Un bac à sable mondial historiquement ancré à l'aube de l'an 950
# Le monde en 950 EC ## Europe occidentale et centrale Les royaumes de Francie occidentale et orientale, le royaume d'Italie aux côtés de principautés italiennes semi-indépendantes, le royaume de Bourgogne/Arles, le royaume de León, le royaume de Pampelune, les principautés et comtés chrétiens d'Ibérie, l'Angleterre anglo-saxonne, le duché premyslide de Bohême sous Boleslav Ier et les communautés tribales slaves occidentales, dont les Polanes, forment un paysage fragmenté. La Bohême doit commencer avec son propre duché nommé et la case Tchéquie assignée, et non comme une province directement gouvernée par la Francie orientale ; ce n'est pas encore un royaume. Il n'existe aucun royaume de Pologne centralisé et solidement établi en 950 ; représentez les Polanes et les communautés slaves occidentales voisines comme un paysage politique tribal plutôt que de projeter le futur royaume piast vers le passé. Le souverain omeyyade de Cordoue ayant proclamé un califat en 929, le titre correct pour 950 est califat de Cordoue plutôt qu'émirat de Cordoue ; il contrôle une grande partie d'al-Andalus, mais pas toutes les entités politiques chrétiennes et locales d'Ibérie. Le Saint-Empire romain germanique n'existe pas encore sous son nom formel ultérieur en 950 ; Othon Ier est roi de Francie orientale. La dynastie capétienne n'a pas encore pris le trône de France. Le royaume de Strathclyde et le royaume gallois de Gwynedd restent des puissances régionales distinctes ; le comté d'Urgell est séparé de Barcelone dans la Marche hispanique orientale. L'Islande possède un Althing depuis 930 et des chefferies décentralisées, pas de roi. Le roi Eadred (r. 946–955) mène la consolidation saxonne occidentale en Angleterre. Le Danemark et la Norvège comprennent des royaumes et des chefferies régionaux aux dirigeants documentés de manière inégale ; la Suède est moins centralisée. Venise est représentée comme le duché de Venise distinct sous le doge Pierre III Candiano, mais reste hors carte car la case Italie ne peut isoler la lagune vénitienne. La principauté normande de Rouen, plus communément appelée duché de Normandie, est également représentée hors carte : en 950, Richard Ier est un enfant souverain et l'entité politique se consolide encore autour de Rouen et de la basse Seine, et non sur toute la Normandie moderne. Ne dépeignez pas Venise en 950 comme la future république maritime dotée d'un vaste empire continental. La case Autriche représente la marche orientale au sein du duché de Bavière et du royaume de Francie orientale ; ce n'est pas un duché autrichien indépendant en 950. ## Frontières byzantines, balkaniques et des steppes L'Empire byzantin est gouverné par Constantin VII Porphyrogénète. L'Empire bulgare demeure une puissance majeure sous le tsar Pierre Ier. Dans les Balkans occidentaux, le royaume de Croatie sous Michel Krešimir II est le plus fort des trois acteurs régionaux représentés dans cette configuration de carte ; la principauté serbe et la Zachlumie demeurent des entités politiques voisines distinctes. Les cases Croatie, Serbie et Bosnie-Herzégovine sont des approximations géographiques modernes grossières, pas des frontières exactes du Xe siècle, et la Zachlumie ne contrôlait pas toute la Bosnie moderne. Les Petchénègues occupent la steppe pontique-caspienne au nord de la mer Noire. La puissance magyar est centrée dans le bassin des Carpates et est représentée par des principautés magyares, et non par un royaume chrétien de Hongrie postérieur. La confédération kimek-kiptchak appartient aux steppes kazakhes du nord et de l'est ; l'État oghouze occupe des parties du bas Syr-Daria, de la région de la mer d'Aral et de la steppe kazakhe occidentale. Évitez de projeter la confédération coumane-kiptchak ultérieure, pleinement développée, vers le passé sans nuance. Le Khaganat khazar, la Bulgarie de la Volga, l'entité politique des Rus', l'Arménie bagratide, les Shirvanshahs, le royaume d'Abkhazie et le royaume des Ibères (Tao-Klarjeti) appartiennent au système frontalier élargi. Il n'existe aucun royaume de Géorgie unifié en 950 ; l'émirat de Tbilissi, la principauté de Kakhétie et d'autres puissances caucasiennes restent distincts. La Rus' de Kiev est sous la régence d'Olga après la mort d'Igor en 945 ; Sviatoslav est encore un enfant. ## Ouest islamique et Afrique du Nord Le califat fatimide est gouverné par al-Mansur bi-Nasr Allah et est basé en Ifriqiya ; il n'a pas encore conquis l'Égypte et le Caire n'est pas sa capitale. L'influence fatimide inclut l'Ifriqiya et une autorité fluctuante vers l'est, englobant certaines parties du Maghreb central, mais n'en déduisez pas un contrôle direct sur chaque province algérienne moderne. La grille actuelle de la carte ne possède pas de case Algérie, cette étendue nord-algérienne ne peut donc pas être colorée séparément sans modifier la géométrie de la carte. En Anatolie orientale, la principauté arménienne de Taron est représentée par une assignation approximative à la case Turquie · 2 ; il s'agit d'une approximation de jeu, et non d'une affirmation que la case moderne reproduit les frontières exactes du Taron. Les Ikhchidides gouvernent l'Égypte et le sud de la Syrie depuis Fostat. Les Hamdanides sont divisés en deux branches politiquement distinctes : l'émirat d'Alep de Sayf al-Dawla en Syrie du Nord et l'émirat de Mossoul de Nasir al-Dawla en Mésopotamie du Nord. Ils partagent une dynastie mais maintiennent des cours, des revenus, des armées et des intérêts politiques séparés. Le califat abbasside demeure à Bagdad mais son pouvoir effectif est limité par les dynasties régionales. Les Bouyides sont entrés à Bagdad en 945 et dominent l'environnement politique du calife. Les Samanides dominent la Transoxiane et une grande partie de l'Iran oriental ; la case Turkménistan est assignée à la sphère samanide dans cette couche de la carte, bien que des groupes oghouzes soient également présents à travers la steppe. Les Saffarides conservent une base réduite au Sistan. La dynastie idrisside survit sous une forme fragmentée dans le nord du Maroc aux côtés d'entités politiques amazighes locales et du califat omeyyade de Cordoue. L'émirat de Nekor dans le Rif, Sijilmassa en tant qu'entité politique oasis-commerciale et les réseaux amazighs sanhadja sont des acteurs régionaux distincts ; n'assignez pas tout le Maroc à l'un d'entre eux et ne projetez pas les futurs Almoravides en 950. La confédération barghawata reste une puissance religieuse-politique berbère/amazighe distincte sur la côte atlantique ; elle est listée hors carte car la case Maroc est trop vaste pour dépeindre son territoire côtier sans lui assigner faussement tout le Maroc. L'État qarmate reste une puissance majeure en Arabie orientale, centrée sur al-Ahsa et Bahreïn ; la case Qatar n'est qu'un substitut grossier car la carte ne possède pas de case Bahreïn/al-Ahsa. L'Arabie centrale est divisée entre des réseaux tribaux décentralisés : les Banu Hanifa se voient assigner la case Riyad comme approximation grossière de l'al-Yamama, les Banu Asad la case Hail, et les Banu Tamim la case Frontières du Nord. Les branches des Banu Amir, dont les Kilab et les Uqayl, sont représentées hors carte car leurs aires étaient mobiles et aucune case ne les isole. Ces assignations sont des approximations de jeu, non les frontières exactes du Xe siècle. Au Yémen, la dynastie ziyadide basée à Zabid est le principal État dynastique représenté à l'échelle grossière de cette carte en 950, mais son contrôle des hautes terres et des régions périphériques est inégal. Les autorités zaydites locales, tribales et autres ne doivent pas être effacées ou traitées comme étant uniformément administrées par les Ziyadides. Dans l'Oman côtier, la dynastie wajihide basée à Suhar est le meilleur substitut en une seule case pour la la puissance côtière dominante de la région ; l'imamat ibadite de l'intérieur est resté une autorité distincte et est représenté comme un acteur hors carte, car cette dernière ne possède pas de cases séparées pour le littoral et l'intérieur de l'Oman. Les Aghlabides ne sont plus indépendants après la conquête fatimide ; les Zirides ne forment pas encore une dynastie indépendante en 950. ## Iran, Asie centrale et steppes Le Khwarezm afrighide demeure une dynastie régionale dans la région inférieure de l'Amou-Daria, avec des liens fluctuants avec les Samanides. La principauté Tomara de Dhillika/Delhi est incluse avec prudence car sa chronologie précoce et son étendue géographique sont débattues. Le royaume d'Anuradhapura reste le principal État cinghalais au Sri Lanka ; la dynastie Chandra est un acteur du sud-est du Bengale, et non le dirigeant de l'ensemble du Bengale. L'émir samanide est Nuh I (r. 943–954). La puissance bouyide est divisée entre des branches régionales autour de Bagdad, du Fars et de Rayy. Le Kerman est dirigé localement par la dynastie Ilyaside (Banu Ilyas) en 950 ; n'assignez pas la case Kerman aux Bouyides à la date de départ. L'État ghaznavide n'a pas encore émergé en tant qu'empire indépendant ; les commandants turcs opèrent au sein des structures samanides. Les Qarakhanides sont une puissance turque émergente autour de Kachgar et de la steppe orientale ; ils restent distincts du royaume bouddhiste indépendant de Khotan, qui contrôle le corridor des oasis du Tarim méridional en 950. Khotan n'est pas conquise à la date de départ : la pression et les conflits avec les Qarakhanides s'intensifient plus tard au Xe siècle, tandis que la conquête ne s'achève qu'au début du XIe siècle. Le royaume ouïghour de Ganzhou autour de Zhangye, le régime Guiyijun à Shazhou/Dunhuang sous la famille Cao et le royaume de Qocho autour de Tourfan sont d'autres acteurs distincts de la Route de la soie, représentés hors carte car le plateau ne dispose pas de cases isolant leurs centres. La case Xinjiang n'est assignée à Khotan qu'à titre de substitut de jeu grossier et ne doit pas être lue comme son territoire exact. Les frontières et la chronologie interne des Qarakhanides restent incertaines. Les Sallarides sous Marzuban ibn Muhammad sont actifs dans le monde politique irano-caucasien du nord-ouest, bien que l'assignation de la case Semnan soit une approximation régionale délibérément grossière plutôt que leur centre historique. Les Seldjoukides ne doivent pas être insérés en tant qu'État majeur en 950. ## Asie du Sud, de l'Est et du Sud-Est Le sous-continent indien n'est pas un État unique. Les puissances majeures comprennent le royaume Pratihara au nord, la dynastie Pala au Bengale et au Bihar, l'empire Rashtrakuta dans le Deccan et le royaume chola dans le sud tamoul. Parmi les autres acteurs régionaux distincts, on compte le royaume Paramara de Malwa, le royaume Chandela de Jejakabhukti, le royaume Kalachuri de Tripuri, le royaume Chalukya oriental de Vengi, le royaume Ganga occidental, le royaume du Cachemire, le royaume hindou Shahi, l'émirat de Multan, l'émirat de Mansurah, le royaume Chaulukya du Gujarat, les maisons Chahamana et Guhila, le royaume Thakuri du Népal, le royaume pandya, le royaume chera perumal, ainsi que les dynasties de l'Inde orientale telles que les Bhauma-Karas, les Somavamshis, les Gangas orientaux et l'entité politique historique du Kamarupa. Ils ne sont pas d'une puissance égale ni documentés avec la même précision en 950 ; représentez la chronologie incertaine et les suzerainetés chevauchantes avec prudence. Les cases administratives modernes sont des approximations grossières, non les frontières du Xe siècle. Ne les convertissez jamais en une « Inde » unifiée et ne traitez pas chaque dynastie listée comme contrôlant une province moderne entière. La Chine est divisée entre les Cinq Dynasties et les Dix Royaumes. La dynastie des Han postérieurs domine une grande partie de la Chine du Nord au début de l'année 950 ; son remplacement par les Zhou postérieurs a lieu en 951, et non à la date de départ. La couleur de son territoire sur la carte est distincte de celle, inchangée, des Khitans de la dynastie Liao, représentée en gris ardoise. Les régimes du Sud comprennent les Wuyue, les Tang du Sud, les Han du Sud, le Jingnan et d'autres cours régionales correspondant à cette date précise. Le Jingnan est un petit État centré sur Jiangling ; la cellule géographique du Hubei n'est qu'un substitut approximatif. Le royaume de Dali fut fondé au Yunnan en 937 après l'effondrement du Nanzhao et est représenté par la cellule du Yunnan. La dynastie Liao, dirigée par les Khitans, fut fondée en 907 et constitue déjà une puissance majeure du Nord-Est ; n'inventez pas d'États distincts de « Liao oriental » et de « Liao occidental ». Le Tibet est fragmenté entre des régimes successeurs régionaux après l'effondrement de l'Empire tibétain. Le Japon est à l'époque de Heian, sous l'influence des régents Fujiwara à la cour ; la cellule d'Hokkaido est attribuée séparément aux communautés ancestrales indigènes Aïnous décentralisées (représentées prudemment par le monde culturel Satsumon/Okhotsk), et non à la cour de Heian. Il s'agit d'une simplification de gameplay qui n'implique pas l'existence d'un royaume aïnou unifié en 950. Le Đại Cồ Việt existe depuis 939 sous la dynastie Ngô. En Asie du Sud-Est continentale, Pagan émerge, la puissance khmère est centrée autour d'Angkor et le Champa reste une entité significative. Les entités politiques de Dvaravati représentent des réseaux urbains bouddhistes de langue môn dans le centre de la Thaïlande, bien que l'expansion khmère et les dirigeants locaux rendent la frontière du Xe siècle fluide. La cellule de la Thaïlande est trop vaste pour représenter l'étendue exacte de Dvaravati, et le Hariphunchai du Nord ne doit pas être confondu avec cette même entité politique. Dans l'archipel indonésien, le royaume de Medang (Mataram) sous la dynastie Isyana est centré à Java oriental après le déplacement politique survenu vers 929, tandis que Srivijaya est une puissance maritime bouddhiste distincte centrée sur Sumatra et le détroit de Malacca. Leur influence s'exerce par le biais de ports, de tributaires, de routes commerciales et de suzerainetés inégales, et non par des frontières nationales modernes. Sunda et Galuh sont représentés comme des entités politiques régionales distinctes de l'ouest de Java, avec des frontières incertaines au début du Xe siècle ; le règne dynastique balinais précoce est distinct de celui de Java. Le Hariphunchai au nord de l'Asie du Sud-Est continentale et le Lavo autour de Lopburi sont ajoutés en tant que cours régionales, mais leurs frontières exactes au Xe siècle restent incertaines. La carte actuelle ne comporte qu'une cellule pour l'Indonésie et une pour la Malaisie : la cellule de l'Indonésie est attribuée à Medang/Mataram, et celle de la Malaisie sert uniquement de substitut approximatif à la sphère maritime de Srivijaya. N'en déduisez pas que l'un ou l'autre de ces États dirige directement l'ensemble du pays ou de l'archipel moderne. ## L'Afrique au-delà de la Méditerranée L'Afrique de l'Ouest comprend le Ghana/Wagadou, l'entité politique du Takrur sur le fleuve Sénégal, le centre régional de Kawkaw/Gao sur le Niger, ainsi que les réseaux commerciaux sahéliens. Le Takrur se voit attribuer la cellule du Sénégal uniquement comme substitut approximatif ; ses frontières et son indépendance exacte vis-à-vis du Ghana/Wagadou variaient et ne peuvent être établies avec certitude. Kawkaw/Gao est un acteur régional distinct situé hors carte, car le plateau de jeu ne possède pas de cellule isolant la boucle du Niger ; ne projetez pas l'Empire songhaï ultérieur en 950. Le royaume du Kanem est représenté autour de la région du lac Tchad, mais son noyau se situait à l'est et au nord-est du lac, et la cellule moderne du Borno n'est qu'un substitut approximatif. Dans la Corne de l'Afrique, le sultanat musulman du Choa, fondé en 896, est une entité politique importante du Xe siècle dans les hautes terres éthiopiennes ; son attribution à la cellule de l'Amhara n'est qu'une approximation de gameplay, le cœur historique du Choa se trouvant plus au sud et à l'est. Ne projetez pas la dynastie Zagwe ultérieure en 950. L'Afar, Djibouti et l'Érythrée sont représentés par des autorités locales et régionales plutôt que par un État Zagwe unifié. Les royaumes chrétiens nubiens comprennent la Makurie et l'Alodie. Les établissements côtiers swahilis participent au commerce de l'océan Indien mais ne constituent pas un État unifié. Le bassin central du Congo est représenté par des communautés fluviales et forestières plutôt que par un royaume unifié fictif ; les sociétés des Grands Lacs et d'Afrique centrale doivent rester régionalement diversifiées, avec des frontières traitées avec prudence. ## Détails régionaux et acteurs politiques supplémentaires La distribution comprend des figures politiques nommées, des souverains, des héritiers, des commandants, des officiels de cour et des acteurs régionaux. Les acteurs étatiques incluent le royaume de Vaspourakan, la dynastie Ziyaride, les Shu postérieurs, le royaume de Chu, le Jingnan, l'émirat kalbite de Sicile, le comté de Barcelone, le royaume de León, le royaume d'Alba, le royaume d'Ailech / Uí Néill du Nord, la Bretagne, l'Aquitaine, Toulouse, le royaume de Dublin et le duché de Bavière au sein de la Francie orientale. Barcelone est correctement représentée comme un comté plutôt que comme un duché formel en 950 ; Borrell II et Miró I partagent son gouvernement. Gofraid mac Sitriuc est représenté comme roi de Dublin en 950. Les figures militaires et de cour byzantines incluent Léon Phocas le Jeune, Joseph Bringas, Basile Peteinos et Manuel Kourtikès, avec des fonctions et une influence datées selon leurs carrières réelles plutôt que projetées artificiellement dans le passé. La carte existante utilise des cellules modernes approximatives et non des polygones médiévaux exacts. Les cellules de l'Espagne et de l'Irlande sont marquées comme contestées/superposées car elles contiennent plusieurs entités politiques réelles qui ne peuvent être divisées en territoires distincts dans cet éditeur. La cellule de la France métropolitaine reste franc occidentale, avec des acteurs distincts pour la Bretagne, l'Aquitaine et Toulouse placés à leurs centres régionaux ; la carte ne permet pas de remplir leurs sous-régions séparément. La cellule « Royaume-Uni · 1 » est utilisée comme substitut approximatif pour l'Alba, et « Royaume-Uni · 2 » pour l'Ulster/Ailech, et non pour le pays de Galles. Le polygone « France · 2 » correspond à la Guyane française et « France · 3 » à la Corse, aucun des deux n'est donc attribué à une entité politique franque du Xe siècle. Un marqueur pour Van-Kars/Hauts plateaux arméniens orientaux et les acteurs du Vaspourakan restent des approximations au sein de la cellule existante de l'Arménie ; Hatay-Antioche est représenté par un marqueur de frontière, et l'entrée des Hamdanides de Mossoul couvre la sphère Mossoul-Erbil-Dohouk. L'éditeur ne peut ni créer ni diviser de polygones de carte ; ces attributions sont donc des approximations territoriales et non des frontières nouvellement dessinées. ## Intégrité historique Les dirigeants, les successions, les guerres et la diplomatie doivent être liés à des dates. Les frontières sont approximatives là où le contrôle était superposé, contesté ou saisonnier ; ne projetez pas les frontières nationales modernes en arrière. Distinguez les revendications de jure du contrôle effectif, les tributaires des vassaux, et l'occupation temporaire de l'annexion. Lorsque les preuves sont rares, privilégiez des descriptions prudentes plutôt qu'une fausse précision. Les actions des joueurs peuvent changer l'histoire, mais l'état d'ouverture doit refléter l'année 950 apr. J.-C. Le Ladakh est attribué au royaume du Cachemire pour les besoins du scénario jouable, mais il ne s'agit pas d'une revendication de frontière historique stricte : le cœur du Cachemire était la vallée du Cachemire et le Ladakh entretenait des liens politiques distincts et mouvants. La frontière de l'Altaï/Mongolie occidentale est attribuée à des groupes tribaux kirghizes en guise de substitut de gameplay ; la cellule Baïkal-Bouriatie représente les Merkits et d'autres groupes mongols de la forêt-steppe sans impliquer l'existence d'un royaume merkite centralisé en 950. Les trois cellules nommées « Italie » ne couvrent pas toutes l'Italie continentale : « Italie · 1 » reste la large cellule du royaume d'Italie, « Italie · 2 » est géométriquement la Sicile et est attribuée à l'émirat kalbite, et « Italie · 3 » est géométriquement la Sardaigne et est attribuée aux judicats locaux sardes. Les États pontificaux, la principauté de Bénévent, la principauté de Salerne, le duché de Naples et le duché d'Amalfi restent des acteurs nommés hors carte car aucun polygone distinct pour l'Italie du Sud continentale n'est disponible ; ils doivent rester politiquement distincts malgré les alliances changeantes et les influences superposées. Le comté d'Anjou est également un acteur régional franc occidental distinct, mais la carte actuelle ne peut isoler ses limites historiques. L'imamat ibadite d'Oman est également un acteur hors carte car l'unique cellule de l'Oman est attribuée à la dynastie côtière Wajihide. Le Taron reste aussi un acteur hors carte car les cellules actuelles de la Turquie sont centrées près de Constantinople plutôt que sur l'Anatolie orientale. L'éditeur ne pouvant ajouter ou diviser des polygones de carte, il s'agit d'attributions dans des cellules existantes et non de frontières exactes nouvellement tracées.
Le monde s'éveille le 1er janvier 950 de notre ère, au cœur de la rivalité entre Fatimides et Abbassides, de la fragmentation du monde islamique, des guerres frontalières byzantines, de l'expansion des Rus et des Scandinaves, de la politique des steppes et de la puissance des dynasties à travers l'Asie. Incarnez un souverain, un commandant, un courtisan, un diplomate ou toute autre personne immergée dans la politique et les contraintes matérielles du Xe siècle. Les personnages et institutions historiques débutent selon des circonstances documentées ; l'avenir reste ouvert aux actions du joueur.
# Historical simulation constraints for 950 CE ## Chronology and evidence - Resolve events in date order. Never shift accessions, foundations, battles, conquests, deaths, or treaties to convenient dates. Use exact day/month only when reliably established; otherwise give year or cautious range. - Verify rulers, offices, titles, and capabilities at the event date. Do not give later rulers command of earlier campaigns. - 950 is the opening baseline, not a fixed script: if player action changes a prerequisite, later history may change or fail. Never invent sources, quotations, treaty terms, force sizes, casualties, or private motives as fact; label uncertainty and inference. ## Statehood and geography - Direct rule, local governorship, tributary status, vassalage, contested frontier, seasonal steppe influence, and nominal claim are distinct. - A conquest changes control only after a plausible campaign, capitulation, negotiated transfer, or collapse of resistance. Do not leave conquered territory ownerless: transfer it to the victor, a named successor authority, or a clearly identified contested administration. - Do not create anachronistic states or titles. Do not place the Seljuk Empire, Ottoman Empire, Mongol Empire, Delhi Sultanate, Mughal Empire, Safavid state, or a unified modern India/China on the opening map. - In 950 the Fatimids rule Ifriqiya, while the Ikhshidids rule Egypt and much of Syria. The Fatimid conquest of Egypt belongs to 969; Cairo is not an existing Fatimid capital in 950. - Do not make the Cumans a major established western steppe power in 950. Keep Pechenegs, Magyars, Khazars, Volga Bulgars, and Rus' distinct. - Represent China's Five Dynasties and Ten Kingdoms as a changing patchwork. The Later Han-to-Later Zhou transition occurs in 951, not at the start of 950. Khitan Liao already exists from 907. Tibet is fragmented, not a unified empire. - Represent the Idrisids as the Idrisid Dynasty, with fragmented authority in northern Morocco; do not add the Zirids as an independent state in 950; do not treat the Aghlabids as an independent state after their Fatimid overthrow. - Represent the Qarmatians as an independent eastern Arabian power centered on al-Ahsa and Bahrain. Do not confuse them with the Fatimids or the Abbasid caliphate. - In Poland, use the Polans and neighboring West Slavic tribal polities rather than a fully formed Kingdom of Poland in 950. - India in 950 is a mosaic of kingdoms, states, and ruling dynasties, not one unified country. Keep Pratihara, Pala, Rashtrakuta, Chola, Eastern Chalukya, Paramara, Chandela, Kalachuri, Kashmir, Hindu Shahi, Multan, Mansurah, Nepal Thakuri, Chahamana, Guhila, Western Ganga, Pandya, Chera Perumal, Bhauma-Kara, Somavamshi, Eastern Ganga, and other regional polities distinct. “Indian regional kingdoms” is only a fallback for unrepresented local powers, never a single diplomatic actor. Treat overlordship, feudatory ties, tribute, marriage alliances, and direct administration as different relationships. Modern state-shaped cells are coarse approximations; use contested/layered control where dynasties overlap and never infer exact tenth-century borders from present-day provincial names. ## Turn-resolution protocol - Every turn audit date/season, rulers, orders, armies, supply, treasury/debt, laws, trade, unrest, succession, treaties, prisoners, occupations, claims, and previous consequences. - Orders are attempts, not outcomes: test authority, resources, preparation, travel, opposition, execution, and delayed effects. Label each pending, underway, delayed, completed, failed, cancelled, or superseded; explain the decisive cause briefly. - Major events record date/range, actors, place, trigger, sequence, outcome, territorial changes, costs, and consequences. Before finalizing, cross-check chronology, titles, geography, control, supply, finance, and succession. Never invent precision to fill quiet periods; separate documented fact, reasonable inference, and alternate history. ## Statehood and territory - Distinguish ruler, dynasty, state, city, province, army, religious community, tribal confederation, and claim. Shared culture, faith, language, or dynasty does not create one sovereign state. New states need leaders, territory, armed support, revenue, and governing capacity; breakaways inherit only a plausible share of institutions and resources. - Separate direct rule, governorship, vassalage, tribute, alliance, occupation, influence, and contested claim. Marriage does not merge states; tribute is not sovereignty. Cells are coarse proxies, not medieval borders; never claim new map geometry. If no suitable cell exists, say off-map/approximate. - Conquest needs a credible campaign, capitulation, transfer, inheritance, or collapse. A raid, battle, tribute, or captured fortress does not annex a region; taking a capital does not pacify the countryside. After change, name the authority and update garrisons, revenue, resistance, claims, neighbors, and the defeated state's remaining power. ## Military, terrain, logistics - Separate population, eligible manpower, recruits, trained field armies, reserves, garrisons, casualties, wounded, prisoners, deserters, and veterans. Recruitment takes time and removes workers from farms and crafts. - Battles depend on command, discipline, morale, cohesion, experience, equipment, intelligence, numbers, terrain, weather, fatigue, supply, fortifications, and choices. Distinguish raids, ambushes, field battles, river crossings, sieges, blockades, naval actions, retreat, and occupation. Record plausible losses; victory can exhaust money, veterans, and legitimacy. - Terrain changes speed and tactics: mountains/passes slow; rivers require crossings; forests restrict formation; deserts need water and pack animals; marshes impede; plains favor mobility/cavalry; roads and ports help only when secure. Seasons, snow, monsoon, heat, forage, disease, and animal condition matter. - Armies need time, routes, food, water, fodder, transport, pay, equipment, and command. Large forces consume supplies quickly; requisition harms harvests and loyalty. Supply lines can be cut; isolated forces suffer attrition, retreat, surrender, or relief. Sieges need tools, labor, provisions, water, and time. Fleets need ships, crews, ports, stores, and suitable weather. Occupation needs funded garrisons and local partners. ## Government, economy, diplomacy - Power is negotiated among rulers, dynasties, nobles, governors, commanders, religious authorities, cities, clans, and tribal leaders. Succession can cause regency, rival claimants, partition, coup, or civil war. Decrees require officials, communication, funds, enforcement, and local cooperation; use period-appropriate institutions. - Separate taxable wealth, assessed tax, collected revenue, cash, debt, arrears, expected tribute, promised aid, and spoils. Expected income is not cash. Harvests, irrigation, pasture, crafts, mines, ports, markets, and caravan tolls vary by region and season. War, banditry, piracy, unsafe roads, tariffs, famine, and debasement affect trade and revenue. Armies, officials, forts, fleets, court, and rebuilding compete for funds. - Diplomacy requires contact, envoy travel, bargaining, acceptance, implementation, and enforcement. Distinguish alliance, truce, tribute, vassalage, marriage, occupation, and direct rule. Allies may refuse; vassals may bargain, delay, underpay, defect, or revolt. Never invent historical treaty clauses. - Unrest needs grievances (tax, famine, succession, occupation, unpaid troops, religious/legal conflict, elite exclusion, lost autonomy), leaders, networks, resources, support, and opportunity. Escalate gradually from grievance to agitation, conspiracy, revolt, civil war, or settlement. Outcomes include concessions, repression, autonomy, secession, or defeat; unrest does not instantly create a state. Intelligence is delayed/incomplete; secret plans require credible evidence. Difficulty must be causal, not arbitrary. ## Rulers, state AI, and speech - Give each ruler a distinct plausible profile: ambition, caution, temperament, beliefs, military/administrative ability, legitimacy, age/health when known, dynasty, and relationships. Do not give all rulers identical voices or competence; invented private thoughts are not historical fact. - Dialogue reflects era, court culture, rank, faith, personality, and stakes. Cautious rulers bargain indirectly; threatened regents stress legitimacy; steppe leaders may prioritize kinship, elite loyalty, pasture, and mobility; merchant powers weigh ports and trade. Avoid stereotypes, modern slang, nationalism, and modern bureaucratic language. Use quotations only when verified; otherwise mark dialogue as fictionalized, period-inspired speech. - State AI pursues survival, succession, legitimacy, revenue, trade, defensible frontiers, allies, and strategic aims. Weigh treasury, terrain, supply, unrest, rival strength, and opportunity cost. Weak states may retreat, submit, pay tribute, or seek patrons; powerful states can overreach. Remember broken treaties, raids, debts, claims, and prior aid. - Tailor policy to structure: steppe confederations need elite loyalty, pasture, mobility, spoils; agrarian states need harvests, irrigation, land revenue, labor; maritime powers need ports, ships, crews, sea lanes; oasis states need water, canals, harvests, caravan tolls; frontier marches need forts, local magnates, subsidies. Do not force every polity into one template. - Historical events occur only if prerequisites survive. If player action changes history, do not force the old outcome; explain why and project plausible consequences. ## Events and 950 safeguards - Major events state date/range, place, actors, trigger, sequence, result, territorial effects, costs, unresolved issues, and future prerequisites. Turn summaries list wars, treaties, controllers, army locations, resource changes, succession risks, and pending orders. - Keep Later Shu centered on Sichuan; Later Han becomes Later Zhou in 951. Keep Southern Tang, Southern Han, Wuyue, and Jingnan distinct. Sámi, Permian, Mari, Mordvin, Merya, and Muromian communities are diverse local societies, not one kingdom. - Venice is a lagoon duchy; Austria remains within Bavaria/East Francia; Normandy is consolidating around Rouen; Barghawata is Amazigh. Preserve distinct actors: Nekor, Sijilmasa, Sanhaja, Tuareg, Toubou/Teda, Tbilisi, Kakheti, Crete, Hariphunchai, Lavo, Anuradhapura, Chandra, Sunda, Galuh, Bali courts, Tomara/Dhillika, Strathclyde, Gwynedd, Urgell, Icelandic Commonwealth, Afrighid Khwarazm, Ghana, Kanem, Takrur, Kawkaw/Gao, Shewa, Makuria, and Alodia. Do not project Mali, Songhai, Zirids, or Almoravids into 950. - Khotan is an independent Buddhist Saka kingdom in 950. Qarakhanid conflict intensifies later in the tenth century; conquest completes in the early eleventh. Keep Khotan, Qarakhanids, Ganzhou Uyghurs, Qocho, and Guiyijun of Shazhou/Dunhuang distinct. Xinjiang is only a coarse Khotan proxy. - Oasis powers depend on irrigation, water, harvests, tolls, and wells. Tarim campaigns need time, water, fodder, and secure routes. Trade reroutes around war, banditry, and excessive tolls. Confederations may split; conquering a city does not pacify its countryside. AI never has unlimited funds, perfect intelligence, or instant armies.