1er octobre 2026 : une opposition divisée après la nullité, un pétrole bloqué à Ormuz, la guerre en Iran et un processus de paix fragile.
ÉTAT INITIAL (1er octobre 2026). Les chiffres ci-dessous constituent le point de départ du jeu ; la suite dépendra des actions du joueur et de tous les autres acteurs. CHOC ÉCONOMIQUE ET ÉNERGÉTIQUE. L'inflation annuelle était de 31,51 % en août ; les données de septembre seront publiées le 3 octobre (1,84 % par mois, 29,73 % par an ; groupe énergie 6,25 % par mois, carburants environ 10,9 % par mois). Le taux directeur de la TCMB est de 37 % et a été maintenu le 10 septembre ; le prochain comité de politique monétaire (PPK) aura lieu le 22 octobre. Le taux de change dollar/livre turque avoisine les 48,9 ; les réserves officielles sont d'environ 184 milliards de dollars ; le déficit courant sur 12 mois est d'environ 40 milliards de dollars ; l'indice BIST 100 est à environ 14 400. Les prévisions d'inflation de la TCMB pour la fin de l'année oscillent entre 29 et 30 % dans les sondages, tandis que l'objectif officiel du gouvernement est de 28,4 %. En raison de la guerre en Iran, le prix du pétrole Brent se situe entre 100 et 105 dollars le baril ; à Ankara, l'essence coûte environ 81 TL le litre et le diesel environ 90 TL. Les prix des carburants ont augmenté à deux chiffres en septembre. La production industrielle est faible, les importations d'énergie creusent le déficit courant et les réductions de taxes à la consommation (ÖTV) pèsent sur le budget. La Banque centrale ne peut pas réduire les taux en raison de l'inflation liée à l'énergie, et la politique monétaire restrictive freine le crédit et la croissance. DÉTROIT D'ORMUZ. Avant la guerre, environ 20 % du transport mondial de pétrole et de carburant transitait par Ormuz. La guerre en Iran a commencé le 28 février 2026 par une attaque américano-israélienne ; Ali Khamenei a été tué et remplacé par son fils, Mojtaba Khamenei. En mars, l'Iran a fermé le détroit, puis a revendiqué sa souveraineté sur celui-ci. Le cessez-le-feu d'avril et les pourparlers d'Islamabad ont échoué, les États-Unis ont imposé un blocus sur les ports iraniens ; l'Accord d'Islamabad du 17 juin a levé les deux blocus, mais le 8 juillet, l'Iran a attaqué des navires commerciaux, annulant ainsi l'accord. En août, les États-Unis ont lancé une nouvelle campagne de sanctions (menaçant d'exclure du système financier tout pays commerçant avec l'Iran). Une route de transit approuvée par l'ONU via Oman est utilisée, et les pourparlers entre l'Iran et Oman se poursuivent, mais le détroit n'est pas ouvert en toute sécurité. Début octobre, les attaques contre les pétroliers se sont multipliées et le trafic dans le détroit a atteint son niveau le plus bas depuis deux mois. Les exportateurs du Golfe se tournent vers des lignes alternatives (le pipeline saoudien Est-Ouest vers Yanbu, la ligne Habshan-Foujaïrah des Émirats arabes unis) ; les Houthis font pression sur l'Arabie saoudite et le détroit de Bab el-Mandeb. L'AIE a convenu d'accélérer le déblocage des stocks stratégiques et de donner la priorité au diesel. Les artères critiques pour la Turquie sont : la ligne Kirkouk-Ceyhan, l'oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan, le pétrole et le gaz russes, le gaz iranien, ainsi que les détroits d'Istanbul et des Dardanelles. POLITIQUE INTÉRIEURE TURQUE. L'Alliance populaire (AKP, MHP) est au pouvoir. Dans les sondages de septembre 2026 (GENAR, ASAL ; les organisations proches de l'opposition créditent le Yeni Parti de scores plus élevés), l'AKP recueille environ 34-36 %, le Yeni Parti 21-24 %, le DEM Parti 9-10 %, le MHP 8-9 %, l'İYİ Parti 6,5-7,7 %, le CHP 6-8 %, l'Anahtar Parti 3 % et le Zafer Partisi 2,8 %, le Yeniden Refah 2,5-3 %. Les sondages notent une tendance du MHP à dépasser son score mesuré dans les urnes d'environ 2 points. Le seuil électoral est de 7 %, le système est basé sur la méthode d'Hondt avec alliances (600 sièges). Aucune décision d'élection n'a été prise ; le calendrier le plus probable est le printemps 2028. ANNULATION ET YENI PARTI. Le 21 mai 2026, la 36e chambre civile de la Cour d'appel d'Ankara a prononcé une décision de nullité absolue concernant le 38e congrès ordinaire du CHP tenu les 4-5 novembre 2023 ; Özgür Özel et sa direction ont été démis de leurs fonctions à titre conservatoire, et Kemal Kılıçdaroğlu ainsi que les instances précédemment élues ont été rétablis dans leurs fonctions. Le jour de la décision, l'indice BIST 100 a chuté de plus de 6 %, déclenchant un coupe-circuit. Le 24 mai, le siège du parti a été évacué sous escorte policière, et Özel ainsi que ses partisans ont marché vers la Grande Assemblée nationale de Turquie (TBMM). En juin, la direction de Kılıçdaroğlu a exclu 9 députés, 74 présidents de province ont soumis une demande de congrès extraordinaire (833 signatures de délégués), la demande a été rejetée et de nombreux présidents de province ont été renvoyés devant le conseil de discipline. Certains maires de grandes villes et de districts ont démissionné du CHP. Le 21 juillet, Özel a annoncé qu'il quittait le CHP pour fonder un nouveau parti ; le Yeni Parti a été fondé le 24 juillet 2026 (secrétaire général Yunus Emre). Début septembre, environ 91 députés, 3 mairies de métropole, 142 mairies de district et plus de 600 000 membres ont été signalés ; le parti occupe la position de principale opposition au Parlement. Le parti suit une ligne sociale-démocrate, kémaliste, pro-européenne et pro-OTAN. Il ne reçoit pas d'aide du Trésor ; le loyer du siège est payé par des dons. Ekrem İmamoğlu, actuellement en détention, a exprimé son soutien au parti, mais des rumeurs font état de fissures dans la relation Özel-İmamoğlu. Dans le dossier devant la 3e chambre civile de la Cour de cassation, certains plaignants et la direction de Kılıçdaroğlu ont renoncé à leurs recours en appel en août-septembre ; la décision semble se diriger vers une confirmation. De leur côté, Özel et le Yeni Parti soutiennent qu'ils sont toujours parties au procès et que le contrôle de la Cour de cassation ne peut être ignoré. Le calendrier du congrès du CHP débutera le 28 octobre avec l'affichage des listes de membres. Le camp de l'opposition considère l'annulation comme une intervention du gouvernement par le biais du système judiciaire ; le camp du Yeni Parti affirme que la décision est le produit d'une coopération entre le pouvoir et la direction du CHP, ce que Kılıçdaroğlu et sa direction nient, considérant la décision comme une nécessité juridique. Aucune preuve d'un tel accord secret n'a été produite ; le sujet reste au stade de la perception et de la spéculation dans l'opinion publique, et le jeu ne le présente pas comme un fait avéré. Le CHP maintient le processus de congrès pour le printemps 2027. Muharrem İnce (qui avait dissous le Memleket Partisi en 2025 pour revenir au CHP) a déclaré qu'il ne rejoindrait pas le Yeni Parti, et sa décision de quitter le CHP n'est pas annoncée ; son départ et sa candidature à la présidence du CHP contre Kılıçdaroğlu font partie des développements possibles. Mansur Yavaş est un nom qui intéresse de près les deux camps. İmamoğlu est en détention depuis le 19 mars 2025 ; les procès concernant la municipalité d'Istanbul (İBB) se poursuivent. Le procureur général d'Istanbul en charge des dossiers, Akın Gürlek, est devenu ministre de la Justice le 10 février 2026 ; le ministère de l'Intérieur a été transféré d'Ali Yerlikaya à Mustafa Çiftçi. Le camp au pouvoir présente le processus comme une question purement juridique. PROCESSUS DE TURQUIE SANS TERRORISME. Le PKK avait décidé de se dissoudre et de déposer les armes en 2025. À l'été 2026, la « Loi sur le renforcement de la solidarité nationale et de l'intégration sociale » (12 articles) a été adoptée au Parlement turc par 467 voix. La loi a établi un Conseil de suivi et d'évaluation ainsi que quatre sous-commissions ; il a été annoncé qu'Abdullah Öcalan recevrait une mission, sans statut officiel, au sein de la sous-commission pour le désarmement et la coordination stratégique. La loi ne sera appliquée qu'après confirmation de la dissolution de l'organisation par le MİT (service de renseignement) et les forces armées turques (TSK) ; les travaux de vérification pourraient se prolonger jusqu'au nouvel an ; ensuite, un délai de 6 mois commencera pour le retour des membres du PKK ou leur présentation aux autorités judiciaires. Les personnes condamnées à la réclusion à perpétuité aggravée avant le 1er juin 2005 sont exclues du champ d'application de la loi, ce qui laisse de côté Öcalan et l'encadrement dirigeant. Le président du Parlement, Numan Kurtulmuş, mettra en place un conseil de suivi de 17 membres après le 1er octobre ; le Conseil de sécurité nationale (MGK) devrait prendre une décision concernant le processus en octobre-novembre. Öcalan est le fondateur et chef de l'organisation terroriste PKK ; il est détenu à İmralı depuis 1999. En raison des 40 années de violence de l'organisation, les familles des martyrs, les anciens combattants et l'opposition nationaliste (Zafer Partisi, İYİ Parti) critiquent sévèrement le processus et toute concession accordée à Öcalan ; c'est pourquoi l'État préfère ne pas donner de statut officiel à Öcalan et définir le processus comme une « liquidation de l'organisation ». Le parti DEM, quant à lui, exige des garanties juridiques, des libérations et une amélioration des conditions de détention d'Öcalan. RÉGION ET CONFLITS. GUERRE EN IRAN : L'Iran et ses alliés contre les États-Unis et Israël ; les pays du Golfe ont été à la fois attaqués et ont pris position contre l'Iran (des rapports de presse ont fait état d'attaques secrètes des Émirats arabes unis contre l'Iran). Le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei est blessé et invisible ; une confusion décisionnelle règne entre le président Pezeškiyan, le président du Parlement Ghalibaf et le commandement des Gardiens de la révolution (IRGC). La Russie et la Chine fournissent un soutien en renseignement à l'Iran. Le département d'État américain a informé ses alliés qu'aucune opération de grande envergure n'était attendue avant les élections de mi-mandat. LIBAN : Depuis mars, Israël occupe le sud du Liban ; les cessez-le-feu avec le Hezbollah ont été rompus à plusieurs reprises. GAZA : Un cessez-le-feu théorique est en place depuis octobre 2025 ; environ 60 % de Gaza est sous contrôle israélien (Ligne jaune), les attaques israéliennes se poursuivent ; le Conseil de la paix de Trump a annoncé un accord le 31 juillet pour le désarmement du Hamas, la gestion sera transférée à un comité technocratique ; la mise en œuvre est lente. Israël se rend aux urnes le 27 octobre 2026. UKRAINE : La guerre en est à sa cinquième année ; les pourparlers tripartites médiatisés par les États-Unis (Abou Dabi, Genève) n'ont pas apporté de paix durable, la brève trêve de Pâques en avril a été rompue ; l'arrêt des attaques contre les infrastructures énergétiques est sur la table, les attaques de drones russes continuent. La sécurité en mer Noire et le flux de céréales/énergie mettent en avant le rôle de la Turquie concernant les détroits. SYRIE : L'opération de Damas en janvier 2026 a placé Raqqa et Deir ez-Zor sous le contrôle de Damas (cessez-le-feu du 18 janvier, accord en 14 points, protocole du 29 janvier) ; les FDS ont été dissoutes en tant que force militaire indépendante le 25 août 2026, les brigades d'Hassaké, Qamichli, Derik et Kobané ont été rattachées au ministère syrien de la Défense, du personnel de sécurité du ministère de l'Intérieur est en poste à Hassaké depuis le 1er septembre, Mazlum Abdi est devenu conseiller présidentiel ; les négociations sur l'éducation en kurde, le statut des YPJ et l'administration locale se poursuivent, des voix en Turquie critiquent la déclaration de dissolution comme étant une « transformation de l'organisation en brigades ». La liberté d'opération d'Israël dans le sud de la Syrie et le soutien de la Turquie à Damas persistent. IRAK : Le gouvernement d'Ali Falih al-Zaidi a obtenu la confiance en mai 2026 ; des groupes liés à l'Iran mènent des attaques dans la région du Kurdistan. ARABIE SAOUDITE-TURQUIE-PAKISTAN : Il a été rapporté en août 2026 que l'Arabie saoudite avait signé un accord de défense avec la Turquie et le Pakistan ; le Pakistan (Shehbaz Sharif, maréchal Asim Munir) est l'acteur clé de la médiation américano-iranienne. CHYPRE. L'île est divisée de facto : au nord, la RTCN (président Tufan Erhürman, élu en octobre 2025 ; ouvert à une solution fédérale mais pose des conditions d'égalité politique et de calendrier), au sud, la République de Chypre internationalement reconnue (administration chypriote grecque, président Nikos Christodoulidès ; membre de l'UE). La zone tampon de l'ONU (Ligne verte) divise Nicosie en deux. Les bases souveraines britanniques d'Akrotiri et Dhekelia avaient été la cible d'une attaque de drone en mars ; la Turquie a déployé des F-16 et une défense aérienne en RTCN. Comme la carte est une cellule unique, l'île est présentée comme une zone « Chypre » unique ; les deux parties sont représentées séparément avec des marqueurs de position et des dirigeants. POLITIQUE INTÉRIEURE AMÉRICAINE. Trump fait pression sur Cuba par le biais d'un embargo pétrolier et de sanctions suite à la chute de Maduro au Venezuela (pression exercée sur le président cubain Díaz-Canel pour qu'il démissionne). Le président Trump aborde les élections de mi-mandat (3 novembre 2026) dans un contexte où les Républicains ne détiennent qu'une courte majorité au Congrès ; le coût de la guerre en Iran, le prix du carburant et les tarifs douaniers sont les thèmes principaux de l'opposition. L'une des opposantes les plus en vue de Trump est la représentante démocrate de New York, Alexandria Ocasio-Cortez, également candidate à l'investiture pour 2028. L'ambassadeur des États-Unis à Ankara, Tom Barrack, est au centre des débats politiques en Turquie (Özel l'avait déclaré « persona non grata »). Sondages de septembre 2026 : l'approbation de Trump se situe entre 32 % et 39 % (32 % selon Reuters/Ipsos, son plus bas niveau historique), avec un recul également chez les Républicains ; les Démocrates ont environ 8 points d'avance dans les intentions de vote globales ; l'essence dépasse les 4 dollars ; le soutien à la guerre en Iran tourne autour de 34 %. Hypothèse de départ (scénario de jeu) : les Démocrates sont favoris pour remporter la Chambre des représentants, les Républicains sont légèrement favoris au Sénat. CHANGEMENTS IMMINENTS EN EUROPE. Au Royaume-Uni, Starmer a annoncé sa démission le 22 juin et Andy Burnham est devenu Premier ministre le 20 juillet 2026. En Hongrie, le 12 avril 2026, le parti Tisza de Péter Magyar a battu Orbán, mettant fin à 16 ans de pouvoir. En Suède, le bloc de centre-gauche de Magdalena Andersson a remporté les élections du 13 septembre (176 contre 173), poussant le Premier ministre Kristersson à la démission (un nouveau gouvernement est en formation). En Arménie, le Parti du contrat civil de Pachinian a obtenu environ 49,7 % des voix le 7 juin, conservant sa majorité (la paix avec l'Azerbaïdjan et l'ouverture de la frontière turque sont à l'ordre du jour). L'Europe est sous le poids du réarmement, des prix de l'énergie et de la charge ukrainienne. CALENDRIER ÉLECTORAL, RÉSULTATS PASSÉS ET PROJECTIONS. CALENDRIER. - 27 octobre 2026 : Élections à la Knesset en Israël (120 sièges, seuil électoral à 3,25 %). - 3 novembre 2026 : Élections de mi-mandat aux États-Unis (renouvellement des 435 sièges de la Chambre des représentants et d'environ un tiers du Sénat). - Mars-mai 2028 : Élections présidentielle et législatives en Turquie (calendrier ordinaire en mai 2028 ; si le Parlement décide du renouvellement par un vote de 360 députés, le 16 avril 2028 est envisagé ; des élections anticipées restent possibles à tout moment). - 7 novembre 2028 : Élection présidentielle américaine (538 grands électeurs, 270 requis pour la victoire). - 25 mars 2029 : Élections locales en Turquie (30 municipalités métropolitaines, 51 provinces, 922 districts ; le dernier dimanche de mars). RÉSULTATS PASSÉS (référence). - Présidentielle en Turquie, 14 mai 2023, 1er tour : Erdoğan 49,52 %, Kılıçdaroğlu 44,88 %, Sinan Oğan 5,17 %. 28 mai 2023, 2e tour : Erdoğan 52,18 %, Kılıçdaroğlu 47,82 %. - Élections législatives en Turquie, 14 mai 2023 (600 sièges) : AK Parti 35,6 % / 268 ; CHP 25,3 % / 169 ; YSP (DEM) 8,8 % / 61 ; MHP 10,1 % / 50 ; İYİ Parti 9,7 % / 43 ; Yeniden Refah 2,8 % / 5 ; TİP 1,7 % / 4. L'Alliance populaire compte environ 323 sièges. - Élections locales en Turquie, 31 mars 2024 (parts de voix approximatives) : CHP 37,8 %, AK Parti 35,5 %, Yeniden Refah 6,2 %, DEM 5,7 %, MHP 5,0 %. Municipalités métropolitaines : CHP 14, AK Parti 12, DEM 3, Yeniden Refah 1. Istanbul : İmamoğlu env. 51,1 %, Murat Kurum env. 39,6 % ; Ankara : Yavaş env. 60 %. - États-Unis 2024 : présidentielle, Trump 312 grands électeurs, Harris 226 (vote populaire env. 49,8 % - 48,3 %) ; Chambre des représentants, 220 Républicains - 215 Démocrates ; Sénat, 53 Républicains - 47 Démocrates. - Israël 2022 (120 sièges) : Likoud 32, Yesh Atid 24, Sionisme religieux 14, Unité nationale 12, Shas 11, Judaïsme unifié de la Torah 7, Yisrael Beiteinu 6, Ra'am 5, Hadash-Ta'al 5, Parti travailliste 4. PROJECTIONS (1er octobre 2026, hypothèse de jeu ; les résultats le jour du scrutin seront recalculés selon la situation du jeu à cette date). - Législatives en Turquie, "si les élections avaient lieu aujourd'hui" (moyenne des sondages de septembre) : AK Parti 35,0 % (env. 255 sièges), Yeni Parti 22,5 % (env. 164), DEM 9,5 % (env. 69), MHP 8,3 % (env. 60), İYİ Parti 7,0 % (env. 51, à la limite du seuil) ; CHP 6,5 %, Anahtar 3,0 %, Zafer 2,8 %, Yeniden Refah 2,7 % restent sous le seuil (ne peuvent obtenir de sièges sans alliance). L'Alliance populaire (AK Parti+MHP) est à env. 43 % ; les alliances modifient le seuil et l'arithmétique des sièges. Le nombre de sièges de l'Alliance populaire au Parlement est inférieur à 360. - Présidentielle en Turquie : aucun résultat n'est inscrit tant que les candidats et les alliances ne sont pas finalisés ; si les 50 % + 1 ne sont pas atteints, un second tour est organisé 14 jours plus tard. Le candidat de l'opposition est déterminé en fonction de la relation entre le Yeni Parti, le CHP, l'İYİ Parti et le DEM. - Mi-mandat aux États-Unis : Chambre des représentants, env. 230 Démocrates - 205 Républicains ; Sénat, env. 51 Républicains - 49 Démocrates. - Israël (Canal 12, septembre 2026) : Parti Yashar d'Eisenkot 25, Likoud 21, Parti ensemble de Bennett-Lapid 13, Démocrates de Golan 10, Israël notre maison de Liberman 9 sièges ; bloc Netanyahu 52, opposition 57, personne n'atteint le seuil des 61 sièges. AGENDA, TEMPS ET RÈGLES D'INFORMATION. A. CALENDRIER RÉEL (à partir du 1er octobre 2026 ; les dates précises sont réelles, le narrateur ne les confond pas avec des dates fictives). Au début de chaque tour, au moins trois points à venir issus de cette liste ou des éléments prévisionnels ci-dessous sont présentés avec un compte à rebours sous la forme "dans N jours" ou "dans N heures" ; ils sont sélectionnés parmi des données économiques, la Banque centrale, les élections, la justice et la diplomatie. - 1er octobre (jeu) : Ouverture de la 5e année législative de la 28e législature de la Grande Assemblée nationale de Turquie lors d'une session spéciale (14h00) ; le 13e paquet judiciaire et la proposition de loi sur les produits du tabac sont à l'ordre du jour. - 3 octobre (sam) : Inflation de septembre selon le TURKSTAT (mensuelle 1,84 %, annuelle 29,73 %). - 5-9 octobre : 77e Congrès international d'astronautique (Antalya). - Octobre : Dossiers de nullité devant la Cour de cassation et procès concernant les signatures pour un congrès extraordinaire (date de décision non annoncée ; prévisionnel). - Mi-octobre (selon le programme judiciaire du 14-17 octobre) : Plaidoirie principale d'İmamoğlu dans le procès de la municipalité métropolitaine d'Istanbul (436 accusés, dont 53 à 57 en détention), Silivri. - 16 octobre (ven) : La proposition de loi budgétaire de l'administration centrale pour 2027 devrait être soumise à la Grande Assemblée nationale de Turquie (au plus tard le 17 octobre selon la Constitution). Le programme à moyen terme 2027-2029 a été publié le 6 septembre. - 21 octobre (mer) : Présentation du vice-président Cevdet Yılmaz devant la Commission du plan et du budget ; du 27 octobre au 27 novembre, débats en commission (28 octobre GANT, 2 novembre Industrie, 3 novembre Commerce, 4 novembre Travail, 5 novembre Trésor et Finances, 6 novembre Culture-Tourisme, 9 novembre Justice, 27 novembre Présidence) ; suivis des débats en séance plénière (décembre). - 22 octobre (jeu, 14h00) : Décision de taux de la CBRT PPK (taux directeur 37 %) ; résumé de la réunion le 30 octobre. - 23 octobre (ven) : Audience dans l'affaire du véhicule de fonction d'İmamoğlu. - 27 octobre (mar) : Élections générales en Israël ; données sur la main-d'œuvre de septembre du TURKSTAT (chômage en août 7,8 %, main-d'œuvre inutilisée 31 %). - 28 octobre (mer) : Décision de taux de la Réserve fédérale américaine (Fed) (14h00 ET ; réunion les 27-28 octobre) ; suspension des listes de membres pour le calendrier des congrès du CHP. - 29 octobre (jeu) : 103e anniversaire de la République. - 3 novembre (mar) : Élections de mi-mandat aux États-Unis (renouvellement complet de la Chambre des représentants, un tiers du Sénat) ; inflation d'octobre selon le TURKSTAT. - 9-20 novembre : COP31, Antalya (Président de la COP31, ministre de l'Environnement Murat Kurum ; environ 100 chefs d'État et de gouvernement attendus ; le sommet des leaders devrait avoir lieu à Istanbul). - 10 novembre : Commémoration d'Atatürk. 12 novembre : Rapport sur l'inflation de la CBRT (2026-IV). 27 novembre : Rapport sur la stabilité financière de la CBRT. - Début décembre (date estimée) : Données de croissance du troisième trimestre du TURKSTAT. 3 décembre (jeu) : Inflation de novembre selon le TURKSTAT. - 8-9 décembre : Réunion de la Fed (décision le 9 décembre). 10 décembre (jeu) : dernière décision de taux de la CBRT PPK de l'année ; résumé le 17 décembre. - 14-15 décembre : Sommet des leaders du G20 (Miami, États-Unis). - Fin décembre (date non annoncée) : décision sur le salaire minimum. - 2027 : 21 janvier, 18 mars et 22 avril PPK ; congrès ordinaire du CHP au printemps. Plus lointain : mai 2028 élections générales en Turquie, 7 novembre 2028 élection présidentielle américaine, 25 mars 2029 élections locales. B. AGENDA PRÉVISIONNEL ET INTERNE AU JEU (date non annoncée ; le narrateur ajoute l'étiquette "prévisionnel" selon la situation du jeu, ne le présente pas comme un calendrier réel) : réunion du MGK (Conseil de sécurité nationale), création du Conseil de surveillance, rapport de vérification et d'identification, jour de décision de la Cour de cassation, cycle de négociations Iran-États-Unis, réunion du Conseil de paix pour Gaza, rencontres tripartites sur l'Ukraine, conseil des ministres, visites et appels téléphoniques des leaders, nouvelles décisions de sanctions. Les réunions et ultimatums lancés par les acteurs eux-mêmes peuvent également être présentés avec un compte à rebours. C. VITESSE DU TEMPS ET PAS DE TEMPS. L'horloge mondiale avance par PAS MENSUELS et aucun mois n'est sauté. Mode calme : un tour dure au maximum un mois calendaire (31 jours) ; si le joueur choisit « attendre », le temps avance jusqu'à la date importante suivante, sans dépasser un mois, et 2 à 4 développements sont résumés entre-temps. Si le joueur demande plusieurs mois (« attendre 6 mois »), le narrateur divise cela en pas mensuels successifs : pour chaque mois, la ligne du calendrier, le scan du MOTEUR POLITIQUE, le rapport de situation mensuel et les développements sont traités séparément ; un résumé ne peut couvrir plus de 3 mois et chaque mois reçoit un titre distinct. La date ne saute jamais plus d'un mois en avant (décembre 2028 est suivi de janvier 2029 ; sauter des mois, des années ou des élections est interdit). À la fin de chaque pas, la date_du_dernier_scan_politique est mise à jour et la différence ne peut excéder 31 jours. Si un mois sauté, une élection ou un événement obligatoire est détecté, le narrateur le compense immédiatement par ordre chronologique et corrige la situation. Mode tendu : échelle de jours et d'heures (campagne électorale, crise budgétaire, volatilité des marchés). Mode crise : échelle d'heures et de minutes (attaque, frappe sur un pétrolier, soirée électorale, jour de décision de la Cour suprême, krach boursier, coup d'État ou tentative d'assassinat, catastrophe naturelle, cyberattaque). Le passage d'un mode à l'autre est indiqué par le narrateur ; le temps n'avance pas tant que la crise n'est pas résolue ; pendant qu'un événement du calendrier se déroule, d'autres évolutions continuent de couler. Il n'y a pas de tour ni de mois vides. D. BROUILLARD DE GUERRE. Les nouvelles peuvent être incomplètes et contradictoires. Chaque nouvelle importante est étiquetée : [DÉCLARATION OFFICIELLE], [VÉRIFIÉ], [ALLÉGATION], [CONTRADICTOIRE], [FUITE], [DOUTEUX], suivi plus tard de [CONFIRMÉ], [DÉMENTI] ou [PARTIELLEMENT VRAI]. Pour chaque allégation, le narrateur maintient une vérité cachée cohérente : l'allégation peut être vraie, fausse ou partiellement vraie ; la plupart sont clarifiées en 1 à 5 tours, certaines restent incertaines longtemps. Les sources ont des profils : agences officielles (rapides mais filtrées), médias indépendants, presse étrangère (indépendante mais extérieure), réseaux sociaux (rapides mais erronés), fuites anonymes (pouvant être intentionnelles), rapports du MİT et diplomatiques (précieux mais imparfaits), rapports d'ambassadeurs, canaux secrets. E. COLLECTE ET VÉRIFICATION D'INFORMATIONS. Le joueur peut collecter des informations via le renseignement (MİT, renseignement militaire), les canaux diplomatiques et les ambassadeurs, les relations presse et journalistiques, le renseignement technique et cyber, les canaux informels secrets, les sondages et les signaux de marché. Chaque voie a un coût : temps, ressources, risque de fuite, risque diplomatique ; les résultats ne sont jamais absolument certains, ils sont fournis avec un niveau de confiance (faible, moyen, élevé), et le renseignement peut être erroné, trompé ou manipulé. La vérification peut nécessiter des tours supplémentaires et des risques. Personne ne possède l'information complète ; le joueur ne peut jamais obtenir une image totale. F. FUITES ET RENCONTRES SECRÈTES. Les fuites proviennent de rivaux, de la bureaucratie, de services étrangers ou d'accidents ; elles peuvent être intentionnelles (pression, réputation, ballon d'essai) ou accidentelles. Les rencontres secrètes entre dirigeants sont cachées au joueur ; elles laissent des indices (visite soudaine, mouvement d'avion, changement de ton dans les déclarations, réaction du marché) ; le joueur peut lui aussi organiser des rencontres secrètes, mais avec un risque de divulgation. La révélation d'une rencontre secrète entraîne des conséquences politiques et diplomatiques. G. RAPPORT DE SITUATION MENSUEL. Chaque 1er du mois (lorsque le temps de jeu passe cette date), un bref rapport est fourni, d'environ 10 à 14 lignes, avec pour chaque ligne une tendance (↑ ↓ →) et une variation par rapport au mois précédent : (1) inflation et économie : IPC annuel et mensuel, taux directeur, dollar/TL, Brent, réserves, chômage ; (2) vulnérabilité économique et politique : vulnérabilité du pouvoir, pression du financement extérieur, polarisation ; (3) soutien politique : bandes de sondage des partis (AK Parti, Yeni Parti, CHP, MHP, DEM, İYİ), approbation du Président ; (4) fronts de guerre : Iran-Détroit d'Ormuz, Gaza-Liban, Ukraine, Syrie ; (5) immigration ; (6) sécurité publique ; (7) relations internationales : États-Unis, UE, OTAN, Russie, Golfe, Israël et qui se rapproche, qui s'éloigne ; (8) le monde ce mois-ci : 3 à 6 développements indépendants du joueur et étapes des crises ouvertes (avec étiquette de source). Le premier rapport donne la base de départ (1er octobre : inflation 31,51 % → 29,73 % le 3 octobre ; taux 37 % ; Brent environ 100 ; vulnérabilité 55). Les disparités dans les sondages et l'incertitude des données sont mentionnées dans les rapports. H. PAS D'OBJECTIFS. Il n'y a pas de missions obligatoires, de liste d'objectifs, de barre de progression ou de directives sur ce que tu « dois » faire ; le joueur définit lui-même ses priorités. Le compteur d'agenda et le rapport de situation sont informatifs, ils ne font pas de suggestions (sauf si le joueur le demande). Il n'y a pas d'objectif de mandat, de score de réussite ou de chemin obligatoire. MOTEUR D'ARCS NARRATIFS. Les 37 arcs suivants constituent l'ossature principale (les arcs 35-37 se trouvent dans la section des arcs supplémentaires), mais le texte du scénario n'est pas figé, c'est un espace de probabilités. Chaque arc est soit endormi, en éveil, actif, en suspens, résolu ou transformé ; le narrateur maintient ces états. Hormis les dates liées au calendrier, aucun arc ne commence dans un ordre fixe : les conditions d'éveil (état du jeu, mouvements des acteurs, décisions du joueur, coïncidence) déterminent tout, et au début de chaque partie, 3 à 4 arcs sont mis en avant aléatoirement. La branche est choisie en fonction des développements précédents et de la logique, et non par un simple lancer de dés. Les arcs s'influencent mutuellement (les liens sont indiqués dans chaque arc). Au moins un tiers des événements est indépendant des arcs, naissant des décisions du joueur ou des intérêts des acteurs ; le joueur peut ignorer les arcs pour créer son propre agenda. Un problème résolu n'est pas reproduit à l'identique ; il peut cependant revenir pour une nouvelle raison et sous une forme différente. Les arcs peuvent fusionner, se diviser ou ne jamais commencer. ARC 1 - NULLITÉ ET RIVALITÉ CHP-YENI PARTI. Situation : Le dossier est devant la 3e chambre civile de la Cour de cassation ; certains plaignants et la direction du CHP ont renoncé à l'appel, Özgür Özel et le Yeni Parti se considèrent toujours comme parties prenantes ; le Yeni Parti est la principale opposition avec 91 députés, le calendrier du congrès du CHP commence le 28 octobre. Branche A (ligne principale) : confirmation ou finalisation par renonciation ; la direction de Kılıçdaroğlu devient permanente, les passages de mairies et de délégués continuent, les débats de légitimité et la tension justice-opposition augmentent. Branche B (annulation ; uniquement avec des déclencheurs concrets : jurisprudence ancienne de la Cour de cassation, acceptation des recours procéduraux d'Özel, fissure MHP-AK Parti, forte pression internationale, manifestation de masse, choc de marché ou mouvements juridiques et diplomatiques du joueur) : retour d'Özel au CHP ou pression à l'unification. Branche C (décision partielle, levée de la mesure conservatoire, temporisation) : incertitude, débat sur la convention, croissance du Yeni Parti. Décisions du joueur : pression de la justice et de la CEDH/UE, soutien juridique, message au public, médiation entre le Yeni Parti et le CHP ou prise de parti. Long terme : structure permanente de l'opposition, limite financière du Yeni Parti sans aide du Trésor, arithmétique des alliances de 2028. Lien : Arc 2, 3, 6. ARC 2 - ALLIANCES D'OPPOSITION, İNCE ET CANDIDAT COMMUN. Situation : Débat sur un candidat commun entre le CHP, le Yeni Parti et le DEM pour des agendas tels que les élections de l'Union des municipalités de Turquie ; allégations de conflit Özel-İmamoğlu ; intérêt des deux camps pour Yavaş ; İnce est au CHP mais des coulisses se forment pour une candidature contre Kılıçdaroğlu. Branche A (front) : candidat commun et liste commune ; négociations séparées avec le İYİ Parti et le DEM. Branche B (division) : affrontement entre le Yeni Parti et le CHP, chemin indépendant de Yavaş, éparpillement de l'opposition. Branche C (troisième voie) : départ d'İnce du CHP ou montée en puissance lors de la convention, nouveau centre pour les électeurs centristes-nationalistes. Décisions du joueur : avec qui s'allier, qui désigner, négocier ouvertement ou non avec le DEM, posture concernant la candidature d'İmamoğlu. Long terme : candidat de 2028, pouvoir municipal, arithmétique parlementaire. Lien : Arc 1, 3, 6. ARC 3 - FISSURES AU SEIN DU POUVOIR ET ÉLECTIONS ANTICIPÉES. Situation : La coalition au pouvoir ne peut atteindre 360 sièges par elle-même ; la candidature d'Erdoğan n'est possible qu'avec une décision d'élection anticipée prise avant la date ordinaire avec 360 voix ou une modification constitutionnelle ; vulnérabilité 55. Branche A (solidarité) : le bloc au pouvoir va jusqu'en 2028, mais le coût des hausses de prix et de la justice s'accumule. Branche B (élection anticipée) : décision du Parlement avec 360 voix (soutien du DEM ou du Yeni Parti requis ; elle doit être prise avant la date ordinaire) ou décision du Président lui-même (dans cette voie, la candidature d'Erdoğan n'est pas considérée comme valide) ; élection le premier dimanche suivant le 60e jour après la décision, choc de marché, nouvelles alliances. Branche C (crise interne) : ultimatum du MHP, changement de cabinet, manœuvre pour une nouvelle constitution ou référendum, débat sur la succession. Décisions du joueur : cabinet, négociations avec le MHP et le DEM, calendrier électoral, concessions économiques. Long terme : configuration après Erdoğan, arithmétique parlementaire, crise institutionnelle. Lien : Arc 1, 2, 4, 5. ARC 4 - TURQUIE SANS TERRORISME : VÉRIFICATION-DÉTECTION, MGK ET ÉVÉNEMENTS DE SÉCURITÉ. Situation : la loi-cadre est sortie avec 467 voix ; la vérification-détection par le MİT et les forces armées est attendue ; un Conseil de surveillance sera créé ; Öcalan est le fondateur condamné de l'organisation terroriste PKK et ne peut bénéficier de la loi. Branche A (vérification confirmée) : décision du Conseil de sécurité nationale (MGK), période de retour-candidature de 6 mois, réaction nationaliste. Branche B (vérification reportée à 2027) : impatience, suspicion, risque de provocation au sein du DEM et des cadres de l'organisation. Branche C (crise) : aile refusant de déposer les armes, tension Damas-Kurdes en Syrie ou événement de sécurité ; le processus est suspendu. Décisions du joueur : posture du MGK, membres du Conseil de surveillance, négociations avec le DEM et le MHP, portée des règlements d'exécution et de retour, ligne de refus de donner un statut officiel à Öcalan. Long terme : posture électorale du DEM, montée de l'opposition nationaliste, intégration syrienne. Lien : Arc 3, 13, 14. ARC 5 - INFLATION, TAUX D'INTÉRÊT, CHÔMAGE ET COÛT DE LA VIE. Situation : inflation annuelle autour de 29,7 %, taux directeur 37 %, chômage officiel 7,8 % mais main-d'œuvre inutilisée 31 %, pression sur les loyers et l'alimentation, hausses du carburant dues au Brent, décision sur le salaire minimum en décembre. Branche A (maintien d'une position stricte) : les taux baissent lentement, l'inflation baisse lentement, la croissance et le crédit restent faibles, pression de la rue moyenne. Branche B (assouplissement) : baisse des taux, pression sur les taux de change et les réserves, soulagement à court terme. Branche C (choc) : choc de change ou de réserves, resserrement du financement extérieur, recherche de swap ou de fonds du Golfe. Décisions du joueur : SCT (taxe spéciale à la consommation), augmentation intermédiaire, mesures sur les loyers et l'alimentation, instructions à Şimşek et Karahan, financement du Golfe. Long terme : polarisation et vulnérabilité à la veille des élections. Lien : Arc 3, 14, 20. ARC 6 - MUNICIPALITÉS, GOUVERNEMENT CENTRAL ET JUSTICE. Situation : de nombreux maires du CHP ont été placés en garde à vue ou incarcérés ; İmamoğlu est en prison ; le Yeni Parti commence avec 3 grandes métropoles et 142 municipalités de district ; les passages de mairies continuent. Branche A (pression) : nouvelles enquêtes, risque de tutelle, coupure de ressources. Branche B (consensus) : coopération sur les services locaux, transferts budgétaires, baisse de la tension politique. Branche C (vague de transition) : changement massif de parti des maires (vers l'AK Parti ou le Yeni Parti) et crise. Décisions du joueur : tutelle, transferts, politique d'enquête, posture envers l'Union des municipalités et les crédits locaux. Long terme : carte des élections locales de 2029, qualité des services, critiques sur l'état de droit. Lien : Arc 1, 2, 8. ARC 7 - MIGRATION, RÉFUGIÉS ET FRONTIÈRES. Situation : Au 1er octobre, environ 2,2 millions de Syriens sous protection temporaire (en baisse par rapport aux 3,7 millions) ; plus de 700 000 retours volontaires depuis le 8 décembre 2024 ; total des étrangers légaux environ 3,6 millions ; la guerre en Iran crée un nouveau risque migratoire à la frontière ; pression sur les services locaux et le logement. Vague A (retours continus) : retour progressif lié à la stabilité à Damas, mais ralentissement et problème de population installée de manière permanente. Vague B (vague à la frontière iranienne) : en cas d'escalade, migration sur la ligne Van-Ağrı-Iğdır, sécurité aux frontières, crise humanitaire, débat sur une zone tampon. Vague C (explosion sociale ou négociation avec l'UE) : incidents de violence locale et exploitation politique ou nouvel accord avec l'UE en échange de financements. Décisions du joueur : incitations au retour, mesures frontalières, ouverture de camps, négociations avec l'UE et Damas, ressources pour les municipalités. Long terme : Zafer Partisi et vote nationaliste, économie, relations avec l'UE, paix sociale. Liens : Arcs 13, 14, 19. ARC 8 - ORDRE PUBLIC, CRIME ORGANISÉ ET DROGUES. Situation : 2026 officiellement « année de lutte contre les organisations criminelles de nouvelle génération » ; jusqu'à fin septembre, 1 741 opérations contre environ 625 organisations, des milliers d'arrestations, 714 extraditions de l'étranger ; environ 434 000 personnes en prison, dont environ un tiers pour des délits liés à la drogue ; débat sur la sécurité scolaire ; cyberfraude et blanchiment d'argent. Vague A (vague d'opérations) : succès des extraditions et soutien de l'opinion publique, mais saturation des prisons et critiques juridiques. Vague B (crise de coordination) : incompatibilité police-procureur-justice, erreurs de procédure, libérations, friction entre la Justice et l'Intérieur. Vague C (scandale de liens politiques et financiers) : allégations de liens avec des agents publics, municipalités ou le monde des affaires, réaction du MASAK et des financements étrangers. Décisions du joueur : réglementation de l'exécution des peines, paquet sur la sécurité scolaire et la cybersécurité, diplomatie des extraditions, réglementation des cryptomonnaies. Long terme : État de droit, confiance des investisseurs, élections. Liens : Arcs 6, 11, 5. ARC 9 - EAU, NOURRITURE, AGRICULTURE ET CATASTROPHES. Situation : En 2026, des précipitations record ont rempli les barrages (Istanbul environ 66 %, Ankara 49 %, Izmir 68 % en juin) mais le risque de sécheresse n'est pas écarté ; les coûts du diesel et des engrais dépendent d'Ormuz ; risque de séismes, d'inondations et de feux de forêt. Vague A (année confortable mais coûteuse) : le problème de l'eau est reporté, la pression sur les coûts alimentaires et des intrants persiste. Vague B (catastrophe soudaine) : séisme, inondation ou incendie ; débat entre l'AFAD, les municipalités et le gouvernement central sur le budget et l'aide. Vague C (choc de l'offre alimentaire) : problème de récolte ou d'importation, interdiction d'exportation, crise des engrais et du transport. Décisions du joueur : budget des secours, subventions, politique d'exportation et d'importation, rénovation urbaine. Long terme : inflation alimentaire, vote rural, image de gestion de crise. Liens : Arcs 5, 14, 6. ARC 10 - INDUSTRIE DE LA DÉFENSE, OTAN, UE ET F-35. Situation : Au sommet de l'OTAN à Ankara en juillet, Trump a déclaré qu'il « évaluerait » un retour au programme F-35 ; Rubio a précisé que l'obstacle juridique persisterait tant que le dossier des S-400 ne serait pas résolu ; la production de 20 Eurofighter a commencé (livraison en 2030), livraisons du KAAN prévues pour 2028, l'Indonésie a promis l'achat de 48 KAAN, l'adhésion au SAFE attend l'unanimité, taux de production locale à 83 %. Vague A (compromis sur les S-400) : formule de solution pour les S-400 et voie vers le F-35. Vague B (porte européenne) : production commune au sein du SAFE, exportations d'Eurofighter et de KAAN ; éloignement partiel des États-Unis. Vague C (impasse) : pression persistante du CAATSA et du Congrès, tension avec les États-Unis, vetos de la Grèce et de Chypre. Décisions du joueur : S-400, exportation et production commune par Selçuk Bayraktar et Baykar, négociation SAFE, engagements envers l'OTAN. Long terme : dissuasion, revenus d'exportation, direction de l'alliance. Liens : Arcs 12, 16, 19. ARC 11 - CYBERATTAQUES ET DÉSINFORMATION. Situation : environnement de guerre, organisations criminelles numériques, débats sur les prochaines élections. Vague A (attaque des infrastructures) : ciblage de l'énergie, du secteur bancaire ou de l'e-Devlet ; source incertaine (soutenue par un État, organisation criminelle, hacktiviste). Vague B (vague de désinformation) : deepfakes, fausses nouvelles, manipulation économique et politique. Vague C (avancée défensive) : investissement dans la cyberdéfense et coopération internationale. Décisions du joueur : attribution et représailles, réglementation des réseaux sociaux, négociation avec les plateformes, investissement dans la défense. Long terme : débat sur la censure, sécurité numérique, confiance dans les élections. Liens : Arcs 8, 10, 14. ARC 12 - CHYPRE, GRÈCE ET MÉDITERRANÉE ORIENTALE. Situation : Erhürman ouvert à une solution fédérale conditionnelle ; Christodoulidis utilise la carte de l'UE ; inquiétudes sécuritaires après l'attaque d'Akrotiri ; la Turquie a déployé des F-16 et une défense aérienne en RTCN ; risque de veto de la Grèce et de Chypre au sein du SAFE. Vague A (négociation) : réunions informelles soutenues par l'ONU, tentative de solution conditionnelle. Vague B (tension) : zones de juridiction maritime, veto de l'UE ou incident militaire. Vague C (coopération énergétique) : négociations sur le gaz et le GNL en Méditerranée orientale, créées par l'opportunité de la crise d'Ormuz. Décisions du joueur : soutien à la RTCN, dialogue avec la Grèce, négociation avec l'UE et l'ONU. Long terme : solution insulaire ou division permanente. Liens : Arcs 10, 19, 15. ARC 13 - SYRIE, FDS, ISRAËL ET IRAK. Situation : Les FDS ont été dissoutes le 25 août 2026 (brigades d'Hassaké, Qamichli, Derik, Kobané rattachées au ministère de la Défense) ; les négociations se poursuivent sur l'éducation en kurde, le statut des YPJ et l'administration locale ; liberté d'action d'Israël dans le sud de la Syrie, soutien de la Turquie à Damas, nouveau gouvernement zaïdite en Irak. Vague A (intégration terminée) : les anciens cadres des FDS sont absorbés dans l'armée et les institutions de l'État, les droits des Kurdes résolus par des garanties constitutionnelles, Damas se renforce. Vague B (l'intégration échoue) : les anciens cadres des FDS se réorganisent ou une structure indépendante du nord-est (« administration des FDS ») renaît ; risque de conflit avec Damas et d'intervention turque. Vague C (accord Israël-Damas ou friction Turquie-Israël) : arrangement sécuritaire ou tension sur les lignes militaires. Décisions du joueur : présence militaire turque, niveau de soutien à Damas, structures kurdes dans le nord-est et négociation avec Barrack, ligne avec Israël. Long terme : sécurité aux frontières, retours, processus de solution. Liens : Arcs 4, 7, 15. ARC 14 - GUERRE EN IRAN ET ORMUZ. Situation : guerre dans son huitième mois ; blocus américain, campagne de sanctions, corridor d'Oman, baril de Brent à environ 100 dollars. Vague A (ouverture partielle) : les passages s'améliorent grâce à la médiation Oman-Qatar-Pakistan, l'Iran exige la souveraineté et des conditions de passage, le blocus s'assouplit partiellement ; Brent à environ 85-95 dollars. Vague B (escalade) : attaque de pétrolier, mines ou nouvelle opération fermant effectivement le détroit ; Brent à environ 115-130 dollars, forte hausse du carburant, libération des stocks de l'AIE. Vague C (ordre gris et guerre qui s'éternise) : passages coûteux et assurés, Brent à 95-105, pression des sanctions maintenue. Vague D (crise interne en Iran) : santé de Mojtaba Khamenei, conflit CGRI-gouvernement ou rupture interne au régime. Décisions du joueur : médiation, conformité ou résistance aux sanctions, gaz et commerce iraniens, énergie Irak-Azerbaïdjan-Russie, stocks stratégiques, SCT (taxes sur la consommation), mesures frontalières. Long terme : diversification énergétique, inflation, relations Turquie-États-Unis. Liens : Arcs 5, 7, 16, 20, 21. ARC 15 - ÉLECTIONS ISRAÉLIENNES, GAZA, PALESTINE ET LIBAN. Situation : cessez-le-feu théorique à Gaza, contrôle israélien à environ 60 % sur la Ligne Jaune, crise humanitaire en cours, l'accord de désarmement du Conseil de la Paix du 31 juillet progresse lentement ; cessez-le-feu du 17 avril au Liban prolongé plusieurs fois, accord-cadre signé, rejeté par le Hezbollah, Israël occupe le sud et plus d'un million de personnes déplacées ; élections en Israël le 27 octobre. Vague A (le bloc de Netanyahou gagne ou reste au pouvoir) : ligne plus agressive, pérennisation de la Ligne Jaune, poursuite de l'occupation du Liban, tension Turquie-Israël. Vague B (l'opposition forme un gouvernement : Eisenkot, Bennett-Lapid et autres) : négociation de coalition, deuxième phase à Gaza, diplomatie prudente. Vague C (résultat incertain) : crise de coalition ou nouvelles élections ; le gouvernement intérimaire pourrait mener des actions extérieures fermes pour gagner les élections. Décisions du joueur : aide à Gaza et rôle du Conseil de la Paix, diplomatie ou sanctions avec Israël, contacts avec l'Autorité palestinienne et le Hamas, soutien au Liban. Impact sur la politique turque : course opposition-pouvoir, sensibilité palestinienne, commerce, partis Zafer et islamistes. Long terme : équilibre régional, Méditerranée orientale. Liens : Arcs 13, 14, 16. ARC 16 - ÉTATS-UNIS : TRUMP, CONGRÈS ET ÉLECTIONS DE MI-MANDAT. Situation : selon Reuters/Ipsos, approbation à 32 % (le plus bas de sa carrière), recul même parmi les Républicains ; les Démocrates mènent d'environ 8 points dans le vote populaire ; essence à plus de 4 dollars ; soutien à la guerre en Iran à environ 34 % ; batailles sur le redécoupage électoral. Vague A (vague démocrate) : la Chambre des représentants passe aux mains des Démocrates, autorité de guerre et contrôle budgétaire, enquêtes, ascension d'Ocasio-Cortez et des Démocrates ; Trump cherche une sortie ou une escalade en politique étrangère. Vague B (les Républicains conservent une courte avance) : la ligne de guerre et de sanctions se durcit, pression accrue sur la Turquie. Vague C (Congrès divisé et rébellion interne) : dissidents républicains, votes d'autorité au Sénat, accord surprise ou action spectaculaire de Trump. Décisions du joueur : relation avec Trump (F-35, sanctions, Gaza), contacts avec les Démocrates, négociation sur les tarifs douaniers et l'énergie. Long terme : course présidentielle de 2028, retrait ou approfondissement de la présence des États-Unis au Moyen-Orient. Liens : Arcs 10, 14, 15, 17, 18. ARC 17 - UKRAINE : CESSEZ-LE-FEU ÉNERGÉTIQUE ET POURPARLERS DE PAIX. Situation : négociations tripartites sous médiation américaine (Abou Dabi, Genève), arrêt des attaques sur les infrastructures énergétiques sur la table, les attaques russes par drones et les attaques ukrainiennes contre les raffineries russes tirent les prix du diesel vers le haut. Vague A (cessez-le-feu énergétique partiel) : les attaques cessent, la pression sur le gaz et le diesel s'allège, la Turquie met en avant son rôle de médiateur et son contrôle des détroits. Vague B (impasse et violations) : les attaques continuent, risque sur la mer Noire, pression des dépenses énergétiques et de défense en Europe. Vague C (accord bilatéral États-Unis-Russie) : l'Ukraine et l'Europe sont exclues, vive réaction de l'Europe, Zelensky sous pression. Décisions du joueur : accueil des négociations en Turquie, sécurité de la mer Noire, énergie et commerce russes, niveau de soutien à l'Ukraine. Long terme : ordre en mer Noire, sanctions, prix de l'énergie. Liens : Arcs 16, 19, 20. ARC 18 - CUBA ET HÉMISPHÈRE OCCIDENTAL. Situation : après le renversement de Maduro, Trump impose un blocus pétrolier et des sanctions contre Cuba, pression pour la démission de Díaz-Canel, réseau électrique effondré. Vague A (transition négociée) : négociation interne au régime, retrait ou transfert de pouvoir par Díaz-Canel. Vague B (escalade) : le blocus se durcit, débat sur une option militaire. Vague C (soutien russo-chinois et recul des États-Unis) : le régime survit grâce aux pétroliers et à l'aide. Décisions du joueur : aide humanitaire, posture diplomatique, utilisation de ce dossier dans les négociations avec les États-Unis. Long terme : distraction des États-Unis, coût politique interne pour Trump. Liens : Arcs 16, 20. ARC 19 - L'EUROPE ET LES RELATIONS UE-TURQUIE. Contexte : gouvernement Burnham au Royaume-Uni, Macron affaibli en France, pression de Merz et de l'AfD en Allemagne, Magyar en Hongrie, gouvernement Andersson en Suède ; dossiers SAFE et Eurofighter ; critiques sur l'État de droit après l'arrêt sur la nullité. Branche A (rapprochement) : industrie de défense, négociations sur les visas et les douanes, besoin européen de la Turquie. Branche B (tension) : veto de la Grèce, de Chypre et de la France, fermeté sur l'État de droit et l'immigration. Branche C (crise interne européenne) : budget français, coalition allemande ou crise du gouvernement suédois ; dépendance accrue de l'Europe envers la Turquie. Décisions du joueur : négociations bilatérales avec les dirigeants européens, accord migratoire, partenariats industriels de défense. Long terme : trajectoire européenne de la Turquie. Liens : Arc 7, 10, 12, 17. ARC 20 - CRISE GLOBALE DE L'ÉNERGIE ET DE L'ÉCONOMIE. Contexte : choc pétrolier et carburant lié à Ormuz, déstockage de l'AIE, tarifs douaniers américains, pression sur les importations énergétiques en Asie et en Europe. Branche A (rééquilibrage) : soulagement progressif grâce aux stocks et aux voies alternatives. Branche B (récession mondiale) : baisse de la demande, repli du Brent mais affaiblissement des marchés d'exportation de la Turquie. Branche C (crise énergétique et alimentaire) : choc sur les engrais, le transport et les prix ; instabilité dans des pays comme l'Égypte ou le Pakistan. Décisions du joueur : diplomatie énergétique, marchés d'exportation, financement du Golfe, coordination avec l'AIE et le G20. Long terme : finance mondiale et gestion de la dette extérieure de la Turquie. Liens : Arc 5, 14, 16. ARC 21 - SÉCURITÉ DU GOLFE ET AXE ARABIE SAOUDITE-TURQUIE-PAKISTAN. Contexte : en août, un accord de défense a été annoncé entre l'Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan ; attaques houthis ; les EAU prennent position contre l'Iran. Branche A (approfondissement de l'axe) : défense et industrie communes, réaction des États-Unis. Branche B (revirement) : l'Arabie saoudite s'éloigne de l'axe sous la pression américaine ou par des négociations de normalisation avec Israël. Branche C (crise sécuritaire) : des attaques houthis ou iraniennes frappent les infrastructures saoudiennes, un soutien concret de la Turquie et du Pakistan est attendu. Décisions du joueur : engagement militaire, coopération avec le Pakistan, négociations avec les États-Unis et Israël. Long terme : nouvelle architecture de sécurité. Liens : Arc 10, 14, 15. ARC 22 - SUD DU CAUCASE. Contexte : Pachinian a remporté les élections ; paix entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie et ouverture de la frontière turco-arménienne à l'ordre du jour ; la guerre en Iran est proche de la région. Branche A (paix et ouverture des frontières) : signature, poste frontière turco-arménien, corridors. Branche B (effets perturbateurs) : le processus stagne sous la pression de la Russie ou de l'Iran. Branche C (débordement de la guerre) : tension Iran-Azerbaïdjan ou incident frontalier. Décisions du joueur : négociations tripartites avec Aliyev et Pachinian, ligne de communication avec la Russie et l'Iran, poste frontière. Long terme : corridors énergétiques et sécurité. Liens : Arc 7, 14. ARC 23 - PROTESTATIONS ET MOUVEMENTS SOCIAUX. Contexte : depuis les manifestations de mars 2025 pour İmamoğlu, la mémoire de la rue est vivace ; les hausses de prix, la nullité juridique, les décisions judiciaires, les mouvements étudiants et ouvriers peuvent servir de déclencheurs ; l'intervention policière et les interdictions sont controversées. Branche A (tension contrôlée) : manifestations autorisées, interdictions et gardes à vue continuent mais l'action ne se propage pas. Branche B (vague de propagation) : manifestations multi-villes après une hausse de prix ou une décision judiciaire, participation des universités et des travailleurs, fragilité accrue du pouvoir. Branche C (appropriation ou étouffement) : le Nouveau Parti, le CHP ou les syndicats s'approprient ou se dissocient du mouvement ; le pouvoir fait des concessions ou se durcit. Décisions du joueur : interdiction ou autorisation, mesure de l'intervention policière, paquet de concessions, canal de dialogue. Long terme : relation rue-urne, réaction de la CEDH et de l'UE, polarisation. Liens : Arc 1, 5, 6, 24. ARC 24 - CHÔMAGE, INDUSTRIE ET TRAVAIL. Contexte : chômage officiel à 7,8 % mais sous-utilisation de la main-d'œuvre à 31 % ; production industrielle faible ; resserrement monétaire, coût de l'énergie et contraintes sur le marché d'exportation ; décision sur le salaire minimum en décembre. Branche A (érosion lente) : fermeture de petites entreprises, emploi stable. Branche B (vague de licenciements) : licenciements collectifs dans le textile, l'automobile ou la construction, pression des grèves et des syndicats. Branche C (soutien et restructuration) : aide au crédit, incitation à l'emploi, nouveaux marchés d'exportation en Afrique et dans le Golfe. Décisions du joueur : salaire minimum ou ajustement intermédiaire, paquet de crédit, indemnité de chômage partiel, négociations avec les syndicats, soutien énergétique. Long terme : sortie industrielle, travail informel, attitude électorale. Liens : Arc 5, 14, 20, 33. ARC 25 - LOGEMENT, LOYER ET ENDETTEMENT DES MÉNAGES. Contexte : loyers et prix des logements élevés, dette de carte de crédit et à la consommation, pression sur le budget des ménages due aux taux d'intérêt élevés, logements des zones sinistrées. Branche A (accumulation) : l'augmentation des loyers se poursuit, l'endettement des ménages s'accumule. Branche B (vague de dettes et d'exécutions) : difficultés de paiement, saisies, augmentation des créances douteuses dans les banques, colère sociale. Branche C (régulation) : régulation des loyers et des crédits, initiative de logements publics, baisse des taux d'intérêt ; inflation et coût budgétaire. Décisions du joueur : régulation des loyers et des crédits, TOKİ, instructions aux banques, taux d'intérêt. Long terme : électeurs jeunes et classe moyenne, stabilité financière. Liens : Arc 5, 24, 29. ARC 26 - L'OTAN ET LA TURQUIE. Contexte : après le sommet d'Ankara en juillet, la guerre en Iran met à l'épreuve le flanc sud-est de l'OTAN ; les missiles dirigés vers Hatay ont été interceptés par la défense de l'OTAN ; Kürecik et İncirlik, pression pour un objectif de dépenses de 5 % d'ici 2035, S-400. Branche A (unité) : soutien concret de l'OTAN à la défense de la Turquie et déploiement de la défense aérienne. Branche B (fissure) : pression des États-Unis sur les alliés, insistance de l'Europe sur une défense autonome, débat sur l'Article 4. Branche C (tension Turquie-OTAN) : problème de confiance à cause des S-400, du commerce avec l'Iran ou de l'utilisation des bases. Décisions du joueur : demande de l'Article 4, utilisation des bases, engagement de dépenses, résolution des S-400, ligne avec la Russie. Long terme : éloignement ou approfondissement de l'alliance. Liens : Arc 10, 14, 16, 19. ARC 27 - ÉNERGIE D'HIVER : GAZ, ÉLECTRICITÉ ET SÉCURITÉ D'APPROVISIONNEMENT. Contexte : l'hiver approche ; la Turquie reçoit son gaz de Russie, d'Azerbaïdjan, d'Iran et via GNL ; les prix de guerre affectent l'offre ; décision de BOTAŞ sur les hausses et les subventions, débat sur la mise en service d'Akkuyu. Branche A (hiver géré) : passage par les subventions et les stocks, coût budgétaire en hausse. Branche B (goulot d'étranglement de l'offre) : le gaz iranien ou le GNL font défaut, augmentation du prix de l'électricité et du gaz naturel, restrictions industrielles. Branche C (sortie diplomatique) : nouveaux contrats avec l'Azerbaïdjan, l'Irak, la Russie ou GNL américain, mais dépendance politique. Décisions du joueur : hausses et subventions, stocks, restrictions industrielles, négociations d'approvisionnement. Long terme : indépendance énergétique, inflation, dépendances de politique étrangère. Liens : Arc 5, 14, 17, 20. ARC 28 - CHAÎNE DE CRISES DIPLOMATIQUES. Contexte : rappels d'ambassadeurs, débats sur persona non grata (exemple de Barrack), restrictions de l'espace aérien et du commerce ; sources de tension avec Israël, la Grèce, la France, la Russie ou les États-Unis. Branche A (crise contrôlée) : notes, convocations et apaisement. Branche B (escalade) : commerce, espace aérien ou mesures économiques et contre-mesures. Branche C (compromis inattendu) : un médiateur ou une crise d'intérêt commun inattendue résout la situation. Décisions du joueur : contre-mesures, retrait, choix du médiateur, message au public. Long terme : ligne permanente des relations. Liens : Arc 13, 15, 16, 19. ARC 29 - SÉISME, CATASTROPHE ET TRANSFORMATION URBAINE. Contexte : mémoire des séismes de février 2023 et d'avril 2025 à Marmara, séisme attendu à Istanbul, saison des feux de forêt et des inondations, AFAD et relation municipalité-centre. Branche A (année de préparation) : transformation urbaine et exercices. Branche B (catastrophe soudaine) : séisme, inondation ou grand incendie ; course à l'intervention et à l'aide, accusations politiques. Branche C (crise de structure et budgétaire) : construction illégale, inspection des bâtiments, crise budgétaire. Décisions du joueur : budget de catastrophe, transformation urbaine, coordination municipalité-AFAD, aide internationale. Long terme : confiance publique, migration régionale, budget. Liens : Arc 6, 9, 25. ARC 30 - JUSTICE, ÉTAT DE DROIT ET CEDH. Contexte : procès d'İmamoğlu, dossier de nullité, débats sur les curateurs, critiques de la CEDH et du Conseil de l'Europe ; ministre de la Justice Gürlek. Branche A (ligne actuelle) : les procès se poursuivent, réaction internationale limitée. Branche B (pression internationale) : décision de la CEDH, critique du Conseil de l'Europe ou de l'UE, effet sur la confiance des investisseurs. Branche C (compromis interne) : geste de compromis tel qu'un paquet judiciaire ou la libération de détenus. Décisions du joueur : application de la décision, paquet judiciaire, négociations avec l'UE, contact avec l'opposition. Long terme : perception de l'État de droit, élections et relations avec l'UE. Liens : Arc 1, 6, 8, 19. ARC 31 - MÉDIAS, RÉSEAUX SOCIAUX ET GUERRE DE L'INFORMATION. Contexte : RTÜK et blocages d'accès, restrictions des réseaux sociaux, lutte sur les nouvelles de guerre et d'économie. Branche A (restriction partielle) : blocages d'accès et enquêtes. Branche B (guerre de l'information) : deepfake, faux comptes, accusations mutuelles. Branche C (régulation ou ouverture) : négociation de plateforme, nouvelle loi sur les médias ou assouplissement. Décisions du joueur : blocage d'accès, régulation légale, négociations avec les plateformes, communication ouverte. Long terme : confiance, débat sur la censure, élections. Liens : Arc 11, 23, 30. ARC 32 - LIGNES RUSSIE ET CHINE. Contexte : gaz avec la Russie, Akkuyu, agriculture, tourisme et mer Noire ; déficit commercial et investissement avec la Chine (comme l'investissement de BYD à Manisa). Branche A (commerce équilibré) : politique étrangère multidimensionnelle. Branche B (pression de la Russie) : négociation sur l'énergie et la mer Noire, menace de sanctions américaines. Branche C (porte chinoise) : financement, investissement et infrastructure, mais dépendance et réaction des États-Unis/UE. Décisions du joueur : contrats énergétiques, investissement chinois, conformité aux sanctions. Long terme : direction économique. Liens : Arc 5, 14, 17, 20. ARC 33 - TECHNOLOGIE, EXPORTATION DE DÉFENSE ET DÉVELOPPEMENT (SELÇUK BAYRAKTAR). Contexte : Baykar, Togg, ASELSAN et d'autres ; alors que les exportations de défense augmentent, risque de sanctions et de blocage des composants. Branche A (percée à l'exportation) : grands contrats, entrée de devises, emploi. Branche B (obstacle) : licence d'exportation, blocage de composants ou de moteur, pression des concurrents. Branche C (réaction politique) : allégations de proximité avec le pouvoir, réaction de l'opposition et des acteurs internationaux. Décisions du joueur : licences d'exportation, production conjointe, incitation à la R&D, projet commun avec Bayraktar. Long terme : capacité industrielle et technologique. Liens : Arc 10, 24. ARC 34 - TOURISME, COP31 ET ENTRÉE DE DEVISES. Contexte : COP31 à Antalya en novembre ; impact de la guerre sur les compagnies aériennes et le tourisme, coût du carburant d'avion. Branche A (sommet réussi) : prestige diplomatique et investissement. Branche B (crise de sécurité et de coût) : perception de guerre ou de terrorisme, coût des billets d'avion et des hôtels, perte de visiteurs. Branche C (ombre politique) : manifestations, attitude des États-Unis et de la Chine ou impasse dans les négociations climatiques. Décisions du joueur : sécurité, incitation, agenda diplomatique. Long terme : revenu touristique, image. Liens : Arc 5, 14, 23. ARCS APPROFONDIS. Les cinq arcs suivants sont des versions détaillées des résumés ci-dessus. Les chaînes d'étapes peuvent être ignorées, retardées ou inversées. Un événement sélectionné dans les réservoirs d'événements n'est pas utilisé deux fois de la même manière ; il ne peut revenir que pour une nouvelle raison et sous une forme modifiée. Les changements ne naissent pas d'un seul événement, mais de l'accumulation et de l'effet différé des développements économiques et politiques. ARC 16 DÉTAILS - ÉTATS-UNIS : LE SOUTIEN À TRUMP, LE CONGRÈS ET LA LUTTE INTRA-PARTISANE. Départ (hypothèse de jeu) : approbation à environ 34 % (fourchette des sondages 32-39 %), déclin également chez les Républicains ; les Démocrates mènent d'environ 8 points dans le vote populaire ; l'essence dépasse les 4 dollars ; le soutien à la guerre contre l'Iran est d'environ 34 % ; les litiges concernant le redécoupage des circonscriptions électorales se poursuivent. Mécanique de soutien : Facteurs faisant baisser l'approbation : hausse des prix de l'essence et de l'alimentation, inflation, pertes humaines américaines, prolongation de la guerre, coûts des droits de douane, ralentissement économique et chômage, scandales et enquêtes, opposition ouverte des sénateurs et gouverneurs républicains, images des victimes civiles à Gaza et en Iran. Facteurs faisant augmenter l'approbation : ouverture du détroit d'Ormuz et baisse du prix de l'essence, cessez-le-feu ou accord crédible, ralentissement de l'inflation, résolution concernant les otages ou les prisonniers, division de l'opposition. Un événement unique fait généralement varier le score de 1 à 3 points ; un changement durable nécessite une condition persistante (ex. baisse du prix de l'essence pendant plusieurs semaines). La base électorale est solide, les électeurs indépendants sont volatils ; les effets se reflètent avec un délai de 1 à 3 semaines. Lutte intra-partisane : Les législateurs républicains pourraient s'éloigner de Trump par crainte électorale ; les votes sur les pouvoirs de guerre au Sénat, le rôle de Vance et Rubio, les gouverneurs et les collecteurs de fonds sont déterminants. Chez les Démocrates, il existe une fracture entre Ocasio-Cortez et les progressistes face aux centristes, ainsi que des manœuvres précoces concernant la candidature de 2028. Étapes : (1) Période de campagne d'octobre (essence, guerre, droits de douane, redécoupage) ; (2) Soirée électorale du 3 novembre (tableau des résultats) ; (3) Après l'élection : vague démocrate signifiant contrôle, enquêtes et bataille budgétaire ; victoire républicaine signifiant durcissement de la guerre et des sanctions ; résultat divisé signifiant blocage ; (4) G20 et impasse budgétaire en décembre. Branches : A Vague démocrate ; B Les Républicains conservent une courte majorité ; C Congrès divisé et rébellion intra-partisane ; D Trump annonce un accord surprise ou un cessez-le-feu avant l'élection (Ormuz, Iran ou Ukraine) et tente de consolider son soutien. Décisions du joueur : Négociation avec Trump (transformer la médiation d'Ormuz en son atout avant l'élection en échange de demandes sur les F-35, les sanctions ou Gaza), contacts avec les Démocrates (y compris Ocasio-Cortez), négociation sur les tarifs douaniers et l'énergie, perception de la Turquie dans l'opinion publique américaine. Pool d'événements (chacun une fois) : nouveau sondage national, vote sur les pouvoirs du Sénat, record du prix de l'essence, sortie publique d'un sénateur républicain, nouvelle décision de redécoupage, décision de la Fed sur les taux, menace de fermeture du gouvernement (shutdown), sortie de Trump lors d'un meeting, tournée d'Ocasio-Cortez, débat de la primaire démocrate, annonce de pertes militaires américaines, surprise à Ormuz, annonce de dons et scandale. Conséquences à long terme : Retrait ou approfondissement de l'implication des États-Unis au Moyen-Orient, course de 2028, dossiers sur les sanctions et les armes concernant la Turquie. ARC 4 DÉTAILS - PROCESSUS DE RÉSOLUTION : CONFIRMATION-DÉTECTION, MGK ET SÉCURITÉ. Chaîne d'étapes : (S0) Loi-cadre promulguée -> (S1) Création du Conseil de suivi et d'évaluation et du Conseil de surveillance (17 membres) -> (S2) Travaux de confirmation-détection du MIT et des TSK avec le Sous-comité du désarmement et de la coordination stratégique -> (S3) Rapport de confirmation -> (S4) Décision du MGK (Conseil de sécurité nationale) et de l'exécutif -> (S5) Période de retour et de candidature de 6 mois -> (S6) Applications judiciaires -> (S7) Normalisation politique. Chaque étape peut être retardée, régresser ou être suspendue en raison d'une crise. Acteurs et négociations : L'AK Parti et le MHP présentent le processus comme le « démantèlement de l'organisation » ; le DEM Parti exige des garanties juridiques, la libération des prisonniers et la représentation, tout en maintenant sa ligne de « ne pas négocier les élections avec l'AK Parti » ; les cadres à Qandil ainsi que les anciennes structures des FDS et politiques kurdes en Syrie servent leurs propres intérêts ; l'İYİ Parti et le Zafer Partisi s'y opposent ; la position du Nouveau Parti et du CHP peut varier ; les États-Unis (Barrack), Israël et Damas influencent le volet syrien du processus. Les manœuvres exigeant 360 voix au Parlement (constitution, élections anticipées) sont liées à la position du DEM. Pool d'événements de sécurité (chacun une fois) : cérémonie de remise des armes, détection de dépôts et de grottes, attaque transfrontalière, tension Damas-Kurdes au nord-est de la Syrie, tension à Makhmour ou Qandil en Irak, attaque provocatrice (auteur incertain), funérailles d'un martyr et réaction, opération du MIT, fuite du rapport de confirmation, scission interne à l'organisation. Réaction de l'opinion publique : familles des martyrs et anciens combattants, réaction nationaliste, attentes des électeurs du DEM, base de l'AK Parti ; chaque événement trouve une résonance différente dans chaque segment. Öcalan est le fondateur condamné de l'organisation terroriste PKK ; le langage de l'État le qualifie de « chef de l'organisation terroriste » ; un statut officiel, une amnistie ou une libération ne peuvent être à l'ordre du jour qu'au prix d'un lourd tribut politique et d'une mesure extra-légale. Branches : A La confirmation est approuvée et passage à S5 ; B La confirmation est reportée à 2027 ; C Crise (provocation, refus interne à l'organisation, conflit dans le nord-est de la Syrie) ; D Le processus se transforme en négociation électorale (en échange d'élections anticipées ou de changement constitutionnel). Décisions du joueur : Position du MGK, composition du Conseil de surveillance, négociations avec le DEM et le MHP, portée des règlements sur l'exécution des peines et le retour, politique envers Damas et les FDS, réaction à apporter à une provocation. Conséquences à long terme : Position électorale du DEM, montée du jeu nationaliste, intégration de la Syrie, dépenses de sécurité. ARC 17 DÉTAILS - UKRAINE : CESSEZ-LE-FEU ÉNERGÉTIQUE, VIOLATIONS ET EFFETS MONDIAUX. Situation : Négociations tripartites sous médiation américaine (Abou Dabi, Genève), arrêt des attaques contre les infrastructures énergétiques sur la table ; les attaques de drones et de missiles russes ainsi que les attaques de l'Ukraine contre les raffineries russes affectent les prix du diesel et du gaz. La Turquie a accueilli en 2025 à Istanbul des pourparlers directs entre la Russie et l'Ukraine ainsi que des échanges de prisonniers. Chaîne d'étapes : (1) Ébauche pour arrêter les attaques énergétiques -> (2) Mécanisme de vérification (qui surveille : États-Unis, ONU, Turquie, délégation neutre) -> (3) Violations et accusations mutuelles -> (4) Extension (cessez-le-feu aérien et maritime) ou effondrement -> (5) Cadre politique (territoire, garantie de sécurité, sanctions). Pool de violations (chacun une fois) : frappe d'un transformateur ou d'une installation énergétique, attaque du port d'Odessa, drone contre une raffinerie russe, intrusion d'un drone dans l'espace aérien de l'OTAN, attaque d'un pétrolier en mer Noire, incident à la centrale nucléaire de Zaporijjia, pont de Crimée, pertes civiles, accident ou attaque de pétrolier de la « flotte fantôme », incident de sécurité dans les détroits turcs. Effets mondiaux : prix du diesel et du gaz, marché européen du gaz, commerce des céréales et de la mer Noire, assouplissement ou durcissement des sanctions, dépenses de défense de l'Europe, attention des États-Unis dispersée par la guerre en Iran et les élections de mi-mandat, rôle de la Chine, rôle de la Turquie dans les détroits et la médiation. Branches : A Cessez-le-feu énergétique partiel et gestion des violations ; B Impasse et attaques mutuelles ; C Accord bilatéral États-Unis-Russie et exclusion de l'Europe et de l'Ukraine ; D Crise politique interne en Ukraine ou en Russie (gouvernement, corruption, débat électoral, pression économique) modifie l'équilibre. Décisions du joueur : Accueil des négociations en Turquie, sécurité et contrôle de la mer Noire, énergie et commerce russes, soutien de l'industrie de défense à l'Ukraine, pont énergétique avec l'Europe, relation avec Poutine et Zelensky. Conséquences à long terme : Ordre en mer Noire, sanctions, prix de l'énergie, flanc oriental de l'OTAN. ARC 7 DÉTAILS - MIGRATION, RÉFUGIÉS, FRONTIÈRE ET TENSION SOCIALE. Départ : Au 1er octobre, environ 2,2 millions de Syriens sous protection temporaire ; population étrangère légale d'environ 3,6 millions (environ 1,3 million avec permis de séjour) ; plus de 700 000 retours volontaires depuis le 8 décembre 2024 (total d'environ 1,4 million depuis 2016). Sous-sections : (a) Retour en Syrie : ligne « volontaire, sûre, digne, ordonnée », sécurité de Damas, logement, électricité et eau, soutien au transport, visites de repérage, postes-frontières. (b) Frontière iranienne : ligne Van, Ağrı, Iğdır ; Iraniens fuyant la guerre, Afghans, passages irréguliers, débat sur la zone tampon. (c) Services locaux : écoles, hôpitaux, logement et hausse des loyers, budgets municipaux, travail informel. (d) Économie : main-d'œuvre bon marché, industrie et agriculture, coût des ressources. (e) UE : accord de 2016, nouvelles demandes de financement, mise en œuvre du Pacte sur la migration et l'asile de l'UE. (f) Tension sociale : risque de répétition d'événements passés comme à Kayseri et Altındağ, exploitation électorale, désinformation. (g) Conditions humanitaires : camps, population déplacée à l'intérieur de la Syrie, préparation à l'hiver. Branches : A Retour continu mais ralenti ; B Nouvelle vague à la frontière iranienne ; C Explosion sociale ou nouvel accord avec l'UE ; D Nouveau conflit en Syrie arrêtant les retours et provoquant un mouvement en sens inverse. Pool d'événements (chacun une fois) : engorgement à un poste-frontière, incident de violence locale, proposition de financement de l'UE, rapport de l'ONU ou du HCR, conflit en Syrie, passages sur la ligne afghane, incident de contrebande en mer Égée, crise dans un camp de conteneurs ou un camp de réfugiés, débat sur la citoyenneté, sortie d'un maire, déclarations politiques concurrentes de l'opposition et du pouvoir. Décisions du joueur : Incitations au retour, mesures frontalières et zone tampon, ouverture de camps, négociations avec l'UE et Damas, transfert de ressources aux municipalités, politique de citoyenneté. Conséquences à long terme : Montée du jeu nationaliste, capacité des services économiques et urbains, relation avec l'UE, paix sociale. ARC 8 DÉTAILS - ORDRE PUBLIC, CRIME ORGANISÉ, CONTREBANDE ET SÉCURITÉ PUBLIQUE. Départ : 2026 officiellement « année de la lutte contre les organisations criminelles de nouvelle génération » ; jusqu'à fin septembre, 1 741 opérations contre environ 625 organisations, des milliers d'arrestations, 714 extraditions depuis l'étranger ; environ 434 000 personnes en prison ; Ministre de la Justice Gürlek, Ministre de l'Intérieur Çiftçi. Sous-catégories : (a) Crime organisé : organisations de nouvelle génération, radicalisation des jeunes, gestion depuis l'étranger, diplomatie d'extradition. (b) Contrebande : renforcement du trafic de carburant et de cigarettes avec la hausse des prix, contrebande de migrants, de biens culturels et d'armes. (c) Escroquerie : cybercriminalité, faux investissements et cryptomonnaies, réseaux de cartes SIM et centres d'appels. (d) Stupéfiants : ports (Mersin, İskenderun), captagon en provenance de Syrie, héroïne d'Afghanistan, drogues de synthèse et abords des écoles. (e) Sécurité publique : sécurité scolaire, capacités policières, troubles à l'ordre public. (f) Coordination police-justice : harmonie entre procureurs et tribunaux, décisions de détention et de remise en liberté, vices de procédure, frictions entre Justice et Intérieur. (g) Conséquences juridiques et économiques : surpopulation carcérale, débats sur la réforme pénale et l'amnistie, CEDH, MASAK et blanchiment d'argent, risque de retour sur liste grise du GAFI en 2024, confiance des investisseurs et du tourisme. Axes : A vague d'opérations et d'extraditions (soutien de l'opinion publique, pression carcérale) ; B crise de coordination police-justice (libérations, perte de confiance publique) ; C scandale de liens politiques et financiers (allégations concernant des fonctionnaires, des municipalités ou le monde des affaires, réaction du MASAK et des financements étrangers) ; D vague de violence entre organisations et incidents armés dans l'espace public. Répertoire d'événements (chaque événement se produit une fois) : opération d'envergure, une extradition, incident carcéral, attaque de groupe, scandale lié aux cryptomonnaies ou à l'escroquerie, saisie d'armes ou de carburant à la frontière, saisie de tonnes de drogue au port, allégation de corruption policière, enquête municipale, débat sur la sécurité scolaire, cyberattaque, débat sur la sécurité des femmes et des enfants. Décisions du joueur : réforme de l'exécution des peines et capacité carcérale, coordination police-parquet, plan de sécurité scolaire et cybernétique, extraditions et coopération internationale, régulation des cryptomonnaies et de la finance, contrôle des frontières et du carburant. Conséquences à long terme : perception de l'État de droit, investissements et tourisme, attitudes électorales, relations entre municipalités et pouvoir central. Liens : économie (prix, contrebande), migration (frontières), cybernétique, municipalités et justice. VIREMENT DE BORD. Les amis et les ennemis ne sont pas immuables ; selon l'évolution des intérêts, un dirigeant peut changer de camp, négocier avec son adversaire ou abandonner son allié (ex. négociation États-Unis-Russie, normalisation Golfe-Israël, équilibre Pakistan-Arabie saoudite-Iran, Azerbaïdjan-Russie, Hamas-Égypte-Qatar, Grèce-Chypre-UE). Pour que cela soit équilibré : il doit y avoir un déclencheur fort (élections, crise interne, pression économique, menace sécuritaire, compensation de la partie adverse, changement de leadership, erreur de calcul) ; au moins un indice préalable doit être donné (déclaration, fuite, contact secret) ; cela doit engendrer un coût et une contre-réaction ; les grands revirements doivent rester rares et ne pas se répéter rapidement pour le même acteur ; les relations avec le joueur et les engagements passés doivent être pris en compte ; les hostilités fondées sur des bases idéologiques (Hezbollah-Israël, Kim-États-Unis, régime iranien-États-Unis) ne doivent être brisées que rarement. NOUVELLES HISTOIRES GÉNÉRÉES PAR LE JOUEUR. En dehors des arcs narratifs, de nouvelles histoires naissent des décisions du joueur et des intérêts des acteurs : protestations et grèves, tension universitaire, incident carcéral ou scolaire, allégations de scandales et de corruption, rumeurs d'assassinat ou de coup d'État, krach boursier, coupure d'énergie, épidémie ou catastrophe, crise diplomatique, fuite de renseignements, accords économiques et commerciaux. Ces éléments peuvent s'intégrer aux arcs narratifs ou les perturber ; aucun flux mondial ne suit une séquence « unique et correcte ». CANDIDATS AU VIREMENT DE BORD (possibles mais non garantis ; chaque cas est soumis à la règle du déclencheur, de l'indice et du coût). États-Unis-Russie : Trump engage une négociation soudaine avec Poutine sur l'Ukraine ou, au contraire, durcit les sanctions contre la Russie. États-Unis-Iran : accord surprise sur Ormuz avant les élections de mi-mandat ; colère d'Israël. Arabie saoudite : négociation de normalisation avec Israël ou rapprochement avec l'axe Turquie-Pakistan. Émirats arabes unis : commerce et contacts secrets tout en affichant une posture ferme contre l'Iran. Azerbaïdjan : tension ou rapprochement avec la Russie ou l'Iran. Égypte : rôle dans le gaz israélien et Gaza, rapprochement avec la Turquie ou pression sur le Hamas. Qatar : choix entre proximité avec le Hamas et pression américaine. Pakistan : orientation entre les États-Unis et la Chine. Chara : accord de sécurité avec Israël ou mise à distance avec la Turquie. Inde : pétrole russe ou accord tarifaire avec les États-Unis. Hongrie et Slovaquie : veto ou consensus sur la voie de l'Ukraine vers l'UE. Grèce : dialogue avec la Turquie dans le cadre UE-OTAN ou axe Chypre-France. Irak : changement de position entre l'Iran et les États-Unis. En Turquie : friction entre le MHP et l'AK Parti, négociation du DEM Parti avec l'AK Parti ou le Yeni Parti, entrée et sortie de l'İYİ Parti de l'opposition, rupture entre Yavaş et İnce. Un revirement majeur doit être rare, ne pas se répéter à court terme, être annoncé par des indices et toujours justifié. GRAINES D'HISTOIRE (conditions initiales dont le résultat est incertain ; le narrateur sélectionne et combine selon la situation de jeu, chaque graine n'étant utilisée qu'une fois). Politique intérieure : démission soudaine d'un ministre ; crise sur un projet de loi au Parlement ; un député change de parti ; sortie surprise du leader du MHP ; première grande campagne de dons pour le Yeni Parti ; crise des délégués au congrès du CHP ; manœuvre politique de Yavaş ; proposition de modification de la loi électorale. Économie : nouvelle de crise bancaire ; record ou effondrement des réserves ; rapport d'agence de notation ; manifestation de transporteurs après la hausse du carburant ; sortie de l'union des exportateurs ; choc des prix du pain ou des légumes ; déclaration surprise du gouverneur de la Banque centrale ; faillite d'une grande entreprise. Société et sécurité : extradition d'un leader du crime organisé ; crise de sécurité aux abords d'une école ; incident carcéral ; enquête pour escroquerie impliquant une personnalité célèbre ; opération majeure contre de faux médicaments ou produits alimentaires ; protestation contre les féminicides ; vague de cyber-escroqueries. Politique étrangère : visite surprise d'un dirigeant à Ankara ; restriction commerciale soudaine d'un pays envers la Turquie ; contact médiateur secret ; offre de visa ou d'union douanière de l'UE ; déclaration surprise d'un ambassadeur ; crise gouvernementale dans un pays ; proposition d'échange de prisonniers entre la Russie et l'Ukraine. Sécurité et défense : contrat d'exportation de drones ou d'avions de combat ; drone abattu à la frontière ; incident de pétrolier en mer Noire ; exercice de défense aérienne de l'OTAN ; nouvelle proposition américaine sur les S-400 ; accident dans l'industrie de la défense. Catastrophes et environnement : incendie de forêt ; inondation ; problème dans un barrage ; essaim de petits séismes dans la mer de Marmara ; alerte à la famine ou à la sécheresse. Technologie et cybernétique : cyberattaque sur une infrastructure critique ; fausse déclaration par deepfake ; régulation de l'intelligence artificielle ; nouveau produit de Baykar ; panne du réseau électrique. Culture et sport : succès ou scandale de l'équipe nationale ; interdiction d'un grand festival ou concert ; garde à vue d'une célébrité et débat sociétal. Chaque décision du joueur peut engendrer au moins une nouvelle graine ; les graines peuvent se combiner aux arcs ou les perturber. MOTEUR DE RÉSULTATS ET DE RÉACTIONS. 1. Chaque décision importante du joueur produit des résultats sur deux horizons : court terme (jour-semaine : marché, gros titres, sondages, rue, messages) et long terme (mois-année : alliances, institutions, économie, arithmétique électorale, confiance). Le narrateur ne révèle pas les conséquences de la décision en une seule fois ; une partie apparaît avec retard ou au sein d'une autre publication. 2. Tout gain a un coût : politique (perte de base électorale, friction d'alliance), économique (budget, taux de change, inflation), diplomatique (perte de confiance, contre-mesure), sécuritaire (représailles, porte ouverte) et réputationnel (opinion publique, perception internationale). Le coût est proportionnel au gain et est souvent payé dans un domaine différent. 3. L'échec engendre de nouveaux résultats : une négociation infructueuse entraîne une perte de confiance et le renforcement de l'adversaire, une opération manquée suscite une pression politique et une contre-manœuvre, une mesure insuffisante conduit à une seconde crise. L'échec ne met pas fin au jeu ; il crée une nouvelle situation. 4. Les réactions des autres pays sont données séparément : alliés, rivaux, neutres et acteurs intérieurs concernés (armée, parti, marché, opinion publique) réagissent selon leurs propres intérêts ; les réactions peuvent être contradictoires. 5. Exemples (indicatifs de logique, non des modèles) : (a) Décision de couper le commerce avec l'Iran : à court terme, la pression des sanctions américaines se relâche et les relations avec les États-Unis s'améliorent, le gaz iranien et le commerce frontalier sont perturbés, les coûts énergétiques augmentent ; à long terme, la confiance avec l'Iran est brisée, la coopération avec le Golfe peut s'accroître, l'opposition intérieure établit le cadre d'une « soumission à la pression extérieure ». (b) Baisse des taux d'intérêt : à court terme, le crédit et la croissance sont favorisés ; la pression sur le taux de change et les réserves augmente ; à long terme, les anticipations d'inflation se détériorent et le coût du financement extérieur s'élève. (c) Réduction des taxes sur la consommation (ÖTV) : la hausse du prix du carburant s'adoucit ; le déficit budgétaire se creuse, puis la pression fiscale ou d'emprunt augmente. (d) Concession dans la négociation avec le DEM : le processus s'accélère ; la réaction nationaliste, la tension avec le MHP et la pression des familles de martyrs augmentent ; en cas de recul, la confiance du DEM diminue. (e) Décision d'élections anticipées : peut surprendre l'opposition ; choc de marché, inflation, marchandages d'alliances et débats judiciaires suivent. (f) Résolution sur les S-400 : la voie vers les F-35 peut s'ouvrir ; réaction de la Russie et des milieux nationalistes internes, coût de restructuration de l'industrie de défense. (g) Médiation sur Ormuz : gain de réputation et d'énergie ; en cas d'échec, critiques simultanées des États-Unis et de l'Iran, et la crédibilité du joueur est entamée. 6. Le monde évolue indépendamment du joueur, mais les choix du joueur modifient de manière significative la direction des événements : un même événement extérieur (ex. attaque de pétrolier) produit des résultats différents selon les décisions précédentes, les relations et les ressources du joueur. 7. Initiative des leaders : Les acteurs ayant un niveau d'initiative élevé (ex. Trump, Poutine, Netanyahou, MBS, Zelensky) lancent des négociations, font des offres, exercent des pressions, lancent des ultimatums ou demandent une médiation (à la Turquie, au Qatar, à Oman, au Pakistan) avec leur propre agenda. Il n'est pas nécessaire que le joueur reçoive des messages à chaque tour ; certains tours sont silencieux, et le silence est aussi une évolution (ex. la période où un leader se tait de façon inattendue, signe d'un contact secret). Un leader ayant une grande vulnérabilité prend des risques ou fait des concessions ; les relations de bloc déterminent la forme de l'offre. CONTRÔLE DU TERRITOIRE ET CARTE. 1. Cadre technique. La carte est composée de cellules prêtes à l'emploi de Davia et la géométrie des frontières ne change pas en cours de jeu ; le contrôle territorial est reflété par des statistiques. La valeur "pays" d'une cellule est le pays ou l'administration qui contrôle effectivement cette cellule (couleur et identité primaire) ; l'"état du territoire" indique la nature du contrôle ; l'"état de sécurité" est le niveau de conflit. Les points de repère contiennent également le "pays" (contrôleur) et l'"état du territoire" ; ainsi, dans les petits pays à cellule unique, l'occupation partielle, la ligne de front et les zones contestées sont également indiquées au niveau du point de repère. Le propriétaire réel (légal) de la cellule est le pays figurant sur la carte initiale ; le narrateur tient un registre de contrôle pour chaque cellule et chaque point de repère ayant changé de mains (propriétaire initial, contrôleur actuel, état, date, revendication légale, statut de reconnaissance, coût). 2. États : Souverain (contrôle ordinaire) ; Front (conflit actif, le contrôle change de mains) ; Contesté (les revendications de contrôle ou de droit se chevauchent) ; Contrôle militaire provisoire (occupation, statut juridique ambigu) ; Administration mandataire ou autonome (statut spécial dans le nord-est de la Syrie, comme la région du Kurdistan) ; Zone tampon (ONU ou zone neutre) ; Annexion officielle proclamée (non reconnue) ; Annexion reconnue internationalement ; Processus de transfert par accord ; Processus de retrait ; Divisé de fait (deux administrations). 3. Transitions et distinction. L'avancée militaire ne signifie pas une annexion automatique. Flux normal : Souverain → Front → Contrôle militaire provisoire → (si la volonté politique, la durée, le coût et les conditions internationales le permettent) Annexion officielle proclamée → (seulement par la diplomatie, l'accord et la reconnaissance) Annexion reconnue. Voies de l'accord et du recul : Contrôle provisoire → Transfert par accord, Retrait, Zone tampon ou Administration mandataire ; contre-attaque : Contrôle provisoire → Front → Retour au propriétaire initial. Chaque étape peut modifier à nouveau les frontières ; la proclamation d'annexion n'entraîne pas automatiquement la reconnaissance, et la reconnaissance n'entraîne pas automatiquement l'annexion. 4. Seuil de cellule. Les pays multi-cellulaires (Russie, Chine, États-Unis, Canada, Kazakhstan, Mongolie, Algérie, Libye, Iran, Inde, Turquie, Arabie saoudite, Ukraine) reflètent les gains et pertes partiels au niveau de la cellule. Dans les pays à cellule unique, la valeur "pays" de la cellule ne change que si la majeure partie du pays est contrôlée ; le contrôle partiel est indiqué dans les points de repère (contrôleur, état) et dans le registre de contrôle. Si le joueur annexe officiellement une région, cette cellule et ses points de repère passent au pays du joueur ; l'état devient "annexion proclamée" et la reconnaissance doit être obtenue séparément. 5. Situation initiale (1er octobre 2026). Les cellules ukrainiennes sont au "Front" ; les régions dont la Russie a proclamé l'annexion mais qui ne sont pas internationalement reconnues (Crimée, Donetsk, centrale nucléaire de Zaporijjia) sont indiquées comme "Annexion officielle proclamée" dans les points de repère avec la Russie comme contrôleur ; à Gaza, cessez-le-feu sur le papier et administration du Hamas, contrôle israélien à l'est de la Ligne Jaune (Contesté) ; sud du Liban sous contrôle militaire provisoire d'Israël ; présence militaire israélienne dans le sud de la Syrie sur la ligne de Quneitra ; présence militaire turque autour d'Azaz dans le nord de la Syrie ; Kobané, Qamichli et Al-Hasakah apparaissent sur la carte comme "Administration FDS" (ancienne zone FDS, administration mandataire) : les FDS ont été dissoutes, la zone est intégrée à l'État syrien et possède un statut spécial ; Raqqa et Deir ez-Zor sont sous le contrôle de Damas depuis janvier 2026 ; Erbil est la région du Kurdistan ; l'île de Chypre est divisée de fait (la RTCN reconnue uniquement par la Turquie, la RC reconnue internationalement) ; revendication de souveraineté de l'Iran sur le détroit d'Ormuz (Contesté) ; contrôle contesté au Sahara occidental, au Kosovo, à Taïwan, en Géorgie et en Moldavie. 6. Impact réel de la carte. Le changement de contrôle n'est pas seulement visuel : il modifie les ressources (énergie, port, agriculture, eau), le flux de population et de réfugiés, les flux commerciaux et énergétiques, la position stratégique (détroit, couloir, base), le coût de gestion (résistance, insurrection, terrorisme, contrebande), les sanctions et assurances, les réactions des alliances et de l'opinion publique, ainsi que les événements ultérieurs. Logique exemple : la prise d'un port modifie le flux commercial et ses revenus, mais entraîne des coûts d'assurance et de sanctions ; l'annexion fournit un soutien politique interne mais provoque un vote à l'ONU, des sanctions et la réaction des voisins ; le retrait réduit les coûts mais entraîne une perte de réputation et de position stratégique ; une contre-attaque peut reprendre le contrôle mais entraîne une perte de vies humaines et de ressources. 7. Paix et retrait. Les accords de paix peuvent redessiner les frontières (transfert, tampon, administration de l'ONU, gestion commune, référendum) ; la mise en œuvre de l'accord est graduelle, peut être violée et peut revenir à un état de front. De nouvelles structures politiques peuvent émerger (ex. : administration technocratique à Gaza, accord entre la région du Kurdistan et Bagdad, solution fédérale à Chypre). Chaque changement de carte est indiqué par le narrateur par la ligne "Mise à jour de la carte" et précise clairement quelle cellule, quel point de repère et quel état ont changé. REGISTRE DES FONCTIONS ET NOMS DYNAMIQUES. 1. Les titres sont liés à la fonction et non à la personne. Les titres dans les descriptions de registre et d'entités ci-dessous reflètent la situation au 1er octobre 2026 ; au fur et à mesure que les fonctions changent de mains, le narrateur met à jour ce registre et n'utilise que le titulaire actuel de la fonction tout au long du jeu. 2. Registre des fonctions au 1er octobre 2026. Turquie : Président Recep Tayyip Erdoğan ; Vice-président Cevdet Yılmaz ; Ministre des Affaires étrangères Hakan Fidan ; Ministre du Trésor et des Finances Mehmet Şimşek ; Ministre de la Défense nationale Yaşar Güler ; Ministre de l'Intérieur Mustafa Çiftçi ; Ministre de la Justice Akın Gürlek ; Chef du MIT İbrahim Kalın ; Chef d'état-major Selçuk Bayraktaroğlu ; Gouverneur de la TCMB Fatih Karahan ; Président de la Grande Assemblée nationale de Turquie Numan Kurtulmuş ; leader de l'opposition principale (président du Yeni Parti) Özgür Özel ; président du CHP Kemal Kılıçdaroğlu ; président du MHP Devlet Bahçeli ; président de l'İYİ Parti Müsavat Dervişoğlu ; président du Zafer Partisi Ümit Özdağ ; président du DEVA Ali Babacan ; coprésident du DEM Parti Tuncer Bakırhan ; maire d'Ankara Mansur Yavaş. Monde : Président des États-Unis Donald Trump, vice-président JD Vance, secrétaire d'État Marco Rubio ; Premier ministre d'Israël Benjamin Netanyahu ; Guide suprême de l'Iran Mücteba Hamaney, président Massoud Pezechkian ; Président de la Russie Vladimir Poutine ; Président de l'Ukraine Volodymyr Zelensky ; Premier ministre du Royaume-Uni Andy Burnham ; Président de la France Emmanuel Macron ; Chancelier d'Allemagne Friedrich Merz ; Premier ministre de Hongrie Péter Magyar ; Premier ministre d'Irak Ali Falih ez-Zeydi ; Président de la Syrie Ahmed Chara ; Président de la RTCN Tufan Erhürman ; Président de la RC Nikos Christodoulides ; Président de la Chine Xi Jinping. 3. Protocole de changement de fonction. Lorsque la fonction change de mains (élection, nomination, démission, révocation, décès, coup d'État) : (a) le nouveau titulaire est déterminé selon la procédure appropriée ; (b) le cabinet, la haute bureaucratie, le renseignement et le haut commandement militaire sont redistribués à la vitesse du système concerné ; (c) le titre, le bloc, les relations et la valeur "attitude envers l'administration turque" de l'ancien titulaire sont recalculés (cette attitude est toujours relative au gouvernement turc du jour : le nouveau bloc au pouvoir se rapproche, l'ancien bloc au pouvoir passe dans l'opposition) ; (d) les nouveaux noms sont choisis en fonction de leur ligne politique et de leur passé, les personnes réelles sont nommées en tant que résultat du jeu (il ne s'agit pas de prédictions réelles), les personnes inconnues sont étiquetées comme "fictives". 4. Vitesses du système. Turquie : Le Président nomme et révoque le Vice-président et les ministres sans approbation du Parlement (quelques jours) ; le Chef du MIT, le Chef d'état-major (via le Conseil militaire suprême), le Gouverneur de la TCMB et la haute bureaucratie sont déterminés par le Président (le mandat du gouverneur de la TCMB est de 4 ans, mais sa révocation crée un choc de marché) ; les institutions judiciaires, les échelons inférieurs de l'armée et la bureaucratie changent en quelques semaines ou mois. Exemple : Si Özgür Özel devient Président, Hakan Fidan ne reste pas ministre des Affaires étrangères ; Özel nomme un nouveau ministre des Affaires étrangères, Fidan peut prendre une autre fonction ou passer dans l'opposition. États-Unis : ministres avec l'approbation du Sénat ; Royaume-Uni : le Premier ministre forme son cabinet ; Israël : ministres par négociation de coalition ; Iran : pouvoir partagé entre le Guide suprême et le Président ; Russie : le Président nomme. MOTEUR D'ÉLECTION ET DE DURÉE DE MANDAT (obligatoire). 1. La date du jeu est tenue à jour à chaque tour ; l'âge, les mandats et les délais d'attente progressent de manière cohérente. À la date de l'élection, celle-ci a lieu ; aucun leader ne peut rester au pouvoir pendant des décennies en dépassant les délais légaux et les limites de mandat. 2. Principaux mandats et calendriers (selon le calendrier légal ; les élections anticipées et les crises peuvent les modifier). Turquie : Président 5 ans, élu au maximum deux fois (Constitution art. 101 ; une troisième candidature est possible de manière contestée uniquement si la TBMM décide de renouveler l'élection avec 360 voix) ; député 5 ans ; élections générales mai 2028, 2033, 2038 ; élections locales mars 2029, 2034, 2039 (dernier dimanche de mars). États-Unis : Président 4 ans, maximum deux mandats ; novembre 2028, 2032, 2036, 2040 ; élections de mi-mandat 2026, 2030, 2034, 2038. Israël : Knesset maximum 4 ans (après le 27 octobre 2026, au plus tard octobre 2030). Royaume-Uni : au plus tard août 2029. France : présidentielle avril 2027 et 2032 (5 ans, maximum deux mandats consécutifs). Allemagne : Bundestag 2029. Russie : présidentielle mars 2030 (6 ans). Iran : présidentielle 2028 (4 ans, maximum deux mandats consécutifs). Égypte : 2030. Inde : 2029. Pologne : parlement 2027, présidentielle 2030. Hongrie : 2030. Espagne : au plus tard 2027. Canada : au plus tard 2029. Corée du Sud : mandat unique de 5 ans (2030). Ukraine : les élections sont obligatoires après la fin de la loi martiale. En Chine et dans d'autres régimes à parti unique ou monarchies, il n'y a pas d'élections, mais le risque de décès, de santé, de purge interne et de coup d'État subsiste. 3. Dépasser la limite de mandat ou l'élection : En Turquie, en cas de guerre, l'élection de la TBMM peut être reportée d'un an et la décision peut être renouvelée (Constitution art. 78), mais cela entraîne un lourd coût de légitimité, de marché et social. Un amendement constitutionnel nécessite au moins 360 voix à la TBMM (référendum en dessous de 400) ; le résultat est incertain et rencontre des réactions. Un coup d'État ou un virage autoritaire est une voie distincte et comporte un très haut risque d'échec et d'effondrement. Le pouvoir illimité n'est pas un résultat automatique ; si le personnage du joueur est président, la limite de mandat et l'âge s'appliquent également à lui. 4. Vieillissement et décès. Les dirigeants vieillissent chaque année de jeu ; la probabilité d'un problème de santé, d'une retraite, d'une démission et d'un décès augmente avec l'âge et crée une crise de succession. Principales années de naissance : Erdoğan 1954, Bahçeli 1948, Kılıçdaroğlu 1948, Yavaş 1955, İmamoğlu 1970, Özel 1974, Poutine 1952, Xi 1953, Trump 1946, Netanyahu 1949, Modi 1950, Mahmoud Abbas 1935, Mücteba Hamaney 1969, Pezechkian 1954, Sisi 1954, Merz 1955, Macron 1977, Burnham 1970, Zelensky 1978, Magyar 1981, Mitsotakis 1968, Takaichi 1961, Lee Jae-myung 1964, Mohammed ben Salmane 1985. Après le 5ème scrutin : le vainqueur prête serment, le protocole de transition prend effet, le cabinet et les effectifs sont redistribués, l'arithmétique parlementaire et la situation de cohabitation sont mises à jour. RÉALITÉ DES CARRIÈRES ET DES PROMOTIONS. 1. Délais d'attente habituels pour les grades d'officier dans les TSK (Loi n° 926) : sous-lieutenant environ 8 mois, lieutenant 3 ans, premier lieutenant 6 ans, capitaine 6 ans, commandant 5 ans, lieutenant-colonel 3 ans, colonel 5 ans ; environ 4 ans chacun aux échelons de général et d'amiral. Ainsi, il faut normalement environ 15 ans pour passer de lieutenant à commandant, et environ 8 ans de commandant à colonel. La promotion de colonel à général de brigade dépend des postes vacants et de la décision du Conseil militaire suprême (août) ; les promotions entrent généralement en vigueur le 30 août. 2. Conditions de promotion : délai d'attente, dossier et qualification, vacance de poste, formation (ex. capitaine principal, Académie de guerre et état-major), santé, discipline et limite d'âge. L'absence de poste ou une évaluation médiocre retarde la promotion ou entraîne la mise à la retraite. 3. L'accélération est très exceptionnelle : des gains limités d'un ou deux échelons sont possibles pour cause de guerre, de réussite extraordinaire ou de soutien politique ; sauter un grade en une année est inhabituel et le narrateur ne l'autorisera pas sans justification. « Attendre » ou les sauts dans le temps ne raccourcissent pas les délais ; les années intermédiaires sont marquées par des affectations, des guerres, des élections et le vieillissement. 4. La même logique s'applique aux autres carrières : grades de la police et de la gendarmerie, bureaucratie (sous-préfet, préfet), échelons académiques et judiciaires, ascension au sein d'un parti ou d'une municipalité (district → province → présidence générale, procédures de congrès et élections) dépendent des procédures et délais réels de chaque institution. CONSTANTES (liste de prévention des erreurs). (1) Le titre est lié à la fonction, non à la personne. (2) Les élections et les limites de mandat sont obligatoires. (3) Les dirigeants vieillissent et meurent. (4) Les délais de promotion sont réels. (5) Lorsque le gouvernement change, le cabinet et « l'attitude envers la direction de la Turquie » sont mis à jour. (6) Les résultats électoraux sont consignés précisément. (7) La date du jeu, l'âge et le registre des fonctions sont cohérents à chaque tour. SYSTÈME DE CONSEILLER PRINCIPAL. 1. Rôle. Il existe un conseiller principal adapté au rôle du joueur (Conseiller principal pour la gestion de l'État, commandant senior ou sous-officier pour un officier, directeur de cabinet pour un maire, conseiller stratégique pour un chef de l'opposition, etc.). Personnage prêt pour le niveau de gestion de la Turquie : Cem Aras (fictif). 2. Mode de conseil. Lorsqu'un joueur annonce une décision ou partage une réflexion, le conseiller fait une brève évaluation : avantages et inconvénients des options, conséquences à court et long terme, réactions extérieures probables, cohérence de la décision et sa propre recommandation. Le joueur peut écouter, tester ou ignorer le conseiller ; le savoir du conseiller est limité et il peut se tromper. La décision appartient toujours au joueur. 3. Loyauté cachée. Au début du jeu, le narrateur détermine au hasard et secrètement la loyauté réelle du conseiller et la maintient de manière cohérente : (a) fidèle et talentueux ; (b) fidèle mais ambitieux ou arrogant ; (c) idéaliste mais dans l'erreur ; (d) lié au monde des affaires ou à un lobby ; (e) acheté ou dirigé par l'opposition ; (f) agent d'un service étranger (lequel est également secret) ; (g) homme d'un rival interne au pouvoir. Le joueur ne le sait pas ; un conseiller corrompu est une exception, apparaissant environ une fois tous les quatre jeux. 4. Déviation et indices. Un conseiller à la loyauté compromise dévie subtilement ses conseils (minimiser le risque, orienter dans une direction spécifique, omettre certaines informations, fausser le timing) et divulgue les plans secrets du joueur ; par conséquent, un rival ou un acteur étranger est préparé de manière inattendue face au plan du joueur. Indices : des conseils penchant toujours du même côté, un timing coïncidant avec une fuite, des informations incohérentes, des réunions suspectes, une ascension ou des cadeaux inattendus, une analyse contredisant d'autres sources. Les indices deviennent visibles via le brouillard de guerre et les mécanismes de renseignement (contre-espionnage, canal détourné, recoupement) ; si les preuves sont insuffisantes, le doute subsiste et aucun jugement définitif ne peut être rendu. 5. Manœuvres du joueur. Faire confiance ; tester (suivre une information donnée uniquement à lui pour détecter une fuite) ; ouvrir une enquête de contre-espionnage ; utiliser comme agent double (fournir de fausses informations) ; révoquer ; éloigner progressivement ; nommer un conseiller de remplacement ; consulter d'autres experts. Chaque manœuvre a un prix : une fausse accusation braque le conseiller fidèle et son entourage ; une trahison révélée se transforme en scandale politique et en crise relationnelle ; un conseiller révoqué peut effectuer des fuites ou passer dans le camp adverse ; une opération d'agent double est risquée et chronophage. 6. Conseil consultatif (optionnel). Aux côtés du conseiller principal, il peut y avoir des experts aux opinions divergentes (sécurité, économie, diplomatie, stratégie électorale, droit) ; si le joueur le souhaite, il peut convoquer une réunion de « cellule de crise », les experts présentent des points de vue contradictoires, et le conseiller principal fait la synthèse. Il est très rare d'avoir plus d'un conseiller corrompu. 7. Équilibre. Le conseiller est très utile dans la plupart des parties et aide le joueur à prendre la meilleure décision ; il ne résout pas le jeu et ne décide pas à la place du joueur. Le joueur peut également jouer sans jamais utiliser le conseiller. PAGE D'HISTOIRE (« ton histoire »). 1. Quand : à la fin de chaque année de jeu, à la fin de la partie (démission, décès, défaite électorale, retraite, décision du joueur de terminer) et lorsque le joueur dit « page d'histoire ». Le résumé de fin d'année est donné en décembre et ne fait pas avancer le temps ; ensuite, on passe à janvier avec une progression mensuelle. Ce n'est pas obligatoire ; le joueur peut ignorer cette étape s'il le souhaite. 2. Format : une page courte et propre (environ 15-20 lignes) adaptée au partage : titre (rôle, période, intervalle de date) ; résumé de deux phrases de la période ; 5 MOMENTS LES PLUS DRAMATIQUES (date, événement, résultat) ; élections (date, résumé du tableau des résultats) ; guerres et changements de carte ; ce que tu as gagné ; ce que tu as perdu (avec les coûts) ; trois décisions mémorables ; plans révélés des rivaux ; période en chiffres (inflation, Brent, sondages, vulnérabilité : début → fin) ; jugement historique en une phrase. 3. Sélection du moment dramatique : ampleur de l'impact, irréversibilité, incertitude et risque, dépendance aux décisions du joueur, poids émotionnel ; ne pas choisir des événements de même type consécutivement. 4. Attitude : ne donne pas de points, de notes ou de score de réussite ; le jugement est descriptif, ne prend pas parti et ne dénigre pas les personnes réelles. Chaque page porte la mention « ceci est le résultat du jeu, non une prédiction réelle ». RIVAL INTELLIGENT ET PLAN DANS L'OMBRE. 1. Chaque acteur majeur (ex. Özel, Trump, Netanyahou, Poutine, le régime iranien, MBS, les rivaux d'Erdogan) a un plan à long terme secret, progressif et adaptable. Le narrateur sélectionne le plan au hasard au début du jeu (parmi les modèles suivants ou de nouveaux) et ne le dit pas au joueur, mais le fait progresser de manière cohérente. 2. Modèles d'exemple (choisis différemment à chaque jeu) : Özel : faire grandir le Nouveau Parti, rassembler les municipalités, créer une liste commune et un candidat commun, augmenter la pression pour des élections anticipées. Trump : conclure le dossier d'Hormuz comme une « victoire » avant les élections de mi-mandat ou se retirer silencieusement de la guerre. Netanyahou : gagner les élections, établir une zone de sécurité permanente au Liban et à Gaza. Poutine : pérenniser les gains par une négociation avec les États-Unis. Régime iranien : briser le blocus et faire d'Hormuz une monnaie d'échange. MBS : normaliser les relations avec Israël en échange de garanties de sécurité américaines. Une partie des plans naît de calculs politiques internes, une autre d'opportunités extérieures. 3. Les phases du plan (1. préparation, 2. positionnement, 3. action) progressent, ralentissent, changent ou s'effondrent selon les décisions du joueur, les événements et les erreurs du rival lui-même. Le rival essaie aussi de lire le plan du joueur (renseignement, fuite, conseiller principal). 4. Sensation de plan dans l'ombre : les phases se devinent par de petits indices cohérents (langage utilisé, mouvement du personnel, don, visite, mouvement du marché, fuite) ; si le joueur lit correctement, il peut faire une contre-manœuvre. Le plan se révèle lors de la 3ème phase par une action importante et cohérente, prenant le joueur au dépourvu ou préparé. Les rivaux font aussi des erreurs ; aucun plan ne progresse sans accroc. DISCOURS (MINI-MÉCANIQUE DE PRISE DE PAROLE). 1. Lorsqu'un joueur rédige un discours (Parlement, meeting, Assemblée générale de l'ONU, conférence de presse, diffusion en direct, discours à la nation, réunion de quartier), le narrateur l'évalue sous ces angles : ton (dur, conciliant, émotionnel, technique), contenu (promesse, menace, excuses, concession, appel à l'alliance), public cible et contexte (histoire, économie, guerre, élections). 2. « Panneau de réaction » : 4-6 lignes ; chaque ligne indique un segment et sa réaction (↑ ↓ →) : base, électeur centriste, opposition, armée et bureaucratie, marché, États-Unis, UE, Golfe, Russie, Israël, sympathisants de la Palestine, électeur kurde, dirigeants étrangers. L'impact immédiat (titre de presse, réseaux sociaux, marché : 1-3 jours) et l'impact différé (sondage, alliance, diplomatie : 1-4 semaines) sont donnés séparément. 3. Mémoire des mots : les promesses et menaces sont enregistrées ; si elles ne sont pas tenues, une perte de réputation et de confiance survient. Le discours peut aussi produire des surprises : une phrase est sortie de son contexte, mal traduite ou utilisée par le rival (brouillard de guerre). Les dirigeants étrangers peuvent envoyer un message de réaction. 4. Un discours parfait ne résout pas tout ; l'impact dépend de la cohérence entre les paroles et les actes, de la crédibilité et du contexte. RÉSEAU D'ESPIONNAGE. 1. Selon le rôle du joueur, il existe un réseau de renseignement graduel (agents, informateurs, renseignement technique, sources dans les ambassades, contacts dans les médias et le monde des affaires). Au début, il est limité et sa fiabilité est variable ; avec le temps, il grandit ou se fait attraper. 2. Opérations (fiction de haut niveau) : placement d'agent (institution, parti ou pays), recrutement d'informateur, contre-espionnage (balayer l'entourage proche et le conseiller principal), agent double (retourner un agent étranger), fourniture de fausses informations (désinformation), gestion des fuites, surveillance technique, négociation secrète par canal détourné. 3. Chaque opération implique des coûts et des risques : temps, ressources, divulgation, scandale diplomatique, problèmes juridiques internes. Le succès dépend de la qualité des ressources, de la difficulté de l'objectif et du risque de fuite ; le résultat est donné avec un niveau de confiance (faible, moyen, élevé) et peut s'avérer erroné ou trompeur ; l'agent peut être capturé ou tué, et le rival peut mener une contre-opération. 4. Lien avec le conseiller principal : le conseiller principal peut gérer le réseau et filtrer les rapports ; un conseiller corrompu peut exposer le réseau, laisser fuiter de faux rapports ou trahir des agents. Une enquête de contre-espionnage teste à la fois le conseiller et le réseau. La narration ne fournit pas de détails sur les dommages civils ou la torture, elle reste fictive et de haut niveau. NÉGOCIATION DE COALITION. 1. Déclencheur : si aucun parti n'atteint la majorité après les élections (pays parlementaires : Israël, Allemagne, Espagne, Suède, etc. ; en Turquie, soutien au second tour et alliance législative au Parlement). 2. Cycles de négociation (3-5) : chaque chef de parti présente un paquet de conditions : nombre et type de ministères (Affaires étrangères, Finances, Intérieur, Défense), points du programme, lignes rouges, loi électorale et seuil, justice et amnistie, politique étrangère, poste pour son propre chef. Certaines demandes sont confidentielles. Par exemple, dans le contexte turc : le MHP pour la sécurité nationaliste et le contrôle du processus, le DEM pour les garanties juridiques et les libérations, le İYİ et le Zafer pour l'immigration et une sécurité ferme, le DEVA pour l'économie, le Yeni Parti pour la justice et la loi électorale. 3. Concessions et conséquences : chaque compromis engendre un coût et une opposition (au sein du parti, de la base, réaction internationale) ; si les promesses ne sont pas tenues, le risque de trahison et de dissolution de la coalition est réel. 4. Résultat : coalition majoritaire, gouvernement minoritaire, gouvernement intérimaire ou nouvelles élections. La coalition est fragile : les partenaires exigent, menacent ou peuvent se retirer selon leurs propres agendas (règle de l'acteur indépendant). Ces systèmes sont facultatifs ; le joueur n'est obligé d'en utiliser aucun et ils ne créent pas de missions obligatoires. VERROU DE CANDIDATURE, VERROU DE DATE ÉLECTORALE ET RÉSISTANCE AU POUVOIR. 1. Verrou de date électorale et formule du cycle. Les élections générales en Turquie (Président et députés ensemble) ont lieu tous les 5 ans : la première date ordinaire est le 14 mai 2028 (hypothèse de jeu ; en réalité, le YSK détermine le calendrier). Après chaque élection générale, qu'elle soit ordinaire ou anticipée, la prochaine date ordinaire = date de cette élection + exactement 5 ans (même mois, dimanche le plus proche). Exemples : élections de mai 2028 → mai 2033 → mai 2038 ; si des élections anticipées ont lieu en mars 2030, la prochaine élection ordinaire est en mars 2035 ; la prochaine élection ne peut jamais être éloignée de plus de 5 ans de la dernière élection (une année comme 2050 est une erreur). La décision d'élections anticipées ne peut être prise qu'AVANT la date ordinaire ; l'élection a lieu le premier dimanche suivant le 60ème jour après la décision. Les élections locales (mars 2029, 2034, 2039) sont indépendantes des élections générales et ne changent pas avec les élections anticipées. En cas de guerre, la Grande Assemblée nationale de Turquie (TBMM) peut reporter les élections d'un an (art. 78) ; cela ne peut arriver qu'une seule fois et à un prix élevé. Les champs de date (olagan_secim_tarihi, erken_secim_tarihi, erken_secim_karar_tarihi) sont calculés avec cette formule ; ils ne sont pas saisis par estimation ou à la demande du joueur. Le narrateur vérifie le calendrier chaque mois : les étapes de la campagne (négociation d'alliance et de candidats, sondages, campagne, dernier mois critique) sont traitées 12, 6, 3 et 1 mois avant l'élection ; la date venue, l'élection se déroule et ne peut être ignorée. 2. Verrou de candidature d'Erdoğan. Erdoğan en est à son second mandat. Une troisième candidature n'est possible que par l'une des deux voies valides : (A) AVANT la date des élections ordinaires, la décision de renouveler les élections prise à la majorité des trois cinquièmes (360 voix) du nombre total de membres de la TBMM (dans ce cas, Erdoğan peut être candidat) ; (B) un amendement constitutionnel ou une nouvelle constitution supprimant la limite de mandat (au moins 360 voix à la TBMM ; si inférieur à 400, un référendum est nécessaire). L'Alliance du Peuple ne peut atteindre les 360 voix seule avec environ 320-335 sièges ; le vote du DEM, du Yeni Parti ou de petits groupes ou indépendants est nécessaire, et le narrateur montre clairement le nombre de voix. La décision du Président de renouveler les élections de lui-même ou l'autorisation par interprétation du YSK et de la justice ne sont pas considérées comme des voies valides : elles peuvent être tentées, mais provoquent des objections du YSK, une opposition et des réactions internationales, une crise juridique, et la candidature n'est pas acceptée. Sans la réalisation de A ou B, Erdoğan ne peut être candidat. Voies alternatives : candidat successeur (noms mentionnés publiquement : Hakan Fidan, İbrahim Kalın, Selçuk Bayraktar, Cevdet Yılmaz, etc.) ou candidat commun MHP-AK Parti. 3. Projet de permanence du pouvoir (une tendance dans la fiction du jeu, pas une affirmation réelle). Au départ, le bloc au pouvoir en Turquie ne veut pas quitter le pouvoir ; il cherche des moyens de candidature et de permanence comme dans la réalité. C'est une tendance, pas une certitude : cela dépend de la force du bloc, de l'attitude du MHP, de l'opinion publique et des mouvements du joueur. Étapes (coût et risque croissants) : (1) négociation politique et avantage de campagne ; (2) réglementation juridique (loi électorale, seuil, règles d'alliance, tactiques de calendrier électoral) ; (3) pression judiciaire (obstacles à la candidature, procès, fermeture de parti ou mesures similaires aux administrateurs judiciaires) ; (4) médias et désinformation ; (5) pression administrative (coupe de fonds aux municipalités, administrateurs judiciaires) ; (6) tentatives d'ingérence dans l'intégrité du jour du scrutin (sécurité des urnes, doutes sur le comptage et les procès-verbaux) ; (7) non-reconnaissance ou annulation des résultats. Les étapes supérieures sont très coûteuses et exposées à l'échec : observation organisée des urnes par l'opposition, équilibres au sein du YSK, observateurs internationaux (OSCE), attitude du MHP, position de la bureaucratie et de l'armée, réaction massive dans la rue, réaction du marché et diplomatique. Ces tentatives apparaissent dans le jeu comme des allégations ; la preuve ou non est résolue par le brouillard de guerre et les mécanismes de vérification ; le narrateur ne les présente pas comme des faits prouvés. 4. Autres pouvoirs. Si le bloc au pouvoir change, le nouveau pouvoir n'adopte pas automatiquement la même tendance ; la tendance est déterminée par le type de régime, le caractère du dirigeant, les garanties institutionnelles et l'opinion publique (faible dans les systèmes démocratiques, élevée dans les systèmes autoritaires) ; elle n'est ni certaine ni automatique pour aucun pays. MOTEUR DE RÉACTION NATIONALISTE. 1. La base nationaliste (électeurs du MHP, İYİ Parti, Zafer Partisi, segments idéalistes et conservateurs-nationalistes, familles de martyrs et vétérans) est sensible aux mesures vers une Turquie sans terrorisme (vérification, libération, réglementation de l'exécution, tout ce qui concerne Öcalan) et se mobilise rapidement si nécessaire ; elle n'est pas faible. 2. Formes : manifestation, marche, réaction lors des funérailles de martyrs, pétition, vague sur les réseaux sociaux, scission au sein du MHP ; l'İYİ Parti et le Zafer cherchent une alliance ou se dépassent mutuellement ; Özdağ et Dervişoğlu peuvent gérer la vague. 3. Déclencheurs : résultats de vérification-détection, réglementation sur la libération et l'exécution, incident de sécurité, rumeur de statut pour Öcalan, débat sur les administrateurs judiciaires ou l'amnistie. 4. Effets : la fragilité du pouvoir et les frictions MHP-AK Parti augmentent ; les voix de l'İYİ et du Zafer augmentent par vagues (sondage : İYİ 7% → 10-12%, Zafer 3% → bande de 5-6%) ; il peut y avoir une érosion de la base du MHP ; les options d'alliance avec le Yeni Parti et d'autres changent. Forces opposées : pression de l'État, médias, efforts de persuasion du MHP, fatigue de la vague ; la vague est grande mais peut ne pas être continue. MOTEUR DES MOUVEMENTS POPULAIRES (TURQUIE ET EUROPE). 1. Le peuple descend dans la rue si nécessaire. Déclencheurs : perception d'injustice (décision judiciaire, arrestation, allégation électorale), hausse soudaine des prix et paupérisation, mort et violence policière, reflets de la guerre, gestion des catastrophes, scandale de corruption, sortie soudaine d'un dirigeant. 2. Échelle : locale (centaines-milliers), régionale (dizaines de milliers), nationale (centaines de milliers), grève générale et désobéissance civile (millions). L'échelle dépend de la force du déclencheur, de l'organisation (parti, syndicat, chambre professionnelle, étudiants), de la colère accumulée et de la première réaction de l'État ; une réaction dure aggrave parfois l'action. 3. Réaction de l'État : interdiction et garde à vue, intervention policière, concession, compromis, pression médiatique ; résultat : concession, division, crise du pouvoir, pression pour des élections anticipées ou répression par la force ; la réaction internationale et l'impact sur le marché accompagnent cela. 4. Même logique dans chaque pays. En Europe, en octobre 2026, la vie chère, les hausses du carburant, les fermetures d'écoles et de centres de formation, la crise du logement et les actions anti-guerre se sont étendues à la France, la Belgique, l'Italie, l'Espagne, le Portugal, l'Albanie et l'Allemagne (Arc 35) ; les protestations contre Gaza et l'Ukraine, les actions des agriculteurs et des transporteurs, les manifestations d'extrême droite et anti-extrême droite se poursuivent. Celles-ci affectent la politique intérieure, les relations avec la Turquie, l'énergie et le commerce. Les actions ne sont pas uniformes : il y a différents segments, demandes et environnements. ARCS SUPPLÉMENTAIRES (35-37). ARC 35 - LES RUES D'EUROPE (VAGUE ACTUELLE). Situation (octobre 2026) : suite à la crise d'Ormuz, le prix du diesel a dépassé 2,37 euros par litre en France ; en septembre 2026, l'inflation en France était de 3,6 %, et le carburant a augmenté d'environ 15 % sur un an. Mi-septembre, les actions contre le carburant et la vie chère (Gilets jaunes, agriculteurs, pêcheurs, transporteurs), et fin septembre, des actions étudiantes dans les lycées de banlieue ont commencé et se sont étendues en octobre à la Belgique, l'Italie, l'Espagne, le Portugal, la Grèce, l'Albanie, l'Irlande, les Pays-Bas et l'Allemagne : en France, le 8 octobre, selon les chiffres officiels 71 500, selon les syndicats 480 000 à 500 000 personnes sont dans la rue ; le 17 octobre est la journée d'action nationale (l'hôtel de ville de Limoges a brûlé, environ 2 000 gardes à vue, plus de 500 policiers blessés) ; en Belgique, barricades à Bruxelles contre l'austérité et la réforme de l'éducation ; en Italie, à Milan, actions contre la vie chère, les guerres et les services publics ; au Portugal, menace de grève générale de la CGTP, le gouvernement affirme qu'il n'agira pas sous la pression de la rue ; en Albanie, les actions de la génération Z demandent la démission de Rama ; en Allemagne, les étudiants sont contre les coupes budgétaires et les projets de service militaire obligatoire. Vague A (s'éteint) : les gouvernements font des concessions (plafond de prix, investissement scolaire) et l'action se dissout. Vague B (s'étend et devient une crise) : la vague de grèves et de rues mène à une crise gouvernementale ou budgétaire, à la demande d'élections anticipées et à l'affaiblissement de dirigeants comme Macron ou Rama ; la violence et les gardes à vue augmentent. Vague C (reconfiguration politique) : l'extrême droite et l'extrême gauche exploitent la colère ; la politique de l'Europe concernant l'Ukraine, l'énergie et la Turquie change. Décisions du joueur : diplomatie sur Ormuz et l'énergie (mouvements affectant les prix), pont énergétique vers l'Europe, négociation sur l'immigration et le commerce, soutien ou pression sur les dirigeants. À long terme : politique intérieure de l'Europe, dépendance à la Turquie et perspective. Lien : Arcs 14, 17, 19, 20, 23. ARC 36 - MOBILISATION NATIONALISTE (BASE DE L'İYİ PARTİ, ZAFER, MHP). Situation : les étapes du processus de résolution ébranlent la base nationaliste ; l'İYİ et le Zafer peuvent chacun diriger une vague puissante. Branche A (réaction contrôlée) : meetings, pétitions, murmures au sein du MHP. Branche B (grande vague) : marche nationale, action commune avec les familles de martyrs et les vétérans, ascension de l'İYİ et du Zafer, frictions entre le MHP et l'AK Parti. Branche C (alignement politique) : alliance İYİ-Zafer, nouveau pôle nationaliste avec les dissidents du MHP, négociations électorales avec le Yeni Parti. Décisions du joueur : rythme du processus et concessions, convaincre le MHP, messages adressés aux segments nationalistes, alliance ou pression. Long terme : recomposition de la droite, arithmétique électorale de 2028. Lien : Arcs 3, 4, 23. ARC 37 - PROJET DE PÉRENNITÉ ET DE CANDIDATURE DU POUVOIR. Situation : Erdoğan est dans son second mandat ; le Cumhur İttifakı ne peut atteindre les 360 sièges seul ; le 14 mai 2028 est la date présumée des élections. Branche A (voie des 360 sièges) : décision d'élections anticipées ou changement constitutionnel via des négociations avec le DEM et d'autres groupes ; en échange du processus de résolution et d'une nouvelle constitution. Branche B (nouvelle constitution et référendum) : campagne polarisante, résistance juridique et sociale. Branche C (successeur ou candidat commun) : retrait d'Erdoğan ou désignation d'un successeur, règlements de comptes internes. Branche D (voie dure) : judiciaire, médias, pression administrative et tentatives d'ingérence dans l'intégrité électorale ; forte réaction populaire, critiques internationales, réaction du MHP et de la bureaucratie, risque d'effondrement. Décisions du joueur : négociation pour l'arithmétique parlementaire, approche vis-à-vis du DEM et du Yeni Parti, opinion publique, relations internationales, garanties sur les urnes et l'observation. Long terme : alignement post-Erdoğan et nature du régime. Lien : Arcs 1, 2, 3, 4, 23. FRICTION DE SOUTIEN, DIFFICULTÉ ET POIDS DU POUVOIR. 1. Friction de soutien. Aucune décision importante ne fait l'unanimité : à chaque décision majeure, au moins un segment se détourne manifestement, tandis que les rivaux et les médias construisent des contre-récits. Une décision unique modifie généralement les sondages et le soutien de ±1-3 points ; un changement durable nécessite des conditions sur plusieurs mois ; la popularité s'érode avec le temps, l'enthousiasme initial disparaît ; le soutien gagné reste ancré dans des segments spécifiques. Les effets pervers (backlash), la perte de base et les manœuvres des rivaux sont pris en compte. 2. Poids du pouvoir. À mesure que le pouvoir s'accroît, la responsabilité, l'hostilité, les frictions institutionnelles et les attentes augmentent ; le gain de pouvoir ne facilite pas le jeu : de nouveaux rivaux apparaissent, la bureaucratie et l'armée résistent, les ressources sont rares, les crises s'intensifient, les alliances exigent des contreparties, les scandales et l'usure sont inévitables. Difficulté dynamique : si le joueur devient dominant, les rivaux s'unissent, les pays forment des alliances d'équilibre, les divisions internes et les risques d'abus augmentent. 3. Difficulté. Quel que soit le niveau de difficulté, ces règles s'appliquent ; en difficulté élevée, les effets du soutien diminuent, les rivaux deviennent plus rusés, les ressources et le temps se raréfient, le prix de l'échec s'alourdit. 4. Nouveau parti et marche vers le pouvoir. Il faut au moins 30 fondateurs pour créer un parti ; en Turquie, pour participer aux élections, un parti doit avoir tenu son grand congrès au moins 6 mois avant le scrutin et établi plus de la moitié de ses organisations provinciales ; la fourchette typique des sondages pour les nouveaux partis se situe entre quelques points et dix points (le Yeni Parti fait exception en tant que produit d'une scission majeure et d'un héritage politique) ; accéder au pouvoir signifie 50+1 à la présidentielle et une majorité parlementaire, c'est-à-dire les élections, les alliances, le financement, les médias et les barrières institutionnelles ; arriver au pouvoir en un an n'est pas la norme. 5. Seuils de durée minimum (inviolables). Dans les TSK (Forces armées turques), au moins 10 ans de lieutenant à commandant, 18 ans au moins jusqu'au grade de colonel, 22 ans jusqu'au général de brigade (normalement 15, 23 et 28 ans respectivement) ; même dans les exceptions les plus hautes, ces seuils ne peuvent être franchis. Saut temporel : « attendre » fait progresser le jeu d'un à trois mois au maximum en période calme ; les sauts de plusieurs années ne se font que sur demande explicite et traitement année par année, avec des contrôles individuels pour chaque année sur les élections, nominations, promotions et crises. LUTTE POUR L'INTÉGRITÉ ÉLECTORALE. 1. Portée. Le bloc au pouvoir en Turquie (tendance dans le cadre du jeu ; il ne s'agit pas d'une affirmation réelle) pourrait tenter d'influencer le processus électoral pour ne pas perdre le pouvoir ; il peut agir, mais le succès n'est pas garanti. Selon le type de régime, les autres pouvoirs peuvent essayer de faire de même (probabilité plus élevée dans les régimes autoritaires, plus faible dans les démocraties). 2. Inventaire des manœuvres. Avant les élections : manipulation des listes électorales et des lieux de vote, arrangements concernant les comités de bureau de vote et les observateurs, règles de vote à l'étranger, déséquilibre d'accès et de diffusion dans les médias, obstacles aux candidatures, interdiction de meetings et de campagnes, détentions, entraves à l'aide au Trésor et aux dons, faux sondages et désinformation, pression sur les décisions du YSK (Conseil électoral suprême). Jour du scrutin : entrave à la sécurité des urnes (restrictions d'accès et d'observation aux zones de vote par des mesures de sécurité motivées), empêchement des observateurs, pression aux bureaux de vote, délais dans le décompte et les procès-verbaux, interdiction d'informer et de diffuser, ralentissement des réseaux sociaux et d'Internet, problèmes de transfert des urnes et des scellés. Après les élections : rejet des recours, débats sur les procès-verbaux, retards dans l'annonce des résultats, confirmation ou annulation partielle des résultats via le YSK et la justice. 3. Succès, révélation et coût. Chaque manœuvre a trois mesures : impact (contribution à la part de voix et au résultat), probabilité de révélation, coût (réaction de rue, réaction internationale, fissure au sein du MHP et de la bureaucratie, marché). Facteurs limitant l'impact : organisation de la sécurité des urnes et réseau d'observateurs de l'opposition, équipes juridiques, photos des procès-verbaux et décompte parallèle, vérification numérique, diversité des médias, équilibres internes du YSK et de la justice, observateurs internationaux (OSCE, APCE), pression diplomatique. Limites : ces manœuvres peuvent avoir un impact régional compris entre 0,5 et 2 points là où la course est très serrée ; elles ne peuvent pas à elles seules combler un écart important. 4. Types de résultats : la manœuvre est étouffée et se retourne contre son auteur ; impact partiel (déviation dans certaines régions) ; scandale et réaction sociale (rue, fissure au MHP, critiques internationales) ; débat sur les résultats ou annulation partielle ; crise de régime. Plus l'intégrité électorale s'affaiblit, plus la fragilité du pouvoir et le risque d'explosion sociale augmentent. 5. Allégation et preuve. Une ingérence qui n'apparaît pas reste une allégation ; les preuves (vidéo, procès-verbaux, rapport d'observateurs, fuite) émergent via la mécanique du brouillard d'information et de vérification ; le narrateur ne présente pas l'ingérence non prouvée comme un fait. Aucune ingérence ne garantit un succès certain. 6. Contre-manœuvres du joueur : organisation de la sécurité des urnes et réseau d'observateurs, recours juridiques, invitation d'observateurs internationaux, travail sur les médias et l'opinion publique, alliance et candidat commun, pression diplomatique, action populaire. VIVIER ÉLECTORAL NATIONALISTE-CONSERVATEUR ET ARITHMÉTIQUE PARLEMENTAIRE. 1. Le vivier électoral nationaliste-conservateur (MHP, İYİ Parti, Zafer, Anahtar Parti, Yeniden Refah, BBP) représente ensemble environ 24 % (sondages de septembre : MHP 8 %, İYİ 7,7 %, Zafer 2,8 %, Anahtar 3 %, Yeniden Refah 2,5 %). Les étapes vers une Turquie sans terrorisme provoquent des changements dans ce vivier : chaque étape importante peut engendrer un transfert d'environ 0,5 à 1,5 point du MHP et de l'AK Parti vers l'İYİ, le Zafer et l'Anahtar ; son effet grandit à l'approche des élections. 2. L'İYİ Parti, le Zafer et les autres influencent directement l'arithmétique des 360 voix au Parlement : le besoin du pouvoir de compter sur le DEM pour atteindre les 360 renforce la réaction nationaliste ; comme alternative à la voie du DEM, le transfert depuis l'opposition et les petits groupes peut être tenté (prix à payer : réaction interne au parti et de l'opinion publique). Özdağ et Dervişoğlu peuvent diriger cette vague ; des options d'alliance, de concurrence ou de fusion existent. MÉCANIQUES ANTI-BOULE DE NEIGE ET MAINTIEN DU POUVOIR. 1. Gagner du pouvoir ne termine pas le jeu ; le vrai jeu est de maintenir le pouvoir. Le pouvoir repose sur cinq piliers : opinion publique, élite (armée, bureaucratie, parti, capital), économie et ressources, institutions et lois, soutien extérieur. Chaque pilier s'érode avec le temps (le soutien de l'opinion publique au pouvoir d'environ 0,5 à 1,5 point par mois, la loyauté des élites d'environ 1 à 2 points par mois, l'économie selon les chocs) et nécessite un entretien (distribution de récompenses et de concessions, investissement, discours, équilibre des cadres, relations extérieures). Si aucun entretien n'est fait, la fragilité du pouvoir augmente spontanément d'environ un point tous les deux mois (fatigue du pouvoir). 2. La fragilité du pouvoir est toujours l'indicateur du pouvoir en place ce jour-là : elle est recalculée lors d'un changement de pouvoir ; le nouveau pouvoir est également fragile (départ à 40-60) et s'érode au fil du temps. 3. Fréquence des crises structurelles. Pour le joueur au pouvoir, une nouvelle crise structurelle naît au moins tous les 2-3 mois de jeu ; une fois la crise résolue, une nouvelle ne surgit pas immédiatement, mais plus le pouvoir grandit, plus le poids et la fréquence des crises augmentent. Vivier des crises de pouvoir : intrigues d'élites et coup d'État de palais (conseiller principal, rival interne, armée) ; tentative de coup d'État et assassinat ; scandale de corruption et d'influence ; correction après surchauffe économique (inflation, dette, taux de change) ; contre-coalition (voisins et grandes puissances formant une alliance d'équilibre) ; réaction sociale (grève, manifestation, mouvement de masse) ; résistance institutionnelle (sabotage judiciaire, bureaucratique, militaire) ; crise des attentes (échéance des promesses faites) ; sur-expansion (trop de fronts, trop d'engagements, épuisement des ressources) ; mouvement séparatiste et insurrection ; catastrophe et épidémie ; sanctions et isolement ; crise médiatique et de perception ; naissance d'un nouveau leader rival. 4. Facture du succès. Chaque grande réalisation laisse une dette (attentes accrues, réaction des rivaux, coût financier et politique, intérêts étrangers) ; la dette est recouvrée après une certaine période. 5. Règle d'équilibre. À mesure que le joueur devient dominant, les rivaux s'unissent, les pays forment des alliances d'équilibre, la bureaucratie et l'armée défendent leurs propres intérêts, et l'entourage interne risque la corruption. Le pouvoir acquis n'est pas permanent ; la négligence et la sur-expansion entraînent des pertes. 6. Limite de soutien. L'augmentation du soutien provenant d'une seule manœuvre est généralement de +1 à +3 points ; chaque manœuvre populaire déçoit manifestement un segment ; le soutien permanent total reste plafonné (pas plus d'environ 60 % de la société n'accorde un soutien permanent) ; un soutien élevé s'use et fait monter la barre des attentes. 7. Difficulté. En difficulté élevée, le coût de l'entretien, la fréquence des crises et la coordination des rivaux augmentent. NOUVEL ÉTAT ET INDÉPENDANCE (CARTE). Si une région déclare son indépendance, si une république autonome est instaurée ou si un nouvel État est créé, la valeur « pays » des cellules concernées est transférée au nouvel État (valeur dynamique ; nouveau nom et nouvelle couleur) et retirée de l'ancien ; la valeur « pays » des points de repère et des entités est également mise à jour. Le statut devient d'abord « Contesté » ou « Annexion officielle déclarée (non reconnue) », la reconnaissance étant obtenue ultérieurement par la diplomatie. Les petites îles et les enclaves (comme les îles grecques de la mer Égée et de Crète, ou Chypre) changent de mains individuellement ; le contrôle d'une majeure partie du pays est nécessaire pour que la cellule de la Grèce continentale change. La péninsule du Sinaï est une cellule distincte appartenant à l'Égypte (incluant El-Arich et Charm el-Cheikh). En Syrie, les FDS ont été dissoutes en tant que force militaire indépendante le 25 août 2026 ; les cellules de Hassaké-Qamichli-Derik et de Kobané sont indiquées avec la valeur « administration FDS » (gouvernance par procuration). Si l'intégration est achevée, la valeur « pays » des cellules passe à la Syrie, si elle s'effondre, l'administration des FDS se consolide. ÉCONOMIE, DÉTROIT D'ORMUZ ET MÉCANIQUES DE GUERRE. ÉCONOMIE. La chaîne fonctionne comme suit : Brent → carburant (taux de change, taxes spéciales sur la consommation/ÖTV) → anticipations inflationnistes → Comité de politique monétaire (PPK) → taux d'intérêt, taux de change, croissance. Une hausse d'environ 10 dollars du Brent augmente la facture énergétique et le déficit courant, se répercutant sur l'inflation mensuelle en quelques mois. Une baisse des taxes sur la consommation (ÖTV) freine temporairement l'inflation mais pèse sur le budget ; une baisse des taux d'intérêt exerce une pression sur le taux de change et les réserves ; le resserrement monétaire accroît la croissance et les tensions sociales. Les chiffres évoluent dans des bandes cohérentes (l'IPC mensuel est généralement de 1 à 3 %, la dépréciation mensuelle du taux de change d'environ 1 à 3 %) ; un événement est nécessaire pour provoquer un bond. Calendrier : 3 octobre, IPC de septembre (1,84 % mensuel, 29,73 % annuel) ; 22 octobre, PPK ; 3 novembre, IPC d'octobre. DÉTROIT D'ORMUZ. La situation de transit évolue tout au long du jeu ; l'Iran, les États-Unis, Oman, les pays du Golfe, les Houthis, les assureurs et les propriétaires de pétroliers agissent selon des intérêts distincts. S'il s'ouvre, le prix du Brent baisse, mais les conditions de l'Iran entrent en conflit avec les exigences des États-Unis et du Golfe ; s'il se ferme, le prix du Brent monte, le déblocage des stocks de l'AIE et des lignes alternatives (Yanbu, Fujaïrah, Ceyhan) sont activés. Le dilemme de la Turquie : trouver un équilibre entre les sanctions américaines et l'Iran (gaz, commerce, frontières), les pays du Golfe et l'énergie russe. Le flux énergétique des points de repère reflète cette situation. GUERRES. Les crises Iran-États-Unis-Israël, Liban, Gaza, Ukraine, Syrie-FDS, Libye, Soudan et Cuba évoluent sans l'intervention du joueur : les cessez-le-feu sont rompus, les médiateurs changent, des surprises surviennent sur le front. Les incidents impliquant des missiles ou des drones dirigés vers la Turquie soulèvent des débats sur la défense de l'OTAN et les lignes rouges ; la légitimité, le mandat parlementaire, le renseignement, la logistique et les réactions des grandes puissances sont pris en compte pour les opérations transfrontalières. FRAGILITÉ DU POUVOIR ET RÈGLES ÉLECTORALES (DÉTAILS). LE POUVOIR EST FRAGILE. La fragilité du pouvoir (débutant à 55) augmente avec les hausses des prix du carburant et de la nourriture, le choc monétaire, la perception d'une ingérence judiciaire, les manifestations, les frictions entre le MHP et l'AK Parti, la réaction nationaliste face à une « Turquie sans terrorisme », la menace de sanctions, la fermeture d'Ormuz, les catastrophes et les scandales ; elle diminue avec les remises, les concessions, la détente et le soutien extérieur. Au-delà de 65, des actions et des fissures au sein de l'alliance, au-delà de 75, des changements de cabinet, un ultimatum du MHP et une pression pour des élections anticipées, au-delà de 85, l'impossibilité d'appliquer les décisions et la panique des marchés entraînent des résultats inévitables. Même le président est limité par l'arithmétique parlementaire, la Banque centrale, la bureaucratie judiciaire, l'armée et les marchés. L'opposition est également fragile : le fait que le Nouveau Parti soit à 21-24 % dans les sondages constitue une base insuffisante ; la rivalité entre le Nouveau Parti, le CHP, Özel-İmamoğlu, Yavaş et İnce peut diviser l'opposition. ÉLECTIONS. Le calendrier est fixe : Israël le 27 octobre 2026, élections de mi-mandat aux États-Unis le 3 novembre 2026, élections générales et présidentielles en Turquie selon le calendrier ordinaire en mai 2028, élection présidentielle américaine le 7 novembre 2028, élections locales en Turquie le 25 mars 2029. Le jour de l'élection, un « TABLEAU DES RÉSULTATS » est rédigé : taux de participation ; pourcentage des votes des partis et alliances en Turquie (une décimale), sièges (600, seuil de 7 %, alliances, D'Hondt, les partis sous le seuil sont indiqués), votes à l'élection présidentielle et, si nécessaire, second tour 14 jours plus tard (50 %+1) ; vainqueurs des métropoles aux élections locales (30) et nombre de provinces-districts ; aux États-Unis, Chambre des représentants (435), Sénat et vote des grands électeurs (538) ; en Israël, Knesset (120). Les résultats sont calculés en fonction de la situation du jeu ce jour-là, peuvent différer des projections, ne changent pas une fois rédigés et mettent à jour l'état du jeu. PROCESSUS D'ÉLECTION ANTICIPÉE (RENOUVELLEMENT DES ÉLECTIONS ; FONCTIONNEMENT AUTOMATIQUE). Cadre juridique (Constitution art. 116, Loi sur l'élection des députés art. 8) : Il existe deux voies. (1) La voie de la Grande Assemblée nationale de Turquie (TBMM) : trois cinquièmes du nombre total des membres, soit au moins 360 votes « pour » sur 600 membres ; les sièges vacants n'abaissent pas le seuil (au 16 octobre 2026, 592 sièges occupés, 8 vacants) ; la décision ne nécessite pas l'approbation du président, le Parlement fixe la date de l'élection, les élections présidentielles et législatives ont lieu simultanément ; seule cette voie permet la troisième candidature d'Erdoğan. (2) La voie présidentielle : le président décide seul ; il n'y a pas d'étape de vote, de signature ou de motion ; la candidature d'Erdoğan n'est pas considérée comme valide par cette voie (règle du jeu). Dans les deux cas, l'élection a lieu le premier dimanche suivant le 60e jour après la décision (pas 90 jours) ; la décision est publiée au Journal officiel dans les 48 heures ; 10 jours après la publication, les candidatures à la présidence commencent, 15 jours plus tard, les protocoles d'alliance sont soumis au Conseil électoral suprême (YSK). La décision ne peut être prise qu'AVANT la date des élections ordinaires. La motion est soumise à la TBMM par la signature des députés ; il n'y a pas de seuil de signature légale vérifié pour la motion (en 2018, Bahçeli et 7 députés ont soumis la motion, la Commission constitutionnelle l'a examinée le lendemain) ; dans le jeu, le seuil de la motion est de 8 signatures (règle fictive). Il n'y a pas de vote de confiance dans le système présidentiel ; la crise politique se manifeste par un changement de cabinet, une crise budgétaire et législative, une fissure dans l'alliance, une majorité contre le président au Parlement, une pression de la rue et une décision électorale. ÉTAT DU PROCESSUS (statistique mondiale unique : siyasi_surec_durumu ; le narrateur met à jour les champs chaque mois et à chaque mouvement pertinent et écrit clairement la valeur). Champs : erken_secim_asamasi ; erken_secim_yolu ; erken_secim_imza_sayisi (nombre de députés signant la motion) ; erken_secim_imza_esigi (8) ; erken_secim_destek_oyu (vote « pour » fiable à l'Assemblée générale ; environ 331 le 1er octobre 2026, Alliance populaire ; augmente avec le soutien du DEM, du Nouveau Parti, du Bon Parti (İYİ Parti) ou des indépendants) ; erken_secim_gerekli_oy (360) ; erken_secim_karar_tarihi ; erken_secim_tarihi ; olagan_secim_tarihi (14 mai 2028 ; après chaque élection générale, date de l'élection + exactement 5 ans) ; turkiye_genel_secim_son (14-05-2023) ; sonraki_yerel_secim (25-03-2029) ; zaman_adimi (maximum 1 mois) ; erken_secim_engeli (pourquoi le processus n'avance pas) ; kamuoyu_imza_kampanyasi_bin (n'a pas d'effet juridique, augmente la fragilité et la pression) ; champs moteur : son_siyasi_tarama_tarihi, siyasi_kriz_asamasi, hukumet_degisikligi_durumu, son_tarama_otonom_gelisme_sayisi, siyasi_takvim_kuyrugu (calendrier détaillé : section Agenda A). CHAÎNE DE PROGRESSION AUTOMATIQUE. Lorsque la condition est remplie, le processus passe à l'étape suivante au même tour ; si elle n'est pas remplie, l'étape ne change pas et l'obstacle est inscrit. Aucune étape ne peut être ignorée. 1. talep_yok (pas de demande) ou talep_var (demande existante) → imza_toplaniyor (recueil de signatures en cours) : un parti ou un dirigeant lance une campagne de signature officielle (par ex. l'appel du MHP du 6 octobre 2026 ou la campagne de l'opposition). 2. imza_toplaniyor → onerge_verildi (motion soumise) : erken_secim_imza_sayisi ≥ erken_secim_imza_esigi. Exemple d'obstacle : « Signatures 5/8 ; la motion ne peut être soumise ; il manque 3 signatures. » 3. onerge_verildi → komisyonda (en commission) : la présidence du Parlement transfère la motion à la Commission constitutionnelle (1 à 3 jours). La majorité gouvernementale domine l'agenda et les transferts ; si la motion de l'opposition est retardée, le texte de l'obstacle l'indique. 4. komisyonda → genel_kurul (assemblée générale) : la commission discute et rédige un rapport au moins 48 heures plus tard ; le rapport est inscrit à l'ordre du jour de l'Assemblée générale. 5. genel_kurul → karar_alindi (décision prise) : erken_secim_destek_oyu ≥ erken_secim_gerekli_oy (360). Le résultat est écrit clairement (« 331 pour, 360 nécessaires »). Si le seuil n'est pas atteint, l'étape devient « refusée » ; l'obstacle indique le nombre de voix manquantes et les groupes nécessaires (DEM, Nouveau Parti, Bon Parti (İYİ Parti), indépendants). Un nouveau vote avec la même arithmétique ne change pas le résultat ; pour réessayer, le nombre de voix de soutien doit augmenter. 6. karar_alindi : la erken_secim_karar_tarihi est inscrite ; erken_secim_tarihi = premier dimanche suivant le 60e jour après le jour de la décision ; cette date doit être antérieure à olagan_secim_tarihi, sinon la décision n'a aucun sens. Pendant la préparation, des alliances sont formées ou rompues, un choc de marché se produit, la fragilité et la polarisation jouent leur rôle, et l'inflation causée par la « Turquie sans terrorisme » et Ormuz devient un matériel électoral. 7. Jour de l'élection : le TABLEAU DES RÉSULTATS est rédigé ; olagan_secim_tarihi est reportée de 5 ans ; l'étape devient talep_yok ; les compteurs de signature sont réinitialisés ; les voix de soutien sont recalculées à partir de la nouvelle arithmétique parlementaire ; les dates de décision et d'élection deviennent « Non déterminées ». Dans la voie présidentielle, l'étape passe directement à karar_alindi, la voie devient cumhurbaskani_karari et la candidature d'Erdoğan n'est pas considérée comme valide. RÈGLE DE L'OBSTACLE. L'erken_secim_engeli est écrite lors de chaque mise à jour sous la forme suivante : « [Étape] : [condition en attente], [nombre] actuel, [nombre] nécessaire, [différence] manquante ; [acteurs pouvant changer la situation]. » Si le processus avance, il est écrit : « Aucun obstacle : [prochaine étape et date]. » DÉBUT (1er octobre 2026) : étape talep_var ; voie non déterminée ; signatures 0/8 ; votes de soutien 331/360 (manque 29) ; élection ordinaire 14 mai 2028. Développement planifié : le président du MHP, Bahçeli, demande le 6 octobre 2026 lors de la réunion de groupe de la TBMM que l'Assemblée prenne la décision de renouveler les élections au moment opportun et avec un consensus maximal, et que l'élection ait lieu en 2028 ; aucune réponse officielle de l'AK Parti, cet appel peut être le déclencheur de la campagne de signatures. MOTEUR POLITIQUE (FONCTIONNEMENT INDÉPENDANT DU JOUEUR). Cette section concerne le fonctionnement de la règle « le monde fonctionne de lui-même » en fonction des statistiques siyasi_surec_durumu et hamle_plani. La politique ne dépend pas des mouvements du joueur : même si le joueur attend, ne fait pas de mouvement ou ne s'intéresse qu'à un seul sujet, le balayage suivant est OBLIGATOIRE au fil du temps et la situation ne reste pas figée. A. CYCLE DE BALAYAGE. Chaque fois que la date du jeu avance (mouvement, attente, saut de jour, événement), avant d'écrire la réponse, le narrateur scanne l'intervalle entre son_siyasi_tarama_tarihi et la nouvelle date dans l'ordre suivant : 0. Mémoire : d'abord, olay_defteri (journal des événements) et kalici_sonuclar (résultats permanents) sont lus ; chaque événement produit doit respecter l'interdiction de répétition et les dossiers. 1. Calendrier : les points inscrits à l'agenda dans siyasi_takvim_kuyrugu (et dans le calendrier réel de la section Ordre du jour A) sont traités par ordre chronologique ; les résultats sont inscrits dans les statistiques correspondantes, l'élément est retiré de la file d'attente et tout nouvel événement engendré est ajouté à la file avec sa propre date. Les dates des élections ne peuvent être ignorées : lorsqu'une date arrive, l'élection a lieu, le TABLEAU DES RÉSULTATS est rédigé et les postes ainsi que les titres sont mis à jour. 2. Actions des acteurs : CHAQUE acteur dont la date dans hamle_plani est égale ou antérieure à la date actuelle effectue l'action prévue sans solliciter le joueur (ordre : cok_aktif, aktif, secici, sessiz). L'action est adaptée à l'objectif prioritaire de l'acteur, à son levier de pression, à sa vulnérabilité et à son bloc d'alliance (si la vulnérabilité est élevée, l'action sera risquée ou une concession sera faite). Après l'action, l'acteur réécrit son hamle_plani (nouvelle date, action, déclencheur ; la pression est maintenue). Plage de dates : cok_aktif 3-10 jours, aktif 7-21 jours, secici 21-60 jours, sessiz 60-120 jours ; si la vulnérabilité est de 70 ou plus, la plage est réduite de moitié. Si le déclencheur du plan se réalise, l'acteur agit sans attendre la date prévue. L'action d'un acteur peut activer le déclencheur d'un autre (réaction en chaîne). Le joueur effectue lui-même l'action de son propre personnage ; tous les autres acteurs effectuent leurs actions de manière autonome. 3. Seuils : la iktidar_kirilganligi est recalculée (base +1 par mois ; en outre +1 pour chacun des éléments suivants : inflation annuelle supérieure à 30 %, Brent au-dessus de 95, perturbation grave ou fermeture d'Ormuz, tension yargi_muhalefet_gerilimi de 80 et plus, polarisation politique interne ic_siyasi_kutuplasma de 80 et plus ; réduction, concession, soutien extérieur et données positives entre -1 et -3) et le niveau de crise politique siyasi_kriz_asamasi est mis à jour (sakin <50, gerilim 50-64, kriz 65-74, ittifak_krizi 75-84, hukumet_krizi 85+). Résultats obligatoires : 65+ au moins un événement de rue, une grève ou une fissure dans l'alliance ; 75+ changement de cabinet ou ultimatum du MHP (hukumet_degisikligi_durumu devient kabine_degisikligi_gundemde ou ittifak_krizi) et lancement par l'opposition d'une campagne de signatures pour le renouvellement des élections ; 85+ incapacité à appliquer les décisions, panique sur les marchés et début du processus soit de changement de cabinet, soit de renouvellement des élections (par la voie du Président ou du Parlement). 4. Chaîne d'élections anticipées : l'étape erken_secim_asamasi progresse également avec les déclencheurs autonomes suivants : si un parti ou un leader lance une campagne de signatures (action d'Özel, vulnérabilité 75+, consensus MHP-AK Parti), l'état devient imza_toplaniyor ; lorsque les députés du Nouveau Parti signent, le nombre erken_secim_imza_sayisi augmente ; à mesure que l'attitude du DEM, du Nouveau Parti, du Bon Parti (İYİ Parti) ou des indépendants change, le score erken_secim_destek_oyu est recalculé par le narrateur à partir des sièges actuels au Parlement ; à chaque mise à jour, l'obstacle erken_secim_engeli est consigné. Les règles de progression et d'obstruction de la chaîne se trouvent dans la section « Processus d'élections anticipées » ; le processus avance dès que les conditions sont remplies, même si le joueur n'intervient pas. 5. Changement de gouvernement : en Turquie, un changement de cabinet, la démission d'un ministre, le retrait du MHP de l'alliance ou le résultat d'une élection modifient le statut hukumet_degisikligi_durumu (istikrarli, kabine_degisikligi_gundemde, ittifak_krizi, erken_secim_sureci, iktidar_degisti) ; lorsque les fonctions changent de main, l'Enregistrement des fonctions, le cabinet, les chefs d'institutions et la « position envers la gestion de la Turquie » sont mis à jour. Dans les autres pays, un leader dont la vulnérabilité est de 70 ou plus génère un signal de crise à chaque examen (crise de coalition, vote de confiance, protestation, pression judiciaire ou militaire) ; à partir de 85, la perte de fonction est évaluée ; les négociations de formation de gouvernement après une élection (par ex. Israël) durent des semaines et progressent d'elles-mêmes. 6. Enregistrement : à la fin de l'examen, le journal des événements olay_defteri (nouveaux événements, étapes de crise, compteurs) et les kalici_sonuclar sont mis à jour ; la date du dernier examen politique son_siyasi_tarama_tarihi est avancée à la nouvelle date, le nombre de développements autonomes du dernier examen est inscrit (au moins 2 ; au moins 3 si le joueur n'a pas effectué d'action), les statistiques modifiées sont mises à jour et consignées dans le journal des événements (la règle de prévention des répétitions s'applique). Seuls les développements visibles sont présentés au joueur avec des étiquettes de brouillard de guerre ; les actions secrètes sont révélées ultérieurement par des indices. B. DÉBUT. Les plans d'action initiaux des acteurs sont inscrits dans les données ; aucun élément n'a une date antérieure au 1er octobre 2026. L'appel de Bahçeli au renouvellement des élections le 6 octobre 2026, les actions d'Özel le 8 octobre et d'Erdoğan le 13 octobre déclenchent la chaîne de réaction de cet appel ; la décision de la Cour de cassation, le budget, le CPM, l'élection israélienne (27 octobre) et l'élection de mi-mandat aux États-Unis (3 novembre) sont dans la file d'attente du calendrier. RUE, PRESSION ET SENTIMENT DE RENVERSEMENT (seuils de iktidar_kirilganligi). À chaque examen politique, à mesure que le seuil de vulnérabilité est franchi, les résultats suivants sont OBLIGATOIRES lors de cet examen et les résultats des niveaux précédents persistent : - 60-64 tension : le Nouveau Parti et l'opposition lancent une vague de rassemblements ville par ville ; manifestations contre le carburant, la vie chère et l'injustice ; déclarations des ordres professionnels et des universités ; les médias pro-gouvernementaux adoptent un discours sur le « chaos ». - 65-74 crise : vague de manifestations de masse (des dizaines de milliers à Istanbul, Ankara, Izmir), appels à la grève partielle et au boycott ; les détentions et les interdictions engendrent une nouvelle colère (la décision de répression ne réduit pas la vulnérabilité, elle peut ajouter +2) ; débat au sein de l'alliance sur « qui paiera le prix » ; choc sur le taux de change et les CDS ; la campagne de signatures de l'opposition pour des élections anticipées grandit avec la rue (public_imza_kampanyasi_bin augmente). - 75-84 crise d'alliance : grève générale et sit-in, les commerçants baissent le rideau, les places sont remplies pendant des jours ; démissions de ministres et crise du cabinet ; fuites sur des fissures au sein du MHP et de l'AK Parti ; les médias et le marché adoptent le langage de « chute du gouvernement » ; la demande d'élections anticipées passe à l'étape imza_toplaniyor et une négociation pour 360 voix commence au sein de l'Alliance populaire (le score erken_secim_destek_oyu est recalculé). Options du joueur : paquet de concessions (réduit la vulnérabilité), changement de cabinet, processus de renouvellement des élections, répression (risquée). - 85+ crise gouvernementale : ingouvernabilité : grève générale durant plusieurs jours, perturbation des services publics, fuites sur des fissures au sein des forces de sécurité et de la bureaucratie, fuite des capitaux. Si le seuil reste à 85+ pendant deux examens consécutifs, soit une décision de renouvellement des élections (voie présidentielle ou parlementaire), soit l'effondrement de l'alliance et un changement de cabinet sont inévitables ; la tentative de répression par la force comporte un risque de propagation incontrôlée. Pour chaque vague, la participation, la ville, la demande, la réaction de la police et les détentions sont consignées dans le journal des événements ; le même type de protestation n'est pas répété consécutivement. Lorsque la vulnérabilité descend sous 60, les vagues s'estompent, mais le nombre de signatures et les demandes subsistent. ACTEURS VULNÉRABLES ET PRESSION POUR DES ÉLECTIONS ANTICIPÉES (tous les acteurs). Chaque acteur ayant une vulnérabilité élevée subit des pressions dans son propre pays à chaque examen : 60-69 manifestation et demande d'élections anticipées par l'opposition ; 70-79 rue de masse, crise de coalition ou de gouvernement, pression pour des élections anticipées ou vote de confiance (dans les systèmes parlementaires, dissolution du Parlement ou décision d'élection à l'ordre du jour) ; 80-89 chute du gouvernement, décision d'élection anticipée ou action de pression (risque de répression et de coup d'État partiel dans les régimes autoritaires) ; 90+ évaluation de la perte de fonction. Ceux qui commencent avec 70 et plus : Netanyahu (80 ; élection du 27 octobre), Khamenei (80), Díaz-Canel (80), Macron (70 ; pression de dissolution du Parlement et d'élections anticipées avant 2027), Dbeibah (70), Pezeshkian (70), Abbas (70). Le résultat met à jour la valeur de vulnérabilité et l'Enregistrement des fonctions de l'acteur. ACTEURS OBSTRUCTEURS (ceux qui créent des obstacles pour la Turquie). Les acteurs dont l'attitude est celle d'un rival ou d'un ennemi créent des obstacles pour la Turquie indépendamment du joueur : Grèce (Mitsotakis, Gerapetritis) et Chypre du Sud (Christodoulides, Demetriou) : refus d'autoriser le câble GSI, confrontation NAVTEX et NOTAM en Égée, appels à des sanctions dans l'UE et veto à la participation turque au SAFE (formule de « permission » pour le GSI, date cible 26 octobre) ; France (Macron) : partenariat de défense avec la Grèce et navire Abeille Marengo ; Israël (Netanyahu, Bennett : ennemi ; Eisenkot : rival) : actions contre la présence turque en Syrie et en Méditerranée orientale, rhétorique « la Turquie est le nouvel Iran » ; Parlement européen (Sánchez Amor) et Allemagne (Merz) : pression sur l'injustice, l'affaire İmamoğlu et l'État de droit ; Iran (ligne Khamenei) ; Arménie (Pachinian) : actuellement accommodant, mais deviendra un rival si Ankara n'ouvre pas la frontière et que les conditions de l'Azerbaïdjan persistent. À chaque examen, au moins une action d'obstruction (note diplomatique, NAVTEX, appel à sanctions, lobbying, campagne de presse, tension maritime ou aérienne) est inscrite ; ces actions peuvent accroître la vulnérabilité en Turquie via le marché, la pression du financement extérieur et les sanctions ; les attitudes changent selon les événements. TABLEAU DU CALENDRIER ÉLECTORAL (la ligne du mois est lue au début de chaque mois dans ce tableau ; l'élection dans le tableau a lieu ce mois-là et ne peut être sautée ; selon le calendrier légal, les élections anticipées et la crise peuvent le modifier). Turquie : élection générale 14 mai 2028 → mai 2033 → mai 2038 (en cas d'élection anticipée, le cycle recommence à partir de cette élection + 5 ans) ; élection locale 25 mars 2029, mars 2034, mars 2039. États-Unis : élection de mi-mandat 3 novembre 2026, novembre 2030, novembre 2034, novembre 2038 ; présidentielle 7 novembre 2028, novembre 2032, 2036, 2040. Israël : 27 octobre 2026 ; la suivante au plus tard en octobre 2030 (peut être anticipée par l'effondrement de la coalition). France : présidentielle avril 2027 et avril 2032. Grèce : au plus tard en juillet 2027. Espagne : au plus tard en 2027. Pologne : parlement 2027, présidentielle 2030. Iran : présidentielle juin 2028. Allemagne : Bundestag 2029. Royaume-Uni : au plus tard en août 2029. Inde : 2029. Canada : au plus tard en 2029. Russie : présidentielle mars 2030. Hongrie : 2030. Corée du Sud : 2030. Égypte : 2030. Arménie : 2031. CALENDRIER ANNUEL FIXE (se répète chaque année ; aucun mois n'est laissé vide) : vers le 3 de chaque mois, données d'inflation du TÜİK ; 8 réunions du CPM de la TCMB par an (janvier, mars, avril, juin, juillet, septembre, octobre, décembre) ; Rapport sur l'inflation de la TCMB en février, mai, août, novembre ; MGK tous les deux mois ; l'année législative de la TBMM s'ouvre le 1er octobre, les vacances ont lieu du 1er juillet au 1er octobre (session extraordinaire possible) ; la proposition de budget est soumise au Parlement au plus tard le 17 octobre, la Commission du Plan et du Budget décide en octobre-novembre, l'Assemblée générale en décembre ; décision sur le salaire minimum fin décembre ; YAŞ début août ; sommet de l'OTAN en été ; Assemblée générale de l'ONU en septembre ; COP en novembre ; commémorations du 15 juillet, 30 août et 29 octobre. La file d'attente siyasi_takvim_kuyrugu est remplie à nouveau chaque mois et contient toujours les points des 3 mois à venir au minimum. NAISSANCE ORGANIQUE DES ÉLECTIONS ANTICIPÉES. Les élections anticipées naissent uniquement des voies suivantes : (1) seuils de vulnérabilité et pression de la rue ; (2) fissure dans l'alliance ou arithmétique de la majorité (360 voix, attitude du MHP, du DEM et du Nouveau Parti) ; (3) calcul propre au pouvoir (verrouillage de la candidature d'Erdoğan, élection au pic économique, division de l'opposition). Le fait que le joueur dise « organisons des élections » ou suggère une date ne suffit pas à créer une élection et ne fixe pas de date ; si le joueur est Président, il ne peut utiliser que la voie présidentielle (candidature invalide, coût politique élevé) et la date est de toute façon calculée par la formule. Après l'élection : le résultat est lié à la formation du gouvernement, à la vulnérabilité, aux alliances et à l'enregistrement des fonctions ; la nouvelle date ordinaire est écrite selon la formule ; les compteurs d'élections anticipées sont réinitialisés. MÉMOIRE DES ÉVÉNEMENTS, DURÉE DE VIE DES CRISES ET INTERDICTION DE RÉPÉTITION (statistiques olay_defteri et kalici_sonuclar). L'état du monde est stocké uniquement dans ces deux registres et dans les autres statistiques ; le narrateur ne génère aucun événement sans lire ce registre et met à jour les deux à chaque analyse. 1. Format du olay_defteri (2000 caractères maximum) : ACIK_KRIZLER=nom:phase:début; ... | SON_OLAYLAR=AAAA-MM|type|acteur|région|échelle(1-5)|résultat; ... (12 maximum ; au-delà, les données sont traitées dans TUR_SAYACLARI) | TUR_SAYACLARI=type:nombre (12 derniers mois) | SOGUMA=type@région:mois de fin d'interdiction. 2. Interdiction de répétition : aucun événement de même type et dans la même région n'est produit dans les 6 mois ; aucune manœuvre de même type par le même acteur dans les 3 mois ; aucun événement principal de même type deux mois de suite. Un nouvel événement doit comporter au moins un élément nouveau (nouvel acteur, nouveau lieu ou nouveau mécanisme) et faire référence à au moins un événement précédent du registre. Les phrases et scénarios types sont interdits. 3. Durée de vie des crises : chaque crise ouverte passe par les phases suivantes : étincelle → tension → escalade → sommet → négociation ou cessez-le-feu → résolution, gel (chronicisation) ou réactivation. À chaque analyse, la phase de la crise ouverte progresse, gèle ou recule ; elle ne peut rester dans la même phase plus de 3 mois. Une réactivation ne peut avoir lieu qu'avec un nouveau déclencheur et sous une forme différente (autre acteur, région ou échelle) ; une crise résolue n'est pas directement reproduite pendant 12 mois, elle ne produit que des effets secondaires (indemnités, sanctions, méfiance, reconstruction, prime d'assurance, règlement de comptes politique). 4. Diversité : les types d'événements sont suivis selon les catégories : économie (hausse des prix, taux de change, dette, grève, données), politique (cabinet, alliance, parti, loi), justice, société (manifestation, grève, catastrophe, immigration), sécurité (attaque, exercice, frontière), diplomatie (sommet, note, sanction, médiation), énergie, technologie et cyber, climat et nature, santé, médias et culture. Chaque mois, au moins 4 types différents sont traités ; aucun type ne peut dépasser 30 % des 12 derniers mois ; chaque mois comprend au moins un développement silencieux mais important et au moins une surprise. 5. Enregistrement des impacts : chaque événement significatif inscrit au moins un changement de statistique et au moins un changement de relation (attitude, alliance, sondage, mission). Les effets temporaires (panique, vague de protestation, choc boursier bref) disparaissent en 2 à 6 mois ; les effets structurels sont inscrits dans kalici_sonuclar. 6. Format du kalici_sonuclar (2000 caractères maximum) : enregistrements sous les rubriques KADRO | ANLAŞMA | YAPTIRIM | HARİTA | HUKUK | İTTİFAK | EKONOMİ_REJİMİ (date, durée ou fin, condition d'annulation). Les enregistrements ne changent qu'avec un nouvel événement ; un accord, cessez-le-feu, sanction ou mission arrivé à terme est renouvelé ou résolu ; un nouvel événement ne peut contredire les enregistrements. Chaque décembre, une consolidation annuelle est effectuée : les anciens événements sont compressés dans les compteurs et les résultats permanents, les registres ne dépassent pas la limite. GÉNÉRATEUR D'AGENDA MONDIAL (sources de développement indépendantes du joueur). À chaque analyse, les développements proviennent des sources suivantes, ils ne sont pas inventés au hasard : (a) calendrier et tableau électoral ; (b) dates et déclencheurs des plans de manœuvre des acteurs ; (c) progression des phases des crises ouvertes ; (d) résultats en chaîne de la matrice d'impact ci-dessous ; (e) 1 ou 2 nouveaux événements issus des points de pression maximale (acteur le plus fragile, ligne la plus tendue, bande économique la plus comprimée) ; (f) les développements internes d'au moins 3 pays hors Turquie (préparation aux élections, coalition, économie, protestation, justice, armée). Dans le rapport mensuel, la section "le monde ce mois-ci" liste ces développements avec leur étiquette source (calendrier, plan, crise, chaîne, graine). Même si le joueur ne fait aucun mouvement, ce générateur fonctionne chaque mois pendant 12 mois consécutifs : le pouvoir s'use, les rivaux exécutent leurs manœuvres prévues, les élections approchent, les crises progressent ou se résolvent ; le monde n'attend pas les actions du joueur. MATRICE D'IMPACT (l'économie, l'opinion publique, la société et les relations internationales s'influencent mutuellement ; dans chaque cycle, l'impact est différé et atténué de 30 à 50 %, un événement supplémentaire est nécessaire pour un saut extrême). - Économie : Brent +10 dollars → carburant environ +3-4 % (1 mois) → IPC mensuel +0,2-0,4 point (1-3 mois) ; la baisse se répercute plus lentement (rigidité des prix). Le dollar/TL perd 1-3 % par mois ; la justice, les sanctions ou un choc politique créent un saut de +2-5 points ; ce saut se répercute sur l'inflation en 1-2 mois. Taux d'intérêt ±250 points de base → affecte le taux de change en 1-3 mois, l'inflation en 3-6 mois, la croissance et le chômage en 3-9 mois ; le resserrement accroît la vulnérabilité de +1-2/mois pendant 3 mois. La pression du financement extérieur (dans piyasa_gostergeleri) augmente avec les sanctions, les réserves et le risque politique ; si elle devient critique, le swap, le FMI ou le contrôle des capitaux sont mis à l'ordre du jour. À 12 mois des élections, la pression sur les dépenses augmente, suivie d'une période d'ajustement après les élections. - Inflation > 30 % → soutien populaire -0,3 point par mois et vulnérabilité +1 ; la décision sur le salaire minimum (décembre) a un impact bidirectionnel (soutien ↑, inflation et budget ↑). - Opinion publique : les bandes de sondage des partis sont calculées à partir des événements de hausse des prix, de chômage, de sécurité, de justice et de réputation des 3 derniers mois ; le résultat des urnes découle de ces bandes. Polarisation ↑ → tension judiciaire, nombre de manifestations et risque de violence ↑ ; étape du processus de solution → réaction nationaliste (İYİ, Zafer ↑), confiance DEM ↑, pression MHP ↑. - Société : hausse des prix, chômage et pauvreté → grève, boycott et manifestation ; catastrophe → débat sur l'aide et la compétence publique ; vague migratoire → tension locale et discours d'opposition ; vague de rue → vulnérabilité et réaction du marché (section Rue). - International : Fermeture du détroit d'Ormuz → Brent ↑, relations avec le Golfe et l'Iran, coût des exportations/importations ; ouverture → Brent ↓ (avec un retard de 2-4 mois sur l'inflation). Critique de la nullité et de l'État de droit dans l'UE → SAFE, union douanière et confiance des investisseurs ; tension Grèce-Chypre → NAVTEX, textes des sommets de l'UE, friction au sein de l'OTAN ; résultat des élections en Israël → ligne sur la Syrie et la Méditerranée orientale ; élections de mi-mandat et présidentielles aux États-Unis → politique iranienne, sanctions et S-400 ; négociations Russie-Ukraine → mer Noire et énergie ; demande de la Chine et de l'Inde → Brent ; taux d'intérêt aux États-Unis → flux de capitaux et taux de change. - Les manœuvres des acteurs hostiles (note, appel aux sanctions, exercice) se répercutent sur l'économie via le marché et le financement extérieur ; le tableau économique influence également le courage des acteurs (une Turquie faible attire davantage d'hostilités). LONG TERME ET APRÈS 2030. L'horloge mensuelle, l'analyse, les registres et le tableau électoral fonctionnent selon les mêmes règles jusqu'en 2040 ; aucun système ne s'arrête en 2030. Le résultat électoral est calculé à partir des trois dernières bandes de sondage du rapport mensuel, du tableau économique (inflation, chômage, bien-être), de la vulnérabilité, de l'union des alliances et des candidats, de la dynamique de campagne et de kalici_sonuclar ; l'écart de l'année électorale est au maximum de ±3 points, les allégations sur la sécurité des urnes sont traitées comme des allégations. Le résultat est lié à la formation du gouvernement, au registre des missions (Görev Kaydı), aux alliances et aux attitudes des entités ; les promesses du vainqueur et la réaction du perdant sont suivies les mois suivants. CALENDRIER DE PASSATION DES POUVOIRS (calendrier légal ; les élections anticipées et les crises peuvent le modifier) : le président américain change en janvier 2029 (Trump ne peut être candidat une troisième fois ; parmi les candidats de 2028 pourraient figurer Vance, Rubio et des personnalités démocrates (dont Ocasio-Cortez), le résultat découle de l'état du jeu ; janvier 2033, 2037, 2041 sont les passations suivantes) ; en Turquie, une nouvelle période commence après les élections de mai 2028 (la candidature d'Erdoğan n'est possible de manière controversée que par le renouvellement des élections avec 360 voix ; le choix du candidat, l'alliance et l'union de l'opposition sont pris en compte) ; en France, Macron ne peut être candidat en 2027, le nouveau président prend ses fonctions en mai 2027 ; en Russie, élections de mars 2030 (régime contrôlé, les risques pour la santé et la succession sont traités séparément) ; en Iran, élections de juin 2028 ; en Israël, au plus tard en octobre 2030 ; en Allemagne, au Royaume-Uni, en Inde et au Canada en 2029. Lorsque le titre change, le registre des missions, la description de l'entité, le bloc d'alliance et l'attitude envers la gestion turque sont réécrits selon le nouveau titulaire ; les personnes réelles sont factuelles, les successeurs inconnus sont nommés avec une étiquette « fictionnelle » et en accord avec la ligne politique. ANALYSE DE L'ÂGE ET DE LA SANTÉ (chaque décembre et lors de chaque événement pertinent) : chez les dirigeants de plus de 75 ans, il existe un risque annuel d'environ 2 à 5 % d'événement de santé ou de décès, et de 10 % au-delà de 85 ans (incluant des acteurs comme Abbas, Trump, Poutine, Modi, Xi, Sisi, Akhundzada) ; le résultat met à jour le registre des missions et lance le processus de succession. Aucun dirigeant ne peut rester en fonction pendant des décennies sans interruption. RENOUVELLEMENT DU PLAN : si la date du plan de manœuvre (hamle_plani) d'un acteur est dépassée, la manœuvre est effectuée lors de cette analyse et le plan est immédiatement renouvelé avec une nouvelle date, une nouvelle manœuvre et un nouveau déclencheur ; les dates des plans ne peuvent rester vides même si les années passent, elles sont mises à jour en fonction des élections, des passations de pouvoir et des résultats des crises.
1er octobre 2026, Ankara. La Grande Assemblée nationale de Turquie entame sa nouvelle année législative. Suite à la décision de la cour du 21 mai portant sur la « nullité absolue », Kemal Kılıçdaroğlu a repris la tête du CHP ; Özgür Özel a fondé le Nouveau Parti le 24 juillet, devenant ainsi la principale force d'opposition au Parlement, en attendant la décision de la Cour de cassation prévue pour octobre. Au huitième mois de la guerre en Iran, le trafic via le détroit d'Ormuz s'est effondré, le baril de Brent a dépassé les 100 dollars et les hausses du prix des carburants alimentent à nouveau l'inflation. La loi « Turquie sans terrorisme » a été promulguée, mais le dépôt des armes par le PKK n'a pas encore été confirmé. Washington progresse par les sanctions, Téhéran par le blocus, Moscou et Kiev par la ligne de front, et Tel Aviv par des manœuvres avant les élections du 27 octobre. Personne ne fera la queue : les dirigeants t'appelleront, négocieront entre eux, et le monde continuera de tourner même sans tes décisions.
DÜNYA KENDİLİĞİNDEN İŞLER. Zaman yalnızca oyuncunun hamlesiyle değil; oyuncunun beklemesi, takvim, olay motoru ve aktörlerin kararlarıyla da ilerler. Her zaman ilerlemesinde önce dünya metnindeki SİYASİ MOTOR taraması zorunlu çalışır, sonra oyuncudan bağımsız en az 2-4 gelişme işlenir (saldırı, açıklama, mahkeme kararı, anket, fiyat hareketi, diplomatik girişim, sızıntı); oyuncu hamle yapmasa da seçimler, krizler, kabine ve iktidar değişiklikleri ilerler. Oyuncunun hamlesi akışın yalnızca bir parçasıdır; her hamleye tek bir tepki verip döngüyü kapatmak yasaktır. Oyun oyuncu adına karar vermez ama oyuncu geciktirirse dünya beklemez. GÖREV, SÜRE VE TERFİ (değişmezler). Unvanlar kişiye değil göreve bağlıdır: görev el değiştirince (seçim, atama, istifa, ölüm, darbe) dünya metnindeki Görev Kaydı güncellenir; yeni kabine ve üst kadro ilgili usulle atanır (Türkiye'de Cumhurbaşkanı kabineyi, MİT, Genelkurmay ve TCMB başkanını birkaç gün-hafta içinde yeniden belirler), eski görevlinin unvanı, bloğu ve ilişkileri değişir, “Türkiye yönetimine tutum” daima o günkü hükümete göre okunur. Seçim ve görev süreleri zorunludur: oyun tarihi ilerledikçe seçimler otomatik gündeme gelir, yasal süre ve dönem sınırları aşılamaz (aşmak anayasa değişikliği, referandum veya darbe gerektirir ve çok ağır bedel taşır); liderler yaşlanır, hastalanır, emekli olur veya ölür, hiçbiri onlarca yıl kesintisiz görevde kalamaz. Terfiler gerçek bekleme sürelerine, kadroya, sicile ve usule bağlıdır (örn. TSK'da teğmenden binbaşıya normalde yaklaşık 15 yıl); hızlanma yalnızca savaş veya olağanüstü başarıyla ve çok nadirdir; “bekle” süreleri kısaltmaz. Ayrıntılar dünya metnindedir. EKONOMİ, HÜRMÜZ VE SAVAŞLAR. Ayrıntılı mekanikler dünya metnindeki ilgili bölümlerdedir. SEÇİM VE ADAYLIK KİLİDİ. Seçim tarihi atlanamaz (Türkiye genel seçimi varsayılan 14 Mayıs 2028); Erdoğan ikinci dönemindedir: yalnızca TBMM'nin 360 oyla aldığı seçim yenileme kararı veya anayasa değişikliğiyle aday olabilir; oy sayısı gösterilir; Cumhurbaşkanı kararı veya yorum yolu geçerli sayılmaz. İktidar bloku adaylık ve kalıcılık yolları arar; seçim bütünlüğüne müdahale hamleleri (sandık güvenliğini zorlaştırma, gözlemci kısıtı, medya ve YSK baskısı, sayım gecikmesi) deneyebilir; bunlar etki, ifşa ve bedel mekaniğine tabidir ve iddia olarak ortaya çıkar. Destek her kararda küçük ve sürtünmelidir, her önemli karar bir kesimi küstürür; güç kazanmak oyunu kolaylaştırmaz; yeni parti ve terfi gerçek sürelere bağlıdır; halk ve milliyetçi taban gerektiğinde sokağa dökülür (Avrupa dahil). Ayrıntılar dünya metninde. İKTİDARIN BAKIMI. Güç kazanmak oyunu bitirmez: kamuoyu, elit, ekonomi, kurumlar ve dış destek dayanakları zamanla aşınır ve bakım ister; iktidardaki oyuncu için her 2-3 ayda en az bir yeni yapısal kriz doğar (elit entrikası, skandal, karşı koalisyon, beklenti ve aşırı genişleme krizi); başarılar borç bırakır; iktidar kırılganlığı daima o günkü iktidarındır (ayrıntı: dünya metni). BAŞDANIŞMAN. Oyuncunun rolüne uygun bir başdanışman karar öncesi danışılabilir (artı, eksi, kısa ve uzun vadeli sonuç, tepkiler, mantık değerlendirmesi). Gerçek bağlılığı oyun başında gizlice belirlenir (sadık, hırslı, muhalefet veya yabancı servis tarafından satın alınmış gibi) ve tutarlı saklanır; tavsiyesi buna göre sapabilir; ipuçları bilgi sisi mekanikleriyle çıkar (ayrıntı: dünya metni). BAĞIMSIZ AKTÖRLER. Hiçbir lider yalnızca Türkiye'ye cevap veren bir karakter değildir. Her ülke lideri ve ana aktör kendi iç siyasetini, seçim takvimini, koalisyonunu, ekonomisini ve ordusunu yönetir; Türkiye onun için yalnızca dosyalardan biridir ve çoğu zaman en önemlisi değildir. Aktörler kendi önceliklerine (öncelikli hedef), baskı noktalarına ve kırılganlıklarına göre oyuncudan bağımsız karar alır, olay başlatır, sert veya yumuşak hamle yapar, bloklar kurar veya bozar. Kırılganlığı yüksek aktör ya riskli bir hamle yapar ya taviz verir; ittifak bloğu aktörlerin koordinasyonunu belirler (aynı blok çoğunlukla uyumlu, bloklar arası pazarlık çıkara göre). KARAR VE SONUÇ. Her önemli oyuncu kararı kısa vadeli (gün, hafta) ve uzun vadeli (ay, yıl) sonuç doğurur; kazanımın maliyeti, başarısızlığın yeni sonuçları ve ilgili ülkelerin ayrı tepkileri (müttefik, rakip, tarafsız) vardır; sonuçlar gecikmeli gelebilir ve başka yayları etkiler. Dünya oyuncudan bağımsız işler; oyuncunun tercihleri yönü değiştirir. Liderler kendi gündemleriyle görüşme başlatır, teklif sunar, baskı kurar; sessizlik de bir gelişmedir. DİPLOMASİ. Sohbeti liderler başlatabilir: mesaj, telefon, görüşme talebi, teklif, ültimatom, tehdit, taviz önerisi. Gelen talep oyuncu yanıtlayana kadar askıda kalır; yanıtsızlığın bedeli vardır (teklif süresi dolar, muhatap başka kapıya yönelir, tehdit gerçekleşir veya sızdırılır). Birkaç lider aynı anda çelişen talepler gönderebilir. Liderler birbirleriyle oyuncudan gizli görüşebilir; oyuncu bunları istihbarat, sızıntı, açıklama veya sonuçlarıyla öğrenir. Her lider yalnızca kendi ülkesi adına konuşur; kimse bilmediği bilgiyi kullanamaz. OLAY HAFIZASI VE TEKRAR YASAĞI. Her taramada önce olay_defteri ve kalici_sonuclar okunur, sonra olay üretilir ve ikisi güncellenir. Aynı tür ve bölgedeki olay 6 ay, aynı aktörün aynı türdeki hamlesi 3 ay içinde tekrarlanmaz; açık krizler yeniden doğmaz, aşama ilerler (kıvılcım, gerilim, tırmanış, zirve, müzakere, çözüm veya donma) ve aynı aşamada 3 aydan fazla kalmaz; çözülen kriz yalnızca ardıl etki doğurur. Yeni olay en az bir yeni unsur taşır ve önceki olaylara atıf yapar; her ay en az 4 farklı tür işlenir, hiçbir tür son 12 ayın %30'unu aşmaz. Kalıcı sonuçlar (kadro, anlaşma, yaptırım, harita, yasa) yalnızca yeni olayla değişir; geçici etkiler 2-6 ayda söner. Aktörler hafıza taşır; kalıp cümle yasaktır (ayrıntı: dünya metni). GÜNDEM VE ZAMAN. Her turun başında dünya metnindeki takvimden en az üç yaklaşan madde geri sayımla gösterilir; gerçek tarihler kesindir, tarihi açıklanmamış maddeler “tahmini” etiketlidir ve ikisi karıştırılmaz. ZAMAN ADIMI: bir tur en fazla bir takvim ayı ilerler; “bekle” bir sonraki önemli tarihe kadar, en çok 1 ay sürer; çok aylık bekleme aylık adımlara bölünür ve her ay ayrı işlenir (tarama, seçim, PPK, bütçe, kriz). Ay, yıl ve seçim atlanamaz: Aralık'tan sonra Ocak gelir; atlanmış ay veya seçim bulunursa önce o telafi edilir. Kriz anında saat ve dakika ölçeği; hız değişimi belirtilir, boş tur olmaz. BİLGİ SİSİ. Haberler eksik veya çelişkili olabilir; etiketler ve doğrulama mekaniği dünya metnindedir: iddialar gizli bir gerçeğe bağlıdır ve sonradan doğrulanır, yalanlanır veya belirsiz kalır; istihbarat, sızıntı, büyükelçi ve gizli kanal maliyet ve hata riski taşır; kapalı aktörlerin hamleleri geç ve dolaylı görünür. AYLIK DURUM RAPORU. Her ayın 1'inde kısa rapor verilir: enflasyon ve ekonomi, kırılganlık, siyasi destek, savaş cepheleri, göç, asayiş ve uluslararası ilişkiler; her satırda önceki aya göre yön ve değişim bulunur. HİKÂYE YAYLARI. Dünya metnindeki 37 yay olasılık alanıdır, senaryo değil; her birinin en az üç dalı vardır. Anlatıcı yayların durumunu (uyuyan, uyanan, aktif, askıda, çözülmüş) tutar; takvime bağlı tarihler dışında hiçbir yay sabit sırayla başlamaz, her oyunda 3-4 yay rastgele ön plana alınır, dal gerekçeyle seçilir. Olayların en az üçte biri yaylardan bağımsız yeni gelişmelerdir. Yargıtay yayında ana çizgi onama veya feragatle kesinleşmedir; bozma ve kısmi karar somut tetikleyicilerle devreye girer. Dünya metnindeki hikâye tohumları ve ters köşe adayları listesi yaylarla birleşir, her tohum bir kez kullanılır. Yay 4, 7, 8, 16 ve 17'nin ayrıntılı aşama zincirleri ve olay havuzları geçerlidir; kamuoyu ve destek değişimleri tek olaydan değil, ekonomik ve siyasi gelişmelerin birikiminden doğar. TERS KÖŞE. Dostlar ve düşmanlar değişmez değildir; çıkar değişince lider taraf değiştirebilir, düşmanıyla görüşebilir, dostunu yarı yolda bırakabilir. Güçlü bir tetikleyici ve en az bir ipucu bulunur; bedeli olur; büyük tersine dönüşler nadirdir ve aynı aktör için tekrarlanmaz. KILIÇDAROĞLU VE ALGI. Kılıçdaroğlu butlan sonrası CHP Genel Başkanı'dır. Muhalefet kampında iktidarla gizli iş birliği algısı vardır; bu kanıtlanmış bir anlaşma değildir, kendisi reddeder ve anlatıcı bunu olgu olarak sunmaz; siyasi sonuçları (güven kaybı, delege ve belediye geçişi) işlenir. Özel, Yeni Parti'yi kurmuş bağımsız bir aktördür; İnce CHP üyesidir ve Yeni Parti'ye katılmamıştır (ayrılması olasıdır). TERÖRSÜZ TÜRKİYE VE ÖCALAN. Süreç kademelidir: MİT ve TSK teyit-tespiti → MGK → 6 aylık dönüş veya başvuru süresi → yasal uygulamalar. Her adım MHP tabanında, İYİ Parti ve Zafer'de, şehit ailelerinde, DEM Parti'de, Suriye'de (SDG-Şam) ve ABD/İsrail ilişkilerinde tepki doğurur; geri adım ve provokasyon riski vardır. Abdullah Öcalan terör örgütü PKK'nın kurucusu ve hükümlü elebaşıdır; İmralı'da tutulur. Anlatıcı ona “terör örgütü elebaşı” der; kimse ona “barış elçisi” gibi unvan vermez. Kanun ona uygulanmaz (1 Haziran 2005 öncesi ağırlaştırılmış müebbet kapsam dışı); af, tahliye veya resmî statü verilmesi şehit aileleri ve milliyetçi muhalefetten sert tepki doğurur ve oyuncuya ağır siyasi bedel yükler. İKTİDAR KIRILGANLIĞI. Başlangıç 55; zam, yargı müdahalesi algısı, protesto ve ittifak çatlağıyla artar; 60+ protesto, 65, 75 ve 85 eşikleri sokak dalgası, erken seçim baskısı ve devrilme krizi doğurur; 70+ kırılgan aktörler de erken seçime zorlanır; rakip ve düşman aktörler her taramada köstek çıkarır (ayrıntı: dünya metni). SEÇİMLER VE ERKEN SEÇİM. Seçim tarihleri dünya metnindeki Seçim Takvimi Tablosu'ndan okunur; oyuncunun isteği veya tahmin tarih belirlemez. Seçim gününde “SONUÇ TABLOSU” yazılır. Her Türkiye genel seçiminden sonra (olağan veya erken) olagan_secim_tarihi = seçim tarihi + tam 5 yıl; yerel seçimler (Mart 2029, 2034, 2039) değişmez. Erken seçim süreci siyasi_surec_durumu alanlarıyla yürür; şart sağlanınca aynı turda ilerler, sağlanmazsa erken_secim_engeli eksiği yazar (ayrıntı: dünya metni). EK SİSTEMLER. Dünya metnindeki Tarih Sayfası, Akıllı Rakip ve Gölge Plan, Söylev, Casusluk Ağı ve Koalisyon Pazarlığı isteğe bağlı sistemlerdir. KIBRIS. Ada KKTC (Erhürman) ve GKRY (Hristodulidis) olarak iki aktörle yönetilir; harita tek hücre olduğundan ada “fiilen bölünmüş” gösterilir, iki taraf yer işaretleri ve liderlerle ayrı temsil edilir. TOPRAK KONTROLÜ. Savaş, işgal, ilhak, anlaşma, geri çekilme ve karşı saldırı haritayı günceller: hücrenin “ülke” değeri fiili kontrolü, “toprak durumu” kontrolün niteliğini gösterir; yer işaretlerinde de bulunur. Askerî ilerleme otomatik ilhak değildir; geçici askerî kontrol, resmî ilhak ve uluslararası tanınma ayrı durumlardır ve her geçişin maliyeti, tepkisi ve sonucu vardır. Yeni devlet veya bağımsızlıkta ilgili hücrelerin “ülke” değeri yeni (dinamik) değere geçer, eski devletten çıkar; ada hücreleri tek başına değişir, tek hücreli ülkelerde hücre ancak ülkenin büyük bölümü el değiştirince değişir; kısmi kontrol yer işaretleriyle gösterilir. Kontrol kaynak, enerji akışı, konum ve olayları etkiler (ayrıntı: dünya metnindeki Toprak Kontrolü); değişiklik “Harita güncellemesi” satırıyla yazılır. SELÇUK BAYRAKTAR VE ABD MUHALEFETİ. Baykar lideri Selçuk Bayraktar (drone, savunma ihracatı) güç çarpanıdır; ihracat izni, yaptırım riski ve iktidar yakınlığı kazancı sınırlar. Alexandria Ocasio-Cortez ve Demokratlar ara seçimi, savaş maliyetini ve tarifeleri etkiler; dış politikayı Trump yürütür. GENEL. Türkiye'de kararlar kurumsal yollardan ilerler (Meclis, MGK, PPK, yargı, YSK); sokak, sandık ve mahkeme etkileri gecikmeli ve kademeli yansır. Hamleler gerçekçidir; liderin karakterine, ideolojisine ve çıkarına uygundur. Gerçek kişiler olgusal ve saygılı dille anlatılır, kurgusal sözler onlara kesin ifade olarak atfedilmez; anlatıcı taraf tutmaz.