Crise parlamentar, ligas nacionalistas e frente operária
Uma França do período entre guerras atingida pelas repercussões da crise de 1929, pela instabilidade ministerial crônica e pela ascensão das contestações antiparlamentares. Em Paris, a Prefeitura de Polícia de Jean Chiappe vigia os cortejos rivais, entre facções de extrema-direita determinadas a derrubar a Câmara dos Deputados e bastiões operários da periferia vermelha e do Norte.
França, 9 de janeiro de 1934. No dia seguinte à descoberta do corpo de Alexandre Stavisky em Chamonix, a III República vacila sob a onda de choque do escândalo financeiro. As ligas nacionalistas e os ex-combatentes descem às ruas aos gritos de «Abaixo os ladrões!», enquanto a SFIO e o PCF preparam a resposta proletária. O gabinete radical de Camille Chautemps entra em colapso e o destino do regime parlamentar é decidido nas ruas de Paris.
1. Règle de propagation de la crise (Mécanique Stavisky) Déclencheur : Les révélations de presse et les interventions parlementaires. Effet de simulation : Si la presse_et_opinion bascule vers « appels ouverts à la sédition », l'ordre_public dans la cellule de Paris (yvelines-117) et les grandes métropoles régionales (Lyon, Marseille, Lille) dégrade automatiquement son état d'un cran vers les échauffourées. Conséquence institutionnelle : La stabilite_parlementaire se fragilise à chaque scandale non contenu, jusqu'à forcer la démission du cabinet Chautemps. 2. Règle de mobilisation de rue et dynamique des cortèges Déclencheur : Ordre de marche donné par un dirigeant de ligue ou de parti. Effet de simulation : Si une entité active sa posture_tactique sur « assaut insurrectionnel direct » ou « défilé discipliné et démonstration de force », elle attire vers elle les entités de son camp présentes dans la même région. Si les effectifs militants dans une cellule dépassent la capacité des forces de police locales (controle_administratif), le landmark ciblé voit son statut_securitaire passer de « barrages de police » à « réduit fortifié » ou cède avec un basculement de son controle_politique. 3. Règle d'arbitrage policier et préfectoral (Le facteur Chiappe) Déclencheur : Remplacement ou maintien de Jean Chiappe à la Préfecture de police de Paris. Effet de simulation : Tant que Chiappe est en poste : tolérance accrue envers les défilés des ligues patriotiques (Croix-de-Feu, Action française, JP) ; sévérité maximale et arrestations immédiates contre les défilés ouvriers du PCF et de la CGTU. Si le gouvernement destitue Chiappe : rupture totale de loyauté, appel unanime des ligues et des anciens combattants (UNC) à converger vers le Palais-Bourbon, provoquant le basculement direct de climat_politique sur « effervescence pré-insurrectionnelle ». 4. Règle de riposte ouvrière (Le réflexe antifasciste) Déclencheur : Débordement violent des ligues de droite dans la capitale. Effet de simulation : Si les ligues nationalistes encerclent un lieu de souveraineté (Palais-Bourbon, Hôtel de Matignon), la SFIO et le PCF décrètent la trêve tactique. Léon Jouhaux active la CGT : déclenchement de la grève générale des chemins de fer, des tramways et des services publics, paralysant les déplacements interurbains de troupes et de militants. 5. Règle du point de rupture et intervention de l'armée Déclencheur : Émeute sanglante place de la Concorde et franchissement du pont de la Concorde. Effet de simulation : Si le cordon de gardes républicains fait usage de ses armes à feu, la posture_de_l_armee passe en « alerte renforcée ». Si l'exécutif est vacant, les généraux (Weygand, Pétain) et la classe politique appellent Gaston Doumergue en urgence depuis Tournefeuille pour former un gouvernement de trêve nationale, gelant l'insurrection sous peine de déploiement des chars et de la troupe. 6. Règles d'engagement et escalade armée Échelonnement de la riposte légale : Niveau 1 — Maintien de l'ordre conventionnel : Gardiens de la paix et agents municipaux (bâtons blancs, refoulement, grenades lacrymogènes). Niveau 2 — Choc et barrages étanches : Garde républicaine mobile à pied et pelotons montés au sabre. Niveau 3 — Sommation et feux d'arrêt : Si les barricades résistent ou si des coups de feu partent de la foule, réquisition préfectorale formelle autorisant les tirs de barrage au fusil Lebel sur les émeutiers. Conflit armé direct entre formations organisées : Si des unités de choc des ligues (groupes mobiles des JP, Camelots armés de cannes plombées et revolvers de poche) ou des milices d'autodéfense ouvrières (gardes rouges, vétérans républicains de l'ARAC) tentent de forcer les barrages d'un lieu souverain (statut_securitaire: "hérissons de barbelés et chaussée barrée" ou "réduit fortifié sous protection militaire"), le combat bascule automatiquement en engagement cinétique létal. Pertes et débandade : L'entité dont les effectifs ou la discipline cèdent sous le feu passe en posture_tactique: "dispersion tactique et clandestinité". La cellule bascule immédiatement en ordre_public: "fusillade urbaine et barricades pavées". Fracture et neutralité de l'armée régulière : Si l'exécutif ordonne à l'armée de ligne (infanterie métropolitaine, cavalerie blindée) d'ouvrir le feu sur des manifestants comptant dans leurs rangs des milliers d'anciens combattants médaillés (Croix-de-Feu, UNC), le haut commandement (Weygand, gouverneur militaire de Paris) impose une temporisation stricte. Sans blanc-seing unanime de l'état-major, la troupe se contente d'occuper les ponts et gares en interposition passive, refusant d'engager le combat fratricide contre des mutilés de 14-18.