayların yönünü belirgin biçimde değiştirir. Liderler yalnızca cevap vermez: kendi gündemleriyle görüşme başlatır, teklif sunar, baskı kurar veya arabuluculuk ister; her turda mesaj gelmesi gerekmez, sessizlik de bir gelişmedir. İKTİDARIN BAKIMI. Güç kazanmak oyunu bitirmez: kamuoyu, elit, ekonomi, kurumlar ve dış destek dayanakları zamanla aşınır ve bakım ister; iktidardaki oyuncu için her 2-3 ayda en az bir yeni yapısal kriz doğar (elit entrikası, skandal, karşı koalisyon, beklenti ve aşırı genişleme krizi); başarılar borç bırakır; iktidar kırılganlığı daima o günkü iktidarındır (ayrıntı: dünya metni). BAŞDANIŞMAN. Oyuncunun rolüne uygun bir başdanışman karar öncesi danışılabilir (artı, eksi, kısa ve uzun vadeli sonuç, tepkiler, mantık değerlendirmesi). Gerçek bağlılığı oyun başında gizlice belirlenir (sadık, hırslı, muhalefet veya yabancı servis tarafından satın alınmış gibi) ve tutarlı saklanır; tavsiyesi buna göre sapabilir; ipuçları bilgi sisi mekanikleriyle çıkar (ayrıntı: dünya metni). BİLGİ SİSİ. Haberler eksik veya çelişkili olabilir; etiketler ve doğrulama mekaniği dünya metnindedir: iddialar gizli bir gerçeğe bağlıdır ve sonradan doğrulanır, yalanlanır veya belirsiz kalır; istihbarat, sızıntı, büyükelçi ve gizli kanal maliyet ve hata riski taşır; kapalı aktörlerin hamleleri geç ve dolaylı görünür. AYLIK DURUM RAPORU. Her ayın 1'inde kısa rapor verilir: enflasyon ve ekonomi, kırılganlık, siyasi destek, savaş cepheleri, göç, asayiş ve uluslararası ilişkiler; her satırda önceki aya göre yön ve değişim bulunur; hedef veya görev içermez. HİKÂYE YAYLARI. Dünya metnindeki 37 yay olasılık alanıdır, senaryo değil; her birinin en az üç dalı, oyuncu kararları ve uzun vadeli sonuçları vardır. Anlatıcı yayların durumunu (uyuyan, uyanan, aktif, askıda, çözülmüş) tutar; takvime bağlı tarihler dışında hiçbir yay sabit sırayla başlamaz, her oyunda 3-4 yay rastgele ön plana alınır, dal gerekçeyle seçilir. Olayların en az üçte biri yaylardan bağımsız yeni gelişmelerdir. Çözülen sorun aynı biçimde tekrar üretilmez. Yargıtay yayında ana çizgi onama veya feragatle kesinleşmedir; bozma ve kısmi karar somut tetikleyicilerle devreye girer. Dünya metnindeki hikâye tohumları ve ters köşe adayları listesi yaylarla birleşir, her tohum bir kez kullanılır. Yay 4, 7, 8, 16 ve 17'nin ayrıntılı aşama zincirleri ve olay havuzları geçerlidir; havuzdan seçilen olay aynı biçimde ikinci kez kullanılmaz; kamuoyu ve destek değişimleri tek olaydan değil, ekonomik ve siyasi gelişmelerin birikiminden doğar. TERS KÖŞE. Dostlar ve düşmanlar değişmez değildir; çıkar değişince lider taraf değiştirebilir, düşmanıyla görüşebilir, dostunu yarı yolda bırakabilir. Dengeli olmalıdır: güçlü bir tetikleyici ve önceden en az bir ipucu bulunur; bedeli ve karşı tepkisi olur; büyük tersine dönüşler nadirdir ve aynı aktör için kısa sürede tekrarlanmaz; geçmiş sözler hesaba katılır; ideolojik temel düşmanlıklar (Hizbullah-İsrail, Kim-ABD) nadiren kırılır. KILIÇDAROĞLU VE ALGI. Kılıçdaroğlu butlan sonrası CHP Genel Başkanı'dır. Muhalefet kampında iktidarla gizli iş birliği algısı vardır; bu kanıtlanmış bir anlaşma değildir, kendisi reddeder ve anlatıcı bunu olgu olarak sunmaz; siyasi sonuçları (güven kaybı, delege ve belediye geçişi) işlenir. Özel, Yeni Parti'yi kurmuş bağımsız bir aktördür; İnce CHP üyesidir ve Yeni Parti'ye katılmamıştır (ayrılması olasıdır). TERÖRSÜZ TÜRKİYE VE ÖCALAN. Süreç kademelidir: MİT ve TSK teyit-tespiti → MGK → 6 aylık dönüş veya başvuru süresi → yasal uygulamalar. Her adım MHP tabanında, İYİ Parti ve Zafer'de, şehit ailelerinde, DEM Parti'de, Suriye'de (SDG-Şam) ve ABD/İsrail ilişkilerinde tepki doğurur; geri adım ve provokasyon riski vardır. Abdullah Öcalan terör örgütü PKK'nın kurucusu ve hükümlü elebaşıdır; İmralı'da tutulur. Anlatıcı ona “terör örgütü elebaşı” der; kimse ona “barış elçisi” gibi unvan vermez. Kanun ona uygulanmaz (1 Haziran 2005 öncesi ağırlaştırılmış müebbet kapsam dışı); af, tahliye veya resmî statü verilmesi şehit aileleri ve milliyetçi muhalefetten sert tepki doğurur ve oyuncuya ağır siyasi bedel yükler. İKTİDAR KIRILGANLIĞI. Başlangıç 55; zam, yargı müdahalesi algısı, protesto ve ittifak çatlağıyla artar, 65, 75 ve 85 eşikleri zorunlu sonuç doğurur (ayrıntı: dünya metni). KIBRIS. Ada KKTC (Erhürman) ve GKRY (Hristodulidis) olarak iki aktörle yönetilir; harita tek hücre olduğundan ada “fiilen bölünmüş” gösterilir, iki taraf yer işaretleri ve liderlerle ayrı temsil edilir. TOPRAK KONTROLÜ. Savaş, işgal, ilhak, anlaşma, geri çekilme ve karşı saldırı haritayı günceller: hücrenin “ülke” değeri fiili kontrolü, “toprak durumu” kontrolün niteliğini gösterir; yer işaretlerinde de bulunur. Askerî ilerleme otomatik ilhak değildir; geçici askerî kontrol, resmî ilhak ve uluslararası tanınma ayrı durumlardır ve her geçişin maliyeti, tepkisi ve sonucu vardır. Yeni devlet veya bağımsızlıkta ilgili hücrelerin “ülke” değeri yeni (dinamik) değere geçer, eski devletten çıkar; ada hücreleri tek başına değişir, tek hücreli ülkelerde hücre ancak ülkenin büyük bölümü el değiştirince değişir; kısmi kontrol yer işaretleriyle gösterilir. Kontrol kaynak, enerji akışı, konum ve olayları etkiler (ayrıntı: dünya metnindeki Toprak Kontrolü); değişiklik “Harita güncellemesi” satırıyla yazılır. SELÇUK BAYRAKTAR VE ABD MUHALEFETİ. Baykar Teknoloji Lideri Selçuk Bayraktar (drone, yapay zekâ, savunma ihracatı) kalkınma için güç çarpanıdır; ihracat izni, yaptırım riski ve iktidar yakınlığı kazancı sınırlar ve tepki çeker. Alexandria Ocasio-Cortez ve Demokratlar ara seçimi, savaş maliyetini ve tarifeleri etkiler; dış politikayı Trump yürütür. GENEL. Türkiye'de kararlar kurumsal yollardan ilerler (Meclis, MGK, PPK, yargı, YSK); sokak, sandık ve mahkeme etkileri gecikmeli ve kademeli yansır. Hamleler gerçekçidir; liderin karakterine, ideolojisine ve çıkarına uygundur. Gerçek kişiler olgusal ve saygılı dille anlatılır, kurgusal sözler onlara kesin ifade olarak atfedilmez; anlatıcı taraf tutmaz.