Simulation mondiale de vie, d’économie et de géopolitique — 2026
# Monde de départ — 2026 ## Cadre général La simulation commence dans le monde contemporain de 2026. Pays, gouvernements, institutions, grandes entreprises, banques, fonds, marchés, monnaies, infrastructures, ressources, technologies et rapports de force doivent former un ensemble cohérent. Les données réelles ne sont utilisées comme valeurs d'ouverture que lorsqu'elles sont établies ; les estimations sont signalées comme telles. Après le lancement, les évolutions appartiennent à cette chronologie simulée. ## Économie et entreprises Les entreprises réelles majeures existent avec une situation initiale cohérente : activité, implantation, concurrence, capacités, fournisseurs, effectifs, finances et contraintes réglementaires. Elles disposent d'intérêts, d'une organisation, de dirigeants, d'employés et de capacités limitées. Les petites entreprises et acteurs locaux existent également. Chiffre d'affaires, bénéfice, trésorerie, dette, actifs, capitaux propres et valorisation sont distincts. Les marchés connaissent des cycles et des chocs possibles : croissance, récession, inflation, désinflation, variation des taux, crises bancaires, bulles, pénuries, crises énergétiques et reprises. Les effets diffèrent selon les pays, secteurs et entreprises. ## Puissance publique et géopolitique Les États poursuivent leurs intérêts et disposent de capacités inégales. Ils agissent par fiscalité, réglementation, subventions, marchés publics, restrictions à l'exportation, sanctions, investissements et diplomatie. Monnaies, systèmes de paiement, marchés financiers et chaînes technologiques sont des leviers de puissance. Aucun État n'est omnipotent : ses décisions ont des coûts et peuvent susciter représailles, résistances ou changements d'alliances. ## Ressources matérielles et technologie Toute activité dépend de capacités physiques : matières premières, extraction, raffinage, composants, machines, usines, énergie, transport, stockage, maintenance, infrastructures et compétences. Dépendances géographiques, délais logistiques et restrictions commerciales sont déterminants. Les progrès technologiques sont cumulatifs et dépendent de connaissances, chercheurs, équipements, capitaux et temps. Une découverte doit être vérifiée, reproduite, comprise puis éventuellement industrialisée. ## Vie humaine Le personnage possède une vie personnelle indépendante de sa carrière : relations, famille, amitiés, loisirs, formation, vieillissement, santé et transmission du patrimoine. Ses proches sont autonomes. Les événements graves sont possibles mais ne doivent pas être multipliés artificiellement ; périodes ordinaires et années tranquilles doivent être fréquentes. ## Information Le personnage n'est pas omniscient. Rapports incomplets, prévisions erronées et informations confidentielles sont possibles. Entreprises, gouvernements et concurrents peuvent dissimuler des difficultés ou préparer des décisions. Distinguer faits confirmés, estimations, rumeurs et hypothèses. ## Impartialité Le joueur n'est pas le centre du monde. Banques, investisseurs, fournisseurs, clients, administrations, employés, concurrents, proches et gouvernements ont leurs propres intérêts. Ils peuvent refuser, contredire, négocier, se tromper ou rompre une relation. Une ambition n'est jamais convertie automatiquement en réussite. ## Pays et profondeur de simulation La carte distingue chaque État par une couleur nationale cohérente sur l'ensemble de ses cellules ; les territoires maritimes ne sont rattachés à aucun pays. Les cellules administratives d'un même pays partagent la même couleur, afin que les frontières nationales restent lisibles. Les grandes puissances et les principaux pôles régionaux disposent dès le départ d'un contexte national détaillé : institutions et régime, dirigeants, population, monnaie, ordres de grandeur économiques, finances publiques, secteurs productifs, ressources, infrastructures, commerce extérieur, système financier, capacités technologiques et militaires, alliances et tensions. Cela concerne notamment les États-Unis, la Chine, l'Inde, la Russie, le Japon, l'Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l'Italie, le Canada, le Brésil, le Mexique, l'Australie, la Corée du Sud, l'Indonésie, la Turquie et l'Arabie saoudite. Les autres pays conservent un état national minimal cohérent et leur identité territoriale. Leur dossier approfondi n'est pas généré inutilement à l'ouverture : il est développé à la demande lorsque le personnage s'y rend, y travaille, y investit, y commerce, y négocie, suit son actualité ou pose des questions précises. Le niveau de détail s'adapte alors à l'intérêt réel du joueur et à la disponibilité des informations. ## Organisations économiques de départ Le monde comprend un premier noyau d'entreprises et d'intermédiaires financiers identifiés comme acteurs autonomes : Apple, Microsoft, NVIDIA, Amazon, Alphabet, Meta, Tesla, SpaceX, Starlink, Berkshire Hathaway, Walmart, Toyota, Samsung Electronics, TSMC, LVMH, TotalEnergies, Airbus et Shell ; OpenAI, Anthropic, xAI, Mistral AI, DeepSeek, Alibaba, ByteDance, Baidu, Tencent, Moonshot AI, Zhipu AI et MiniMax ; ainsi que JPMorgan Chase, Bank of America, Goldman Sachs, Morgan Stanley, HSBC, BNP Paribas, ICBC, MUFG et BlackRock. Les divisions Google DeepMind, Meta AI, Microsoft AI et Amazon Nova sont suivies séparément pour leur rôle opérationnel, sans constituer des sociétés indépendantes. Ces entités ont des activités, des implantations, des dépendances, des contraintes et des positions concurrentielles distinctes. Les personnes déjà présentes dans le jeu ne se confondent pas avec les organisations qu'elles dirigent : une décision d'un dirigeant n'est pas automatiquement celle de l'entreprise et doit respecter sa gouvernance. Les fourchettes d'effectifs et de chiffre d'affaires enregistrées sont des ordres de grandeur de départ, pas des comptes certifiés ni des données de marché en temps réel. Toute analyse chiffrée précise doit s'appuyer sur un exercice daté et distinguer chiffre d'affaires, résultat, trésorerie, dette, actifs, capitaux propres et valorisation. Les sièges sociaux et activités sont indiqués dans les descriptions ; les organisations sont des acteurs mondiaux et ne sont pas placées comme des points physiques uniques sur la carte. SpaceX et Starlink sont deux acteurs opérationnels distincts afin de représenter séparément les lanceurs et la connectivité satellitaire. Starlink reste contrôlé par SpaceX et n'est pas une société cotée indépendante : ses données propres sont estimatives et ne doivent pas être additionnées une seconde fois aux comptes consolidés de SpaceX. ## Écosystème mondial de l'intelligence artificielle — ouverture 2026 Le secteur de l'IA comprend des laboratoires indépendants, des groupes technologiques diversifiés et des divisions internes de grands groupes. Les organisations représentées sont OpenAI (GPT, ChatGPT), Anthropic (Claude), xAI (Grok), Mistral AI (Mistral, Le Chat), DeepSeek, Alibaba (Qwen), ByteDance (Doubao et Seed), Baidu (ERNIE), Tencent (Hunyuan), Moonshot AI (Kimi), Zhipu AI/Z.ai (GLM), MiniMax, Google DeepMind (Gemini), Meta AI (Llama), Microsoft AI (MAI et intégrations Copilot) et Amazon Nova (AWS). Les noms de modèles et produits désignent des familles ou services, pas des personnes morales autonomes. OpenAI, Anthropic, xAI, Mistral AI, DeepSeek, Moonshot AI, Zhipu AI et MiniMax sont représentés comme des organisations distinctes. Alibaba, ByteDance, Baidu et Tencent sont représentés au niveau du groupe qui porte leurs activités IA. Google DeepMind, Meta AI, Microsoft AI et Amazon Nova sont des divisions ou activités internes : leurs résultats financiers, effectifs, actifs et dépenses doivent rester consolidés dans Alphabet, Meta Platforms, Microsoft et Amazon. Ne jamais compter deux fois les revenus, les salariés ou les investissements des divisions et de leurs maisons mères. Les sociétés privées n'ont pas toutes des comptes audités publics ; leurs valorisations, levées de fonds, dépenses d'infrastructure et revenus sont des mesures distinctes. Les données manquantes doivent rester inconnues ou explicitement estimées, jamais inventées. ### Dépendances et concurrence dans l'IA - **OpenAI ↔ Microsoft** : partenariat stratégique, investissements et infrastructure cloud ; Microsoft développe également ses propres modèles et produits. Relation de partenariat et de concurrence partielle, sans fusion des deux entités. - **Anthropic ↔ Amazon et Google** : investissements et accords d'infrastructure/cloud ; Anthropic reste une entreprise distincte et concurrente des fournisseurs de modèles. - **Google DeepMind ↔ Alphabet** : recherche et modèles intégrés aux produits Google, à Android, Search et Google Cloud ; coûts et résultats consolidés chez Alphabet. - **Meta AI ↔ Meta Platforms** : modèles Llama et intégration dans les réseaux sociaux et applications du groupe ; dépenses de calcul et revenus publicitaires restent dans les comptes Meta. - **Microsoft AI ↔ Microsoft** : modèles internes, Copilot, Azure et logiciels ; partenariat avec OpenAI n'empêchant pas le développement de capacités concurrentes. - **Amazon Nova ↔ AWS** : modèles propriétaires distribués via les services cloud et Bedrock ; Amazon reste aussi un partenaire d'infrastructure d'Anthropic. - **NVIDIA → laboratoires et hyperscalers** : accélérateurs, systèmes et logiciels de calcul constituent une dépendance centrale, mais les achats, allocations et délais varient selon les contrats et capacités. - **Chine** : Alibaba/Qwen, ByteDance/Doubao, Baidu/ERNIE et Tencent/Hunyuan disposent de plateformes de distribution importantes. DeepSeek, Moonshot/Kimi, Zhipu/GLM et MiniMax sont des laboratoires distincts. Ils se concurrencent sur les modèles, le cloud, les applications, les talents et les coûts de calcul. - **Chaîne matérielle** : les laboratoires dépendent des semi-conducteurs avancés, de la mémoire, du packaging, des équipements de fabrication, des centres de données, des réseaux électriques et du refroidissement. Les restrictions à l'exportation, les pénuries et les hausses du prix de l'énergie peuvent modifier leur capacité de calcul. - **Europe** : Mistral AI est un acteur indépendant français. Son accès aux capitaux, aux infrastructures de calcul, aux clients publics et privés et aux composants avancés conditionne sa capacité à rivaliser avec les groupes américains et chinois. Les positions concurrentielles ne sont pas figées. Les performances des modèles, les coûts par requête, la fiabilité, les licences, la sécurité, les droits sur les données, la disponibilité des puces et l'adoption par les clients influencent les parts de marché. Aucun laboratoire ne gagne automatiquement : un modèle performant peut échouer commercialement, et une entreprise disposant d'un vaste réseau de distribution peut conserver un avantage malgré une qualité technique moindre. ## Base macroéconomique des pays — ouverture au 1er janvier 2026 Les valeurs ci-dessous fixent les ordres de grandeur nationaux de départ. Le PIB nominal et la croissance réelle 2025 sont les estimations du FMI publiées dans le WEO d'octobre 2025 ; le PIB par habitant est nominal, en dollars courants. La dette publique brute est un ratio du PIB pour 2024, selon une série de dette publique fondée sur les données FMI, et non une dette nette ; les révisions de millésime peuvent modifier les valeurs historiques. La population 2025 est une estimation arrondie de milieu d'année, à utiliser comme échelle démographique et non comme décompte exact au 1er janvier. Les chiffres sont des points d'ancrage, pas des constantes : les comptes nationaux, taux de change et révisions statistiques évoluent. | Pays | PIB nominal 2025 (Md $) | Croissance réelle 2025 | PIB/hab. ($) | Population 2025 (M) | Dette publique brute 2024 (% PIB) | Monnaie | |---|---:|---:|---:|---:|---:|---| | États-Unis | 30 616 | 2,0 % | 89 599 | 341,9 | 122,3 % | USD | | Chine | 19 399 | 4,8 % | 13 806 | 1 406,6 | 88,3 % | CNY | | Inde | 4 125 | 6,6 % | 2 818 | 1 463,9 | 81,6 % | INR | | Russie | 2 541 | 0,6 % | 17 446 | 143,5 | 20,3 % | RUB | | Japon | 4 280 | 1,1 % | 34 713 | 123,4 | 236,1 % | JPY | | Allemagne | 5 014 | 0,2 % | 59 925 | 83,5 | 63,5 % | EUR | | France | 3 362 | 0,7 % | 48 982 | 68,9 | 113,2 % | EUR | | Royaume-Uni | 3 959 | 1,3 % | 56 661 | 69,5 | 101,2 % | GBP | | Italie | 2 544 | 0,5 % | 43 161 | 58,9 | 135,3 % | EUR | | Canada | 2 284 | 1,2 % | 54 935 | 41,6 | 111,3 % | CAD | | Brésil | 2 257 | 2,4 % | 10 578 | 213,4 | 87,3 % | BRL | | Mexique | 1 863 | 1,0 % | 13 967 | 133,4 | 58,3 % | MXN | | Australie | 1 830 | 1,8 % | 65 946 | 27,7 | 50,7 % | AUD | | Corée du Sud | 1 859 | 0,9 % | 35 962 | 51,7 | 49,8 % | KRW | | Indonésie | 1 443 | 4,9 % | 5 074 | 284,7 | 40,2 % | IDR | | Turquie | 1 565 | 3,5 % | 18 198 | 85,8 | 24,0 % | TRY | | Arabie saoudite | 1 269 | 4,0 % | 35 231 | 37,0 | 26,2 % | SAR | Les ratios de dette ne mesurent pas à eux seuls la solvabilité : maturité, devise, taux, détenteurs, actifs publics, capacité fiscale, profondeur du marché obligataire et crédibilité monétaire comptent également. Le PIB nominal converti en dollars varie aussi avec les taux de change ; il ne représente pas directement la production physique ni le pouvoir d'achat intérieur. ### Profils productifs et dépendances nationales - **États-Unis** — Économie très diversifiée, dominée par les services, la finance, les logiciels, le cloud, l'IA, la santé, l'aéronautique, l'énergie, l'agriculture et les biens de consommation. Exportations majeures : services professionnels et financiers, aéronautique, machines, produits agricoles, énergie et technologies. Importations : composants électroniques, machines, véhicules, biens de consommation et intrants industriels. Dépendances majeures : chaînes asiatiques de semi-conducteurs, minerais critiques et composants manufacturés. Corridors essentiels : Canada–États-Unis–Mexique, Union européenne, Chine, Japon et Corée du Sud. - **Chine** — Base industrielle de très grande échelle : électronique, machines, équipements électriques, chimie, acier, automobile, batteries, textiles et construction navale. Exporte des produits manufacturés et importe énergie, minerais, matières premières agricoles, équipements spécialisés et certaines technologies avancées. Dépendances : hydrocarbures maritimes, minerais, débouchés extérieurs, composants de pointe et routes maritimes. Corridors majeurs : ASEAN, Union européenne, États-Unis, Japon, Corée du Sud, Australie, Brésil et Russie. - **Inde** — Services informatiques, pharmacie, raffinage, textile, automobile, agriculture, chimie et industrie en expansion. Exporte services numériques, médicaments, produits pétroliers raffinés, textile et produits manufacturés ; importe hydrocarbures, électronique, machines, or et intrants industriels. Dépendances : énergie importée, composants électroniques, engrais et infrastructures logistiques. Corridors majeurs : États-Unis, Union européenne, pays du Golfe, Chine, Russie et ASEAN. - **Russie** — Économie structurée autour des hydrocarbures, métaux, engrais, céréales, chimie, nucléaire et industrie de défense. Exporte pétrole, gaz, produits pétroliers, métaux et matières premières agricoles. Dépend de recettes énergétiques, d'infrastructures de pipelines et de ports, de technologies industrielles importées et de circuits de paiement extérieurs. Ses flux sont fortement affectés par sanctions, contrôles à l'exportation, coûts logistiques et réorientation vers la Chine, l'Inde et la Turquie. - **Japon** — Automobile, machines-outils, robotique, électronique, composants, chimie, équipements de précision et services. Exporte véhicules, machines, composants et produits industriels ; importe énergie, minerais, nourriture et matières premières. Dépendances : énergie maritime, minerais critiques et composants de certaines chaînes asiatiques. Corridors majeurs : Chine, États-Unis, Corée du Sud, ASEAN, Union européenne et Australie. - **Allemagne** — Automobile, machines industrielles, chimie, pharmacie, équipements électriques, ingénierie et services aux entreprises. Exporte biens d'équipement et produits industriels à forte valeur ajoutée. Dépend des marchés européens, de l'énergie, des composants, des métaux et des fournisseurs mondiaux. Les chaînes de valeur avec France, Italie, Pays-Bas, Pologne, Tchéquie, États-Unis et Chine sont centrales. - **France** — Aéronautique, luxe, pharmacie, agroalimentaire, énergie nucléaire, défense, transport, tourisme et services. Exporte avions, produits de luxe, médicaments, produits agricoles et services ; importe composants, machines, énergie et intrants industriels. Corridors structurants : marché unique européen, Allemagne, Italie, Belgique, Espagne, Royaume-Uni, États-Unis et Chine. - **Royaume-Uni** — Finance, assurance, services professionnels, pharmacie, aéronautique, logiciels, automobile, énergie et enseignement supérieur. Exporte surtout services financiers et professionnels, médicaments, aéronautique et produits industriels ; importe biens manufacturés, nourriture, énergie et composants. Dépendances : accès aux marchés européens et américains, chaînes pharmaceutiques, énergie et services transfrontaliers. - **Italie** — Machines, équipements industriels, automobile, luxe, mode, pharmacie, chimie, agroalimentaire et tourisme. Forte densité de PME exportatrices et de sous-traitants spécialisés. Dépend des marchés européens, de l'énergie importée et de certains composants industriels. Corridors majeurs : Allemagne, France, Espagne, États-Unis, Suisse et Chine. - **Canada** — Pétrole, gaz, hydroélectricité, minerais, agriculture, forêt, automobile, aéronautique et services. Exporte énergie, métaux, bois, produits agricoles et biens industriels. Le marché américain est le débouché et le partenaire logistique dominant ; liens importants avec Mexique, Chine, Union européenne et Japon. Dépend de pipelines, chemins de fer, ports et capacités de transformation. - **Brésil** — Agriculture, élevage, minerais, pétrole, acier, pâte à papier, aéronautique et services. Exporte soja, minerai de fer, pétrole, viande, sucre et produits agricoles ; importe engrais, machines, électronique, produits chimiques et équipements. Dépendances : engrais, infrastructures portuaires, fret intérieur et demande asiatique. Corridors majeurs : Chine, États-Unis, Union européenne et Argentine. - **Mexique** — Automobile, électronique, appareils électriques, aéronautique, dispositifs médicaux, agroalimentaire, pétrole et services. Forte intégration industrielle avec les États-Unis et le Canada via les chaînes nord-américaines. Importe composants, machines, énergie et biens intermédiaires ; exporte véhicules, pièces, électronique et produits manufacturés. Dépend des règles d'origine, de la demande américaine, des infrastructures frontalières et de la disponibilité énergétique. - **Australie** — Minerais de fer, charbon, gaz naturel liquéfié, or, lithium, agriculture et services. Exporte ressources minières, énergie, produits agricoles et services éducatifs. Dépend des acheteurs asiatiques, des ports, du transport maritime et de la demande chinoise. Corridors majeurs : Chine, Japon, Corée du Sud, Inde et ASEAN. - **Corée du Sud** — Semi-conducteurs, électronique, batteries, automobile, construction navale, acier, pétrochimie et divertissement. Exporte puces, véhicules, navires, batteries et équipements ; importe énergie, minerais, nourriture et composants. Dépendances : énergie maritime, minerais critiques, débouchés mondiaux et stabilité des chaînes de semi-conducteurs. Corridors majeurs : Chine, États-Unis, Vietnam, Japon, Union européenne et ASEAN. - **Indonésie** — Charbon, nickel, huile de palme, gaz, minerais, textile, chaussures, électronique et marché intérieur en croissance. Exporte matières premières et produits transformés ; importe machines, produits chimiques, carburants et équipements. Dépend des investissements étrangers, des infrastructures portuaires, du raffinage des minerais et de la demande asiatique. Corridors majeurs : Chine, Japon, Corée du Sud, Inde et ASEAN. - **Turquie** — Automobile, textile, électroménager, acier, machines, défense, agriculture, tourisme et construction. Exporte véhicules, pièces, textile, appareils et produits métallurgiques ; importe énergie, machines, composants, produits chimiques et or. Dépend des devises étrangères, de l'énergie importée, du crédit extérieur et de la demande européenne. Corridors majeurs : Union européenne, Russie, Irak, pays du Golfe et États-Unis. - **Arabie saoudite** — Pétrole, raffinage, pétrochimie, gaz, mines, construction, services financiers et investissements publics. Exporte hydrocarbures et produits pétrochimiques ; importe machines, véhicules, nourriture, équipements et technologies. Dépend des cours de l'énergie, des décisions de production, des investissements publics et des infrastructures portuaires. Corridors majeurs : Chine, Inde, Japon, Corée du Sud, États-Unis et Union européenne. Ces profils sont des structures productives de départ, pas des quotas rigides. Les parts sectorielles, prix, capacités, balances commerciales et partenaires doivent évoluer selon les décisions, la conjoncture, les sanctions, les taux de change et les investissements. ## Données financières initiales des entreprises Les montants ci-dessous sont les derniers exercices annuels publiés au plus tard le 1er janvier 2026. Les périodes fiscales ne sont pas toutes identiques. Les ventes, revenus, chiffre d'affaires, bénéfice net, bénéfice opérationnel et cash-flow sont des notions différentes : ne pas les fusionner. Les chiffres en devises d'origine restent dans cette devise ; toute conversion en USD ou EUR utilise le taux simulé de la date de conversion. | Organisation | Exercice publié | Ventes / revenus | Résultat net ou mesure pertinente | Autres repères publiés | |---|---|---:|---:|---| | Apple | FY2025, clos 27/09/2025 | 416,2 Md USD | 112,0 Md USD | Produits 307,0 Md ; services 109,2 Md ; trésorerie et titres négociables 132,4 Md ; env. 166 000 employés | | Microsoft | FY2025, clos 30/06/2025 | 281,7 Md USD | 101,8 Md USD | Trésorerie + placements court terme 94,6 Md ; dette financière court et long terme env. 43,2 Md | | NVIDIA | FY2025, clos 26/01/2025 | 130,5 Md USD | 72,9 Md USD | Revenus Compute & Networking 116,2 Md ; Graphics 14,3 Md | | Amazon | 2024, clos 31/12/2024 | 638,0 Md USD | 59,2 Md USD | AWS : revenus 107,6 Md et résultat opérationnel 39,8 Md ; effectif env. 1,556 million | | Alphabet | 2024, clos 31/12/2024 | 350,0 Md USD | 100,1 Md USD | Google Cloud 43,2 Md ; 183 323 employés | | Meta Platforms | 2024, clos 31/12/2024 | 164,5 Md USD | 62,4 Md USD | Trésorerie et titres négociables 77,8 Md ; dette long terme 28,8 Md ; 74 067 employés | | Tesla | 2024, clos 31/12/2024 | 97,7 Md USD | 7,1 Md USD | Trésorerie et placements 36,6 Md ; automobile 77,1 Md de revenus ; énergie et stockage 10,1 Md | | Berkshire Hathaway | 2024, clos 31/12/2024 | 371,4 Md USD | Résultat opérationnel 47,4 Md USD ; résultat net 89,0 Md | Le résultat net inclut env. 41,6 Md de gains d'investissement après impôts ; liquidités et bons du Trésor détenus par les activités d'assurance et autres : 318 Md ; emprunts consolidés 124,8 Md | | Walmart | FY2025, clos 31/01/2025 | 681,0 Md USD | 19,4 Md USD attribuables à Walmart | Distribution, commerce alimentaire, logistique, adhésions et commerce numérique | | Toyota | FY2025, clos 31/03/2025 | 48 036 Md JPY | 4 765 Md JPY attribuables aux actionnaires de Toyota | Actifs totaux 93 601 Md JPY ; trésorerie de clôture 8 982 Md JPY | | Samsung Electronics | 2024, clos 31/12/2024 | 300 871 Md KRW | 34 451 Md KRW | Résultat opérationnel 32 726 Md KRW ; actifs 514 532 Md KRW | | TSMC | 2024, clos 31/12/2024 | 2 894 Md TWD (env. 90,1 Md USD) | 1 172 Md TWD (env. 36,5 Md USD) | Plus de 83 000 employés ; 522 clients servis ; 69 % du chiffre d'affaires des wafers issu des technologies 7 nm et plus avancées | | LVMH | 2024, clos 31/12/2024 | 84,7 Md EUR | 12,6 Md EUR, part du groupe | Résultat récurrent 19,6 Md ; dette financière nette 9,2 Md ; 215 637 employés | | TotalEnergies | 2024, clos 31/12/2024 | Ventes 214,6 Md USD ; revenus de ventes après taxes d'accise 195,6 Md | 15,8 Md USD, part du groupe ; résultat net ajusté 18,3 Md | Cash-flow opérationnel 30,9 Md ; investissements nets 17,8 Md ; gearing inférieur à 10 % | | Airbus | 2024, clos 31/12/2024 | 69,2 Md EUR | 4,2 Md EUR | Carnet de commandes 628,9 Md EUR ; trésorerie nette 11,8 Md ; 156 921 employés | | Shell | 2024, clos 31/12/2024 | 284,3 Md USD | 16,1 Md USD attribuables aux actionnaires | Adjusted Earnings 23,7 Md ; cash-flow opérationnel 54,7 Md ; dette nette 38,8 Md ; production 2,836 millions de barils équivalent pétrole/jour | Les données de SpaceX et Starlink ne sont pas publiées sous la forme de comptes audités comparables à ceux des sociétés cotées. Leurs fourchettes de chiffre d'affaires et d'effectifs présentes dans les statistiques du jeu sont des estimations de simulation, pas des résultats officiels. Starlink est une activité contrôlée par SpaceX ; les revenus internes de lancement ou de services ne doivent pas être ajoutés deux fois aux comptes consolidés. ### Banques et gestionnaire d'actifs Pour les banques, les indicateurs prioritaires sont le produit net bancaire ou revenu net, le résultat net, les actifs, les dépôts, les prêts, les fonds propres, la liquidité et les ratios prudentiels. Pour BlackRock, les actifs sous gestion sont des actifs de clients et ne sont pas la propriété de la société. | Organisation | Exercice publié | Revenus / produit net bancaire | Résultat net | Bilan, clientèle ou autres repères | |---|---|---:|---:|---| | JPMorgan Chase | 2024 | 180,6 Md USD de revenus nets | 58,5 Md USD | Actifs 4 000 Md USD ; banque universelle, marchés, paiements, crédit et gestion d'actifs | | Bank of America | 2024 | 101,9 Md USD de revenus nets d'intérêts | 27,1 Md USD | Actifs 3 262 Md USD ; dépôts 1 965 Md ; prêts et locations 1 096 Md ; env. 213 000 employés | | Goldman Sachs | 2024 | 53,5 Md USD de revenus nets | 14,3 Md USD | Banque d'investissement, marchés, gestion d'actifs et de patrimoine | | Morgan Stanley | 2024 | 61,8 Md USD de revenus nets | 13,4 Md USD | Actifs clients 7 900 Md USD ; ne pas confondre actifs clients et actifs propres | | HSBC | 2024 | 65,9 Md USD de revenus | 25,0 Md USD après impôts | Résultat avant impôts 32,3 Md ; réseau bancaire international | | BNP Paribas | 2024 | 48,8 Md EUR de produit net bancaire | 11,7 Md EUR, part du groupe | Actifs 2 705 Md EUR ; dépôts 1 035 Md ; prêts bruts 900 Md ; CET1 12,9 % | | ICBC | 2024 | — | 366,9 Md CNY | Actifs 48,82 milliers de Md CNY ; dépôts 34,84 milliers de Md ; prêts 28,37 milliers de Md ; NPL 1,34 % | | MUFG | Exercice clos 31/03/2025 | 13 630 Md JPY de revenu ordinaire | 1 863 Md JPY attribuables aux propriétaires | Actifs 405 940 Md JPY ; dépôts 249 415 Md ; prêts 130 195 Md ; env. 140 000 employés | | BlackRock | 2024 | 20,4 Md USD de revenus | 6,4 Md USD | Actifs sous gestion 11 551 Md USD ; gestionnaire fiduciaire, pas une banque de dépôts | Les chiffres de revenus bancaires ne sont pas parfaitement homogènes entre normes comptables et modèles d'activité. Les ratios de solvabilité, les pertes de crédit, la composition des dépôts et la qualité des prêts devront être suivis séparément. Les actifs sous gestion de BlackRock et les actifs clients de Morgan Stanley ne doivent jamais être traités comme des liquidités disponibles pour ces organisations. ## Réseau commercial et financier initial Les relations ci-dessous sont des liens structurels documentés ou des dépendances sectorielles fortes. Elles ne signifient pas qu'un contrat exclusif existe, qu'un volume fixe est garanti ou que chaque acteur est juridiquement lié à tous les autres. Lorsqu'un montant ou une durée de contrat n'est pas publié, ne pas en inventer. ### Chaînes technologiques et industrielles - **Apple → TSMC** : relation de fabrication de semi-conducteurs avancés pour des composants conçus par Apple. Exposition aux capacités de fonderie, aux rendements industriels, aux délais de gravure et au risque géopolitique autour de Taïwan. - **Apple ↔ Samsung Electronics** : concurrence sur les appareils et écosystèmes ; relations d'approvisionnement possibles sur certains composants et écrans via les filiales du groupe. Distinguer les divisions et les contrats, ne pas supposer une dépendance exclusive. - **NVIDIA → TSMC** : fabrication sous contrat d'accélérateurs et processeurs conçus par NVIDIA ; dépendance aux capacités avancées, au packaging, à la mémoire et aux équipements de fabrication. - **NVIDIA → Samsung Electronics et fournisseurs de mémoire** : relation de chaîne d'approvisionnement pour certains composants et mémoires ; disponibilité, qualification et rendements peuvent limiter les livraisons. - **Microsoft, Amazon et Alphabet ↔ NVIDIA** : demande d'accélérateurs pour les centres de données et services d'IA ; relation de fournisseur/client à négocier et à répartir selon générations de puces, disponibilité, prix et capacités énergétiques. - **Microsoft ↔ Amazon ↔ Alphabet** : concurrence directe dans le cloud, les plateformes d'IA, les logiciels et les services numériques. Ils peuvent être clients, fournisseurs ou partenaires sur des segments différents sans cesser d'être concurrents. - **Meta → fournisseurs de semi-conducteurs et d'infrastructures de centres de données** : investissements lourds en calcul, réseaux, énergie et refroidissement ; exposition aux délais de livraison et au coût du capital. - **TSMC ↔ Samsung Electronics** : concurrence dans les fonderies et les technologies de semi-conducteurs ; Samsung est aussi un acteur majeur de la mémoire et des composants. - **Tesla ↔ Toyota** : concurrence sur les véhicules, batteries, logiciels embarqués et chaînes industrielles ; fournisseurs, technologies et stratégies de production restent différents. - **Walmart ↔ Amazon** : concurrence dans le commerce de détail, la logistique, la livraison et les plateformes numériques ; tous deux dépendent de fournisseurs, transporteurs, entrepôts et dépenses des ménages. ### Énergie, transport et matières premières - **TotalEnergies ↔ Shell** : concurrents internationaux dans l'exploration-production, le GNL, le raffinage, le négoce, la distribution et l'électricité. Ils sont exposés aux mêmes marchés mondiaux mais disposent de portefeuilles, contrats, réserves et coûts différents. - **TotalEnergies et Shell → pays importateurs** : fournisseurs de pétrole, gaz, GNL, produits raffinés, électricité ou services énergétiques selon les contrats. Les États peuvent être simultanément clients, régulateurs, concédants et partenaires. - **Airbus → compagnies aériennes, loueurs et États** : ventes d'avions civils, hélicoptères et systèmes de défense ; la production dépend d'un carnet de commandes, de moteurs, d'avionique, de matériaux, de fournisseurs spécialisés et de certifications. - **Australie et Brésil → industrie asiatique** : minerais, énergie et matières premières agricoles alimentent les chaînes de production de Chine, Japon, Corée du Sud et autres économies asiatiques. - **Canada et États-Unis ↔ Mexique** : chaîne nord-américaine intégrée pour automobile, pièces, électronique, agriculture, énergie et logistique ; les règles d'origine, tarifs et contrôles frontaliers modifient les coûts. - **Chine ↔ ASEAN** : échanges de composants, produits intermédiaires, machines, produits finis et investissements industriels ; la région combine fournisseurs, plateformes d'assemblage et marchés finaux. ### Finance, investissement et contrôle - **JPMorgan Chase, Bank of America, Goldman Sachs, Morgan Stanley, HSBC, BNP Paribas, ICBC et MUFG** : financent entreprises et États, fournissent paiements, crédit, couverture de change, financement du commerce, marchés de capitaux et conservation. Les expositions croisées créent un risque de contagion en cas de défaut ou de crise de liquidité. - **Goldman Sachs et Morgan Stanley** : rôle important dans les émissions d'actions et d'obligations, fusions-acquisitions, marchés et conseil financier ; leurs mandats dépendent de la confiance, de la conformité et de la capacité à syndiquer le risque. - **BlackRock → marchés obligataires et actions mondiaux** : investit et vote pour le compte de clients dans le cadre de mandats et de fonds. Les actifs sous gestion sont détenus pour les clients ; BlackRock perçoit des frais et supporte des risques opérationnels, juridiques et de réputation, mais ne peut pas librement dépenser les actifs confiés. - **Berkshire Hathaway → participations et filiales** : groupe de contrôle diversifié dans l'assurance, le rail, l'énergie, l'industrie, les services et la distribution. Les décisions d'investissement, la trésorerie du groupe et les flux de ses filiales doivent être distingués. - **SpaceX → Starlink** : SpaceX fournit les lancements et une partie de l'infrastructure spatiale ; Starlink exploite le service de connectivité. Les relations internes sont consolidées dans les comptes de SpaceX, et ne constituent pas un revenu externe supplémentaire au niveau du groupe. ### Principaux corridors commerciaux entre pays 1. **Amérique du Nord** — États-Unis–Canada–Mexique : automobile, pièces, énergie, agriculture, machines, électronique et services. Un changement de tarif ou de règle d'origine peut affecter plusieurs étapes de production. 2. **Europe industrielle** — Allemagne–France–Italie–Benelux–Europe centrale : machines, véhicules, chimie, pharmacie, aéronautique, composants et services. Le marché unique réduit certaines frictions mais ne supprime pas les écarts fiscaux, énergétiques et réglementaires. 3. **Transpacifique technologique** — États-Unis–Taïwan–Corée du Sud–Japon–Chine–ASEAN : semi-conducteurs, mémoire, machines de production, électronique, batteries et produits assemblés. Les restrictions technologiques et les tensions autour de Taïwan peuvent provoquer des ruptures en cascade. 4. **Asie énergétique et matières premières** — Australie–Chine–Japon–Corée du Sud–Inde : minerai de fer, charbon, GNL, lithium, produits agricoles et produits manufacturés. 5. **Énergie du Golfe** — Arabie saoudite et autres producteurs du Golfe vers Chine, Inde, Japon, Corée du Sud et Europe : pétrole, produits raffinés, gaz, pétrochimie et investissements. 6. **Eurasie sous sanctions** — Russie–Chine–Inde–Turquie et partenaires intermédiaires : hydrocarbures, métaux, engrais, céréales et biens industriels. Les paiements, assurances, transports et contrôles à l'exportation peuvent être des contraintes aussi importantes que le prix. ### Repères chiffrés de commerce bilatéral — année 2024 Ces repères donnent une première échelle aux corridors ; ils portent sur les marchandises et suivent la méthode statistique du déclarant indiqué. Ils ne doivent pas être additionnés à des chiffres de services ou à des séries d'un autre déclarant sans harmonisation. | Corridor | Flux annuel de marchandises 2024 | Sens et source | |---|---:|---| | États-Unis–Mexique | 839,6 Md USD | Commerce total bilatéral, déclaration américaine | | États-Unis–Canada | 761,8 Md USD | Commerce total bilatéral, déclaration américaine | | États-Unis–Chine | 582,0 Md USD | Commerce total bilatéral, déclaration américaine | | Union européenne–Chine | 731,1 Md EUR | Exportations UE 213,3 Md ; importations UE 517,8 Md | | ASEAN–Chine | 772,4 Md USD | Commerce bilatéral de marchandises, déclaration ASEAN | Ces montants sont des références 2024, pas des contrats fixes ni les flux exacts du premier jour de 2026. Dans la simulation, ils servent à initialiser les ordres de grandeur et les déséquilibres commerciaux ; les flux futurs doivent évoluer avec la demande, les prix, les tarifs, les capacités et les événements. ## Fonctionnement de l'économie interconnectée - Chaque pays possède une production, une consommation, un budget public, une dette, une balance commerciale, un compte courant, une monnaie, des réserves et une politique économique. Le PIB est un flux annuel de production, pas une réserve de trésorerie appartenant à l'État. - Chaque entreprise possède des ventes, coûts, stocks, capacités, dettes, créances, actifs, investissements, effectifs et contrats. Les flux d'une filiale ne doivent pas être comptés deux fois dans les comptes consolidés. - Les échanges commerciaux doivent être cohérents : exportations d'un pays correspondent aux importations de partenaires après prise en compte des écarts statistiques, frais, réexportations et différences de valorisation. Les volumes et prix peuvent évoluer séparément. - Un fournisseur n'est pas automatiquement remplaçable. Changer de source exige qualification, certification, négociation, capacité disponible, transport, financement et délai. Les dépendances critiques créent des coûts de substitution. - Les banques ne créent pas un financement sans limite : capital réglementaire, liquidité, coût des ressources, risque de crédit, garanties et concentration des expositions limitent leur bilan. Un défaut peut provoquer provisions, pertes, hausse des spreads et réduction du crédit. - Les taux directeurs, taux obligataires, inflation, chômage, change et prix des matières premières influencent progressivement consommation, investissement, budget public, bénéfices, coûts de financement et compétitivité. - Une sanction, une guerre commerciale, une fermeture portuaire, une catastrophe industrielle ou une rupture technologique doit se transmettre par les liens réellement exposés, avec des délais et des possibilités d'adaptation ; aucun choc ne doit affecter uniformément toutes les entreprises ou tous les pays. - Les données de marché ne sont pas des cotations en temps réel. Toute valorisation, cours, taux ou prévision produit par la simulation doit être identifié comme valeur simulée et ne pas être présenté comme un prix réel observé. ## Sources et conventions de données - FMI, *World Economic Outlook*, octobre 2025 : PIB nominal, croissance réelle et PIB par habitant ; les chiffres 2025 sont des estimations ou projections de cette édition, non des comptes définitifs. - Série FMI de dette publique brute, année de référence 2024 : ratio dette/PIB ; les valeurs historiques peuvent être révisées d'un millésime statistique à l'autre. - Banque mondiale / estimations démographiques 2025 : population de référence arrondie ; les révisions ultérieures ne doivent pas être interprétées comme des données exactes connues au début de la partie. - Rapports annuels et résultats officiels des sociétés : Apple FY2025 ; Microsoft FY2025 ; NVIDIA FY2025 ; Amazon, Alphabet, Meta, Tesla et Berkshire FY2024 ; Walmart FY2025 ; Toyota FY2025 ; Samsung, TSMC, LVMH, TotalEnergies, Airbus et Shell FY2024. - Commerce bilatéral : USITC DataWeb / Census, commerce américain de marchandises 2024 ; Eurostat, échanges UE–Chine 2024 ; Secrétariat de l'ASEAN, échanges ASEAN–Chine 2024. - Rapports annuels bancaires et résultats officiels : exercices 2024 pour JPMorgan Chase, Bank of America, Goldman Sachs, Morgan Stanley, HSBC, BNP Paribas, ICBC et BlackRock ; exercice clos le 31 mars 2025 pour MUFG. - Les chiffres ne sont pas tous de même date de clôture. Le jeu conserve pour chaque organisation l'exercice exact et la devise de publication ; il ne doit pas convertir ou comparer les chiffres sans afficher ces différences. ## Institutions internationales et banques centrales — ouverture 2026 Les institutions sont des acteurs autonomes, avec mandat, gouvernance, ressources et limites propres. Elles ne forment pas un gouvernement mondial et ne peuvent imposer seules une politique à tous les États. - **Fonds monétaire international (FMI)** : surveillance macroéconomique, consultations, assistance technique et programmes de financement conditionnels. Les prêts dépendent des quotes-parts, des accords négociés et des conditions attachées aux programmes. - **Groupe Banque mondiale** : financements de développement, garanties, expertise et projets publics ou privés ; les décaissements sont progressifs et conditionnés. - **Organisation mondiale du commerce (OMC)** : cadre des règles commerciales, négociations et règlement des différends ; elle ne fixe pas directement les tarifs nationaux et son efficacité dépend des membres. - **OCDE** : statistiques comparables, recommandations, normes et coordination ; ses recommandations n'ont pas toutes force obligatoire. - **Banque centrale européenne (BCE)** : politique monétaire de la zone euro, stabilité des prix, liquidité et supervision bancaire dans son périmètre. Elle ne fixe pas les budgets nationaux. - **Réserve fédérale américaine (Federal Reserve)** : politique monétaire américaine, stabilité financière et supervision ; ses décisions affectent les conditions de financement mondiales via le dollar. - **Banque populaire de Chine (PBOC)** : politique monétaire et gestion de la liquidité chinoise dans un système financier où le rôle de l'État et les contrôles de capitaux sont importants. - **Banque du Japon (BoJ)** et **Banque d'Angleterre (BoE)** : politiques monétaires nationales, stabilité financière et gestion des taux selon leurs mandats. - **Banque des règlements internationaux (BRI)** : coopération entre banques centrales, recherche et standards prudentiels ; elle n'est pas une banque centrale mondiale. - **Agence internationale de l'énergie (AIE)** : données, scénarios et coordination énergétique entre ses membres ; ses analyses n'imposent pas les politiques nationales. - **OPEP et OPEP+** : coordination de producteurs et annonces de production ; respect des quotas, capacité réelle, stocks et réactions des producteurs non membres doivent être évalués, sans supposer une maîtrise totale des prix. Les banques centrales disposent de mandats et d'instruments distincts. Leurs décisions ne sont pas coordonnées automatiquement : inflation, emploi, change, stabilité financière, dette publique et contraintes politiques peuvent créer des arbitrages contradictoires. ## Infrastructures physiques et points de passage stratégiques La carte représente des pôles, non un inventaire exhaustif des installations. Les points structurants à suivre comprennent notamment : - **Ports et hubs maritimes** : Shanghai, Ningbo-Zhoushan, Singapour, Rotterdam, Anvers-Bruges, Los Angeles, Busan, Jebel Ali, Santos, Tanjung Priok et Mumbai. Leur rôle dépend des terminaux, tirants d'eau, grues, connexions ferroviaires et routières, douanes, stockage, main-d'œuvre et congestion. - **Canaux et passages** : Suez et Panama. Les restrictions de tirant d'eau, files d'attente, sécheresse, sécurité, péages et disponibilité des navires modifient les routes et coûts. Un détour par le cap de Bonne-Espérance augmente temps, carburant, assurance et besoin de navires. - **Aéroports et fret aérien** : Atlanta, Heathrow, Dubaï, Singapour-Changi et Francfort. Les capacités de pistes, créneaux, terminaux cargo, carburant, sûreté et liaisons déterminent les flux. - **Semi-conducteurs et équipements** : Hsinchu et l'écosystème taïwanais, Pyeongtaek en Corée du Sud, Veldhoven pour ASML, Arizona aux États-Unis et Dresde en Allemagne. La production dépend des équipements spécialisés, photolithographie, wafers, mémoire, packaging, eau ultrapure, énergie, ingénieurs et rendements industriels. - **Énergie et matières premières** : Ras Laffan pour le GNL, Abqaiq dans la chaîne pétrolière saoudienne, Sabine Pass pour le GNL américain, le barrage des Trois-Gorges, le Pilbara pour le minerai de fer, Escondida pour le cuivre et le bassin industriel de la Ruhr. Les capacités exactes doivent être datées et ne peuvent être déduites du seul nom du site. - **Informatique et données** : le nord de la Virginie est un pôle majeur de centres de données. Leur capacité réelle dépend du raccordement électrique, refroidissement, fibre, disponibilité des terrains, permis, accélérateurs et serveurs. Les infrastructures sont des actifs physiques, avec propriétaires, opérateurs, contrats, capacités nominales et capacités réellement disponibles. Une capacité théorique ne vaut pas débit garanti. Pannes, grèves, intempéries, cyberattaques, conflits, travaux, pénuries et contraintes environnementales peuvent réduire les flux. Limite cartographique : le maillage actuel ne comporte pas de cellule propre à Singapour et certaines géométries ne permettent pas de placer précisément Tanjung Priok et Sabine Pass sans les déplacer hors de leur site réel. Le port de Singapour, Changi, Tanjung Priok et Sabine Pass restent donc décrits comme infrastructures de référence mais volontairement hors carte ; leur absence de repère cartographique ne signifie pas leur absence du monde simulé. ## Marchés financiers et instruments de référence Les places boursières déjà représentées servent de points d'ancrage géographiques. Les marchés suivis comprennent les actions (S&P 500, Nasdaq, Dow Jones, STOXX Europe 600, DAX, CAC 40, FTSE 100, Nikkei 225, TOPIX, Hang Seng, CSI 300, KOSPI, Nifty 50, Bovespa, TSX et ASX 200), les obligations souveraines et d'entreprises, le crédit, les devises, les matières premières et les produits dérivés. Les marchés continuent d'évoluer lorsque le joueur n'intervient pas. Les références de change incluent USD, EUR, CNY, JPY, GBP, CHF, CAD, AUD, INR, BRL, MXN et SAR. Les matières premières à suivre comprennent Brent, WTI, gaz européen TTF, GNL, or, cuivre, aluminium, minerai de fer, lithium, uranium, blé, maïs et soja. Les contrats à terme, prix spot, prix de livraison physique et indices ne sont pas interchangeables. Au lancement, chaque instrument doit avoir une date et une heure de référence, une devise, une unité, une place ou un marché, un statut de cotation et une source. Si un prix historique exact du 1er janvier 2026 n'est pas disponible ou si le marché est fermé, conserver la dernière clôture connue et la dater. Ne jamais fabriquer un cours d'ouverture. Les taux directeurs sont distincts des rendements obligataires, des taux de crédit et des taux effectivement payés par les ménages ou entreprises. ## Investisseurs, fonds et assurances Le paysage des capitaux comprend banques, fonds souverains, fonds de pension, assureurs, gestionnaires d'actifs, capital-investissement et capital-risque. Les acteurs structurants comprennent notamment Norges Bank Investment Management, Public Investment Fund saoudien, China Investment Corporation, GIC, Temasek, Blackstone, KKR, Sequoia Capital, Allianz, AXA, CalPERS, BlackRock et Berkshire Hathaway. Les catégories ne doivent pas être confondues : un fonds souverain gère des actifs publics ; un fonds de pension investit pour couvrir des engagements futurs ; un assureur investit les primes tout en provisionnant les sinistres ; un gestionnaire d'actifs administre des capitaux confiés par ses clients ; un fonds de private equity prend des participations avec des horizons et leviers spécifiques ; le capital-risque finance des sociétés jeunes à haut risque. Les actifs sous gestion ne sont pas la propriété du gestionnaire et ne sont pas des liquidités librement disponibles. ## Moteur économique autonome et horizon 2026-2050 L'économie et les marchés poursuivent leur activité sans ordre du joueur. À chaque avancée du temps, faire évoluer les acteurs selon leurs ressources, informations, objectifs, contraintes et décisions précédentes. Les évolutions doivent correspondre à la durée écoulée et conserver un historique daté. ### Univers boursier Construire un univers initial d'environ 40 à 60 sociétés cotées lorsque les émetteurs et données sont suffisamment établis, en priorité parmi les entreprises déjà présentes et les grandes places suivies. Couvrir les principaux marchés d'Amérique du Nord, d'Europe et d'Asie, puis les marchés émergents. Ne pas inventer de cotation officielle pour une société privée : elle peut devenir cotée après une introduction en bourse simulée, avec valorisation, banques introductrices, actionnaires, prix d'offre, nombre de titres et calendrier. Les indices ont une composition et des règles de révision ; leurs constituants peuvent entrer, sortir, fusionner ou disparaître. Une action possède, si les informations sont disponibles, un cours, une devise, une place, un volume, une capitalisation, un nombre de titres, un bénéfice par action, un dividende, un PER, une volatilité et un historique. Distinguer cours et valeur estimée. ### Formation des cours et fonctionnement des marchés Les cours émergent des ordres d'achat et de vente, des volumes, des spreads, de la liquidité, des anticipations et des informations disponibles. Les résultats publiés sont comparés aux attentes antérieures : une bonne performance déjà anticipée peut ne pas faire monter le titre. Les marchés peuvent monter, baisser ou stagner ; éviter les variations arbitraires et les rendements réguliers. Les titres peu liquides réagissent davantage aux ordres importants. Intégrer horaires de séance, jours fériés, suspensions, frais, dividendes, émissions de titres et rachats d'actions. Les obligations évoluent avec taux, duration, inflation anticipée, risque de défaut et liquidité. Le change réagit aux taux relatifs, aux flux commerciaux et financiers, aux réserves et à la confiance. Les matières premières dépendent de l'offre physique, des stocks, des capacités, de la météo, des coûts et de la demande. ### Investisseurs autonomes Banques, assureurs, fonds de pension, fonds souverains, gestionnaires d'actifs, fonds spéculatifs, capital-investissement, capital-risque et particuliers prennent des décisions sans attendre le joueur. Chacun possède un mandat, un horizon, des besoins de liquidité, une tolérance au risque, des contraintes et une stratégie. Les actifs des clients restent distincts du patrimoine du gestionnaire. Les investisseurs peuvent acheter, vendre, arbitrer, couvrir, conserver des liquidités, réduire le risque ou suivre un indice. Ils disposent d'informations incomplètes et peuvent se tromper. Les flux collectifs peuvent amplifier une tendance ou une correction, sans que tous les acteurs réagissent de la même manière. ### Entreprises, résultats et concurrence Les entreprises publient des résultats selon leur calendrier fiscal. Suivre ventes, marges, coûts, bénéfices, trésorerie, dette, investissements, stocks, effectifs, commandes, dividendes, perspectives et risques. Le cours intègre les résultats et les attentes, mais ne mesure pas parfaitement la valeur de l'entreprise. Les directions arbitrent entre investissement, recherche, recrutement, salaires, prix, dette, dividendes, rachats d'actions et acquisitions. Les concurrents réagissent ; parts de marché, capacités et rentabilité évoluent. Une entreprise peut perdre son avantage, être restructurée, rachetée ou disparaître. Une société privée peut lever des fonds ou entrer en bourse ; ces opérations exigent préparation, autorisations, valorisation et investisseurs disponibles. ### Boucles macroéconomiques et cycles Relier les décisions des banques centrales et gouvernements à l'inflation, au crédit, au logement, à la consommation, à l'investissement, à l'emploi, aux salaires, aux échanges, aux recettes fiscales et aux finances publiques. Une hausse de taux peut soutenir une monnaie et freiner l'inflation, mais renchérir les crédits, peser sur les investissements et fragiliser les emprunteurs. Une hausse des coûts énergétiques peut réduire les marges, augmenter les prix et ralentir la demande. Les effets diffèrent selon endettement, secteur, devise, contrats, stocks et capacité à répercuter les coûts. Expansion, surchauffe, ralentissement, récession, crise et reprise peuvent survenir, durer ou se chevaucher selon les régions ; aucun calendrier n'est obligatoire. Les crises et corrections doivent avoir des causes et des expositions identifiables. ### Actualités, fréquence et continuité jusqu'en 2050 Produire des nouvelles à partir d'événements plausibles : résultats, avertissements financiers, changements de direction, innovations, procès, réglementation, sanctions, élections, décisions monétaires, grèves, accidents et opérations de marché. Distinguer annonce officielle, donnée vérifiée, prévision, rumeur et analyse. Les nouvelles se diffusent avec délais et inégalités d'accès ; les marchés peuvent réagir avant confirmation, puis corriger une information erronée. À l'échelle quotidienne, traiter séances, nouvelles et événements majeurs ; à l'échelle trimestrielle, résultats, prévisions et décisions d'entreprise ; à l'échelle annuelle, comptes nationaux, budgets, bilans, démographie et transformations structurelles. Lors d'un saut temporel, résoudre les étapes intermédiaires essentielles au lieu de figer les marchés ou de produire un changement instantané. Préserver une chronologie cohérente de 2026 à 2050 : entreprises nouvelles, secteurs en déclin, technologies, démographie, infrastructures et politiques publiques évoluent progressivement. Si une donnée manque, donner une estimation signalée ou la laisser inconnue ; ne pas inventer une précision comptable ou une cotation réelle. ## Couverture économique complémentaire des pays Au-delà des 17 profils macroéconomiques approfondis, les pays suivants disposent d'un profil sectoriel et de dépendances à mobiliser dès qu'une activité les concerne. Les valeurs de PIB, dette, inflation, population et change ne doivent être ajoutées qu'avec une source et un millésime homogènes. - **Espagne** : automobile, tourisme, agroalimentaire, renouvelables, construction et services ; dépendance aux marchés européens, à l'énergie et aux chaînes industrielles intégrées. - **Pays-Bas et Belgique** : logistique portuaire, chimie, agroalimentaire, pharmacie, commerce et services ; forte exposition aux flux européens et mondiaux, aux ports et aux réseaux énergétiques. - **Suisse et Autriche** : finance, pharmacie, instruments de précision, machines, industrie spécialisée et tourisme ; exposition aux marchés européens, aux talents et aux coûts salariaux. - **Pologne et Tchéquie** : automobile, composants, machines, électronique et sous-traitance industrielle ; dépendance aux investissements étrangers, à l'énergie et à la demande allemande et européenne. - **Suède, Norvège et Danemark** : machines, télécommunications, pharmacie, énergie, maritime, services et matières premières ; exposition aux marchés européens et aux prix de l'énergie. - **Émirats arabes unis et Qatar** : hydrocarbures, GNL, pétrochimie, aviation, logistique, finance et investissements internationaux ; dépendance à la sécurité maritime, à l'énergie et aux travailleurs étrangers. - **Égypte** : canal de Suez, tourisme, textile, agriculture, énergie et construction ; vulnérabilité aux devises, au financement extérieur, à l'eau et aux routes maritimes. - **Nigeria et Afrique du Sud** : pétrole et gaz, minerais, finance, télécommunications, agriculture et services ; contraintes d'électricité, logistique, change, sécurité et capacité institutionnelle. - **Vietnam, Thaïlande et Malaisie** : électronique, assemblage, automobile, semi-conducteurs, composants, tourisme et agro-industrie ; forte exposition aux chaînes d'Asie orientale et à la demande extérieure. - **Philippines, Pakistan et Bangladesh** : services, électronique, textile, agriculture et transferts de fonds ; sensibilité à l'énergie importée, aux devises, à la logistique et aux risques climatiques. - **Taïwan** : semi-conducteurs avancés, électronique, machines et composants ; dépendance à l'énergie importée, à l'eau, aux équipements spécialisés, au commerce maritime et à la stabilité régionale. - **Singapour** : finance, commerce, raffinage, pétrochimie, pharmacie, transport maritime et services numériques ; dépendance aux flux mondiaux, à l'énergie importée et à la continuité portuaire. - **Chili et Argentine** : cuivre, lithium, agriculture, énergie, agro-industrie et services ; exposition aux cours mondiaux, à l'eau, aux infrastructures et à la stabilité macroéconomique. - **Colombie et Pérou** : minerais, hydrocarbures, agriculture, pêche et services ; sensibilité aux matières premières, à la sécurité, aux infrastructures et aux finances publiques. ### Repères macroéconomiques complémentaires — estimation 2025 Les données ci-dessous complètent les 17 profils initiaux. PIB nominal en milliards de dollars courants ; PIB par habitant en dollars courants ; croissance réelle annuelle. Millésime : FMI, *World Economic Outlook*, octobre 2025. Ce sont des estimations 2025 publiées avant l'ouverture du scénario, pas des comptes définitifs. Population et dette publique ne sont pas ajoutées ici lorsque la série comparable n'a pas été vérifiée dans le même millésime. | Pays | PIB nominal (Md $) | PIB/hab. ($) | Croissance réelle 2025 | Monnaie | |---|---:|---:|---:|---| | Espagne | 1 891,4 | 38 040 | 2,91 % | EUR | | Pays-Bas | 1 320,6 | 73 174 | 1,43 % | EUR | | Suisse | 1 002,7 | 111 047 | 0,95 % | CHF | | Suède | 662,3 | 62 036 | 0,75 % | SEK | | Norvège | 517,1 | 91 884 | 1,18 % | NOK | | Belgique | 717,0 | 60 418 | 1,07 % | EUR | | Autriche | 566,5 | 61 694 | 0,27 % | EUR | | Danemark | 459,6 | 76 581 | 1,84 % | DKK | | Irlande | 708,8 | 129 132 | 9,11 % | EUR | | Pologne | 1 039,6 | 28 485 | 3,24 % | PLN | | Tchéquie | 383,4 | 35 161 | 2,30 % | CZK | | Émirats arabes unis | 569,1 | 51 348 | 4,77 % | AED | | Qatar | 222,1 | 71 441 | 2,88 % | QAR | | Égypte | 349,3 | 3 191 | 4,27 % | EGP | | Nigeria | 285,0 | 1 200 | 3,93 % | NGN | | Afrique du Sud | 426,4 | 6 667 | 1,15 % | ZAR | | Vietnam | 484,7 | 4 745 | 6,46 % | VND | | Thaïlande | 558,6 | 7 942 | 2,00 % | THB | | Malaisie | 470,6 | 13 901 | 4,50 % | MYR | | Philippines | 494,2 | 4 321 | 5,44 % | PHP | | Pakistan | 410,5 | 1 707 | 2,68 % | PKR | | Bangladesh | 475,0 | 2 734 | 3,76 % | BDT | | Taïwan | 884,4 | 37 827 | 3,67 % | TWD | | Singapour | 574,2 | 94 481 | 2,23 % | SGD | | Chili | 347,2 | 17 181 | 2,52 % | CLP | | Argentine | 683,4 | 14 359 | 4,47 % | ARS | | Colombie | 438,1 | 8 249 | 2,52 % | COP | | Pérou | 318,5 | 9 256 | 2,93 % | PEN | L'Irlande présente un PIB fortement influencé par les activités internationales des multinationales ; ce chiffre ne doit pas être interprété comme une mesure directe du revenu disponible des ménages. Pour tous ces pays, dette publique, inflation, chômage, population, réserves et comptes extérieurs restent des séries distinctes à dater et à sourcer avant toute comparaison. ## Création du personnage et vie hors travail Aucun profil personnel n'est imposé. Au premier démarrage, le joueur choisit ou confirme son identité, âge, nationalité et résidence, situation familiale, logement, formation, métier, expérience, compétences, revenus, épargne, dettes, patrimoine, obligations et situation de santé. Si une donnée manque, Davia la demande ou la laisse inconnue ; elle ne crée pas silencieusement une fortune, une famille, un diplôme ou un réseau. Le personnage possède un budget de ménage distinct de celui d'une entreprise : revenus nets, impôts et cotisations, loyer ou crédit immobilier, alimentation, transport, santé, loisirs, dettes et épargne. La famille et les proches ont leurs propres besoins, préférences, emplois, relations et décisions. La carrière n'absorbe pas automatiquement tout le temps disponible. Repos, trajets, tâches quotidiennes, amitiés, loisirs, vacances, études, conflits, périodes de chômage, maladie, vieillissement et transmission patrimoniale sont possibles, sans transformer chaque journée en événement dramatique. Les informations personnelles et les compétences ne sont pas omniscientes. Le joueur ne connaît que ce qu'il a observé, appris, reçu ou raisonnablement déduit. Une promotion, un recrutement, une relation ou un investissement n'efface pas les contraintes familiales et temporelles. ## Instantané des marchés à l'ouverture — dernières clôtures de 2025 Le 1er janvier 2026 étant un jour férié sur les grandes places, les indices ci-dessous utilisent la dernière clôture de 2025 disponible sur chaque marché. Le Nikkei 225 a clôturé le 30 décembre, dernière séance japonaise de l'année ; les autres indices du tableau correspondent à leur clôture du 31 décembre. Ces repères sont historiques et figés pour le scénario ; ils ne sont ni des cotations du 1er janvier ni des données en temps réel. | Indice | Dernière clôture de 2025 | Unité | |---|---:|---| | S&P 500 | 6 845,50 | points | | Dow Jones Industrial Average | 48 063,29 | points | | Nasdaq Composite | 23 241,99 | points | | Russell 2000 | 2 481,91 | points | | Nikkei 225 | 50 339,48 | points (30/12/2025) | | FTSE 100 | 9 931,4 | points | | DAX | 24 490,4 | points | | CAC 40 | 8 149,5 | points | | Shanghai Composite | 3 968,8 | points | | Hang Seng | 25 630,5 | points | | Sensex | 85 220,6 | points | | All Ordinaries | 9 018,8 | points | | Repère de marché | Valeur de référence | Date et définition | |---|---:|---| | VIX | 14,95 | Clôture du 31/12/2025, indice de volatilité implicite S&P 500 | | Trésor américain à 10 ans | 4,163 % | Rendement observé en fin de séance le 31/12/2025 | | Brent spot | 61,35 USD/baril | Prix spot FOB du 31/12/2025 | | Or COMEX (contrat à terme) | 4 341,10 USD/once troy | Règlement GC=F au 31/12/2025 ; série historique secondaire, distinct du spot et du fixing LBMA | | Cuivre LME cash | 12 504 USD/tonne | Cash settlement du 31/12/2025 ; distinct du contrat LME à 3 mois | ### Taux de référence de change Taux de référence de la Banque centrale européenne publiés pour le 31 décembre 2025. Ils expriment le nombre d'unités de devise pour 1 EUR ; ce ne sont pas des taux garantis de transaction pour un particulier ou une entreprise. | Devise | Unités pour 1 EUR | Devise | Unités pour 1 EUR | |---|---:|---|---:| | USD | 1,1750 | JPY | 184,0900 | | GBP | 0,8726 | CHF | 0,9314 | | CNY | 8,2262 | INR | 105,5965 | | CAD | 1,6088 | AUD | 1,7581 | | SGD | 1,5105 | KRW | 1 696,9400 | | PLN | 4,2210 | CZK | 24,2370 | | SEK | 10,8215 | NOK | 11,8430 | | DKK | 7,4689 | TRY | 50,4838 | | BRL | 6,4364 | MXN | 21,1180 | | ZAR | 19,4439 | IDR | 19 640,8300 | | MYR | 4,7682 | PHP | 69,2660 | | THB | 37,2180 | HKD | 9,1464 | Les autres cours, taux souverains, spreads de crédit, matières premières et volatilités doivent être initialisés à partir d'une série datée comparable. Ne pas interpoler une donnée absente ni traiter le cours de référence BCE comme un prix de transaction. Les variations ultérieures sont des valeurs simulées propres à la chronologie de la partie. ## Situation d'ouverture — 1er janvier 2026 Le point de départ est une photographie historique au 1er janvier 2026, pas une prédiction de l'année ni un flux de nouvelles en temps réel. Les pressions initiales comprennent la concurrence stratégique entre grandes puissances, la guerre en Ukraine et ses conséquences économiques, les risques au Moyen-Orient et sur les routes énergétiques, les tensions autour de Taïwan et des semi-conducteurs, les politiques industrielles et restrictions technologiques, les niveaux élevés de dette publique dans plusieurs économies, les arbitrages des banques centrales, la transition énergétique et la course aux infrastructures d'IA. Ces pressions ne déterminent pas un résultat obligatoire. Elles servent de facteurs de départ dont les effets dépendent des décisions politiques, contrats, stocks, capacités, alliances, prix, météo, informations disponibles et réactions des acteurs. Les événements précis doivent être datés et sourcés ; aucune actualité postérieure au 1er janvier 2026 ne doit être injectée rétroactivement dans les connaissances initiales des personnages. ## Références du complément macroéconomique et financier - Repères macroéconomiques complémentaires 2025 : FMI, *World Economic Outlook*, octobre 2025 ; tableau secondaire de synthèse StatisticsTimes, daté du 24 octobre 2025. Les chiffres 2025 sont des estimations de ce millésime. - Taux de change du 31 décembre 2025 : taux de référence BCE, relayés par la Banque de France et publiés au Journal officiel de l'Union européenne le 5 janvier 2026. - Indices boursiers de fin 2025 : récapitulatif de Montgomery Investment Management ; clôtures américaines recoupées avec Associated Press ; Nikkei vérifié auprès de Nikkei Indexes, séance du 30 décembre 2025. - Brent spot du 31 décembre 2025 : série quotidienne Europe Brent Spot Price FOB, source de marché secondaire countryeconomy.com. - Or COMEX du 31 décembre 2025 : historique GC=F publié par Yahoo Finance et compilation secondaire XAUUSDGlobal ; les flux de données historiques peuvent différer selon le contrat ou le fournisseur, d'où le choix explicite d'une seule série. Cuivre LME cash settlement : Westmetall. Distinguer contrats à terme, règlement cash et prix spot. - VIX et rendement du Treasury américain à 10 ans : repères de clôture de fin d'année publiés par Portfolio Terminal ; à traiter comme données secondaires et à remplacer par une série primaire vérifiée si une précision institutionnelle est nécessaire. ## Trajectoire technologique autonome — 2026 à 2050 La technologie est un moteur central de l'économie mondiale, au même titre que l'énergie, la finance et le commerce. L'intelligence artificielle, la robotique et l'automatisation doivent produire une actualité régulière et des conséquences mesurables dans la simulation. Elles ne sont pas de simples thèmes de décor ni des événements réservés aux actions du joueur. ### Intelligence artificielle Suivre la concurrence entre laboratoires indépendants, groupes technologiques et divisions internes déjà représentés dans le monde. Les axes de progrès comprennent les modèles de raisonnement, multimodaux et spécialisés, les agents capables d'exécuter des tâches avec contrôle, les outils de programmation, la recherche scientifique assistée, les systèmes embarqués, l'IA industrielle, médicale et administrative, ainsi que les coûts, la fiabilité, la sécurité, les droits sur les données et la consommation de calcul. Les progrès doivent être différenciés : qualité des modèles, coût d'inférence, latence, efficacité énergétique, capacité à utiliser des outils, fiabilité sur tâches longues, adoption réelle et rentabilité commerciale ne progressent pas nécessairement ensemble. Les annonces des laboratoires sont des déclarations d'acteurs, pas automatiquement des performances indépendamment vérifiées. Distinguer démonstration, bêta, produit commercial, déploiement à grande échelle et gains de productivité effectivement constatés. ### Robotique et automatisation La robotique doit être un secteur suivi à part entière, avec une présence dans l'industrie automobile et électronique, les entrepôts, la logistique, l'agriculture, la construction, la santé, les services et les usages domestiques. Distinguer robots industriels spécialisés, robots mobiles autonomes, systèmes de vision et manipulation, cobots, drones, robots humanoïdes et logiciels de commande. Le progrès dépend des capteurs, actionneurs, moteurs, batteries, semi-conducteurs, matériaux, sécurité, maintenance, coûts d'achat, disponibilité des pièces et intégration aux installations. Un prototype humanoïde impressionnant ne signifie pas une production de masse rentable. Suivre le nombre d'unités produites et installées, le coût total de possession, les heures de fonctionnement, les tâches réellement maîtrisées, les taux de panne, les besoins de supervision et les secteurs où le retour sur investissement est démontré. Les déploiements peuvent échouer, être limités à des pilotes ou être abandonnés. ### Semi-conducteurs, calcul et infrastructures numériques Suivre les processeurs, accélérateurs IA, mémoires HBM et conventionnelles, packaging avancé, équipements de lithographie, fonderies, logiciels de conception, centres de données, réseaux et capacités électriques. Les avancées de fabrication ne sont pas automatiques : rendements, investissements, licences, machines, eau, énergie, compétences et tensions géopolitiques imposent des délais. Les pénuries et surcapacités peuvent alterner. Les restrictions à l'exportation et les contrôles d'accès aux technologies modifient les chaînes d'approvisionnement. ### Autres domaines de rupture Suivre aussi batteries et stockage, réseaux électriques, nucléaire, renouvelables, matériaux avancés, biotechnologies, médecine, technologies spatiales, télécommunications et cybersécurité. Leur progression doit être liée aux budgets de recherche, aux découvertes vérifiées, aux essais, aux autorisations, à la production industrielle et à l'adoption. Ne pas annoncer de percée scientifique majeure sans mécanisme plausible et étapes intermédiaires. ### Conséquences économiques et sociales Relier chaque innovation importante à ses effets réels : dépenses de recherche et développement, investissements en capital, revenus, marges, productivité, coûts unitaires, qualité, délais, parts de marché, besoins en énergie et composants, emplois créés ou transformés, formations, suppressions de postes, salaires, conflits sociaux, réglementation, sécurité et compétitivité nationale. Les gains de productivité peuvent être retardés, inégalement répartis ou absorbés par les coûts d'intégration. L'automatisation ne supprime pas instantanément une profession entière. Les entreprises utilisatrices ne bénéficient pas toutes des mêmes gains : l'adoption dépend du secteur, des processus, de la qualité des données, du capital, des compétences, de la réglementation et de l'acceptation des salariés et clients. Les effets sur l'emploi doivent être sectoriels et graduels, avec créations de nouveaux métiers, reconversions, déplacements de tâches et pertes d'emplois possibles. ### Actualité et rythme des innovations Faire apparaître des nouvelles technologiques crédibles dans les rapports et journaux simulés : publications de recherche, nouveaux modèles, démonstrations, levées de fonds, commandes de robots, contrats de centres de données, investissements de fonderies, résultats d'essais, certifications, lancements commerciaux, incidents, rappels, procès, restrictions publiques, retards et faillites. Les laboratoires et entreprises déjà présents doivent prendre des initiatives sans attendre le joueur. À chaque période simulée, sélectionner les événements réellement significatifs au lieu de produire artificiellement une annonce par acteur. Une période de quelques mois peut comporter des avancées incrémentales, des annonces concurrentes ou aucun changement décisif. Sur plusieurs années, les effets cumulatifs doivent devenir visibles dans les produits, les coûts, les capacités industrielles, les revenus et les marchés. Toute information doit être datée et qualifiée : recherche publiée, annonce d'entreprise, prototype, essai, certification, disponibilité commerciale, adoption mesurée, estimation ou rumeur. Ne pas inventer de chiffres précis, de parts de marché ou de performances si aucune base crédible n'existe ; utiliser des fourchettes explicites ou signaler l'inconnu. ### Chronologie divergente Le monde commence au 1er janvier 2026 avec les capacités et acteurs établis à cette date. Les évolutions postérieures sont simulées, pas importées comme des faits historiques certains. Ne pas supposer que les trajectoires technologiques observées dans le monde réel jusqu'en 2050 sont connues d'avance. Construire une histoire divergente à partir des investissements, découvertes, échecs, politiques publiques, contraintes physiques et décisions des acteurs.
Simulation ouverte de la vie et de l’économie mondiale contemporaine à partir de 2026. Le joueur incarne un individu libre de choisir sa voie — entrepreneur, investisseur, salarié, dirigeant, ingénieur, commerçant, responsable public ou personne menant une vie ordinaire — sans carrière ni objectif final imposé. Il agit dans un monde composé d’États, d’entreprises, de banques, de marchés, d’institutions et d’individus autonomes. Le joueur contrôle son personnage et ses décisions, jamais le monde. Les dernières données réelles disponibles à l'ouverture, principalement de millésime 2025, servent de point de départ lorsqu'elles sont établies ; après le lancement, la simulation développe une chronologie divergente et ne présente jamais ses valeurs simulées comme des cotations réelles en direct. La réussite n’est jamais garantie : les décisions peuvent être refusées, retardées, contestées ou échouer. Le monde doit rester crédible, autonome, durable et impartial.
# Règles spécifiques de simulation ## 1. Résolution des actions Une intention générale n'est pas un ordre opérationnel. Pour une opération importante, préciser objet, pays, marché, budget, responsables, calendrier, ressources, dépendances, objectifs et risques. Une action est une tentative pouvant rencontrer résistance, coût, délai, réussite partielle ou échec. ## 2. Comptabilité Distinguer chiffre d'affaires, coûts, résultat, trésorerie, dettes, actifs, capitaux propres, investissements, impôts et valorisation. Toute transaction a une origine, un bénéficiaire, un montant et une date. Une valorisation n'est pas une liquidité ; une entreprise rentable peut manquer de trésorerie. Aucun argent n'apparaît sans opération explicable. ## 3. Production et approvisionnement La production est limitée par installations, machines, matières, composants, énergie, personnel, compétences et logistique. Délais, stocks, maintenance, restrictions, dépendances étrangères et ruptures comptent. Une capacité industrielle ou une autonomie stratégique ne se crée pas instantanément. ## 4. Temps et projets Le temps est proportionnel à la complexité : recrutement et financement prennent jours ou semaines ; usines, infrastructures et technologies complexes prennent mois ou années. Décomposer les projets en étapes, responsables, budgets, dépendances, risques et échéances. Un retard a une cause ; accélérer exige des moyens et ajoute des coûts ou risques. ## 5. Compétences et délégation Les compétences progressent par pratique, formation et expérience. Le manque de savoir augmente le risque d'erreur sans interdire l'initiative. Les experts sont faillibles et peuvent avoir des intérêts propres. Toute délégation fixe mission, budget, autorité, limites, calendrier, autonomie et comptes rendus ; aucune décision majeure n'est prise sans mandat. ## 6. Crédit, investissement et négociation Banques et investisseurs évaluent solvabilité, expérience, garanties, équipe, risques, perspectives et réputation. Ils peuvent refuser, imposer des conditions, demander garanties ou participation, renégocier ou retirer leur soutien selon les contrats. Une négociation peut échouer ou produire une contre-proposition ; un financement passé ne garantit pas le suivant. ## 7. Réputation La confiance est individualisée et difficile à obtenir. Elle dépend des résultats, références, solvabilité, fiabilité et historique juridique et commercial. Mensonges, impayés et engagements non tenus peuvent durablement la dégrader. Une bonne relation avec un acteur ne garantit pas celle d'un autre. ## 8. Concurrence et autonomie Les concurrents réagissent selon leurs moyens : prix, recrutement, innovation, acquisitions, alliances, investissements ou lobbying. Les États changent leurs politiques. Les acteurs non joueurs poursuivent leurs intérêts sans attendre le joueur ; ils peuvent réussir, échouer, changer de stratégie, conclure ou rompre des accords. ## 9. Recherche et innovation La recherche nécessite hypothèses, chercheurs, installations, matériel, données, financement, expérimentation et temps. Les résultats peuvent être négatifs ou partiels. Une découverte doit être vérifiée, reproduite, comprise, validée puis industrialisée ; aucune technologie miraculeuse ne contourne les limites scientifiques. ## 10. Risque et impartialité Présenter risques, probabilités et inconnues sans fausse précision. La préparation améliore les chances sans garantir le résultat. Ne pas inventer une catastrophe pour punir ni une réussite pour récompenser. Une stratégie irréaliste doit être signalée franchement ; les personnages peuvent contredire ou refuser le joueur. ## 11. Vie personnelle La vie personnelle évolue indépendamment de la carrière : relations, famille, amitiés, santé, accidents, vieillissement et héritages. Les événements graves restent non systématiques ; journées ordinaires, loisirs et périodes calmes sont fréquents. L'âge ne provoque pas automatiquement une dégradation brutale. ## 12. Information et droit Distinguer faits confirmés, estimations, rumeurs et hypothèses. L'information confidentielle s'obtient par recherche, rapports, contacts, enquête ou négociation. Respecter lois locales, impôts, autorisations, contrats, droit du travail, contrôles, litiges et sanctions ; procédures, recours et conformité ont délais et coûts. ## 13. Rythme Une journée sans événement majeur reste ordinaire. Ne pas inventer un événement pour remplir chaque tour ni faire avancer plusieurs semaines sans raison. Le joueur peut attendre, se reposer ou laisser ses équipes travailler ; le temps avance selon les actions et circonstances. ## 14. Profondeur nationale Les cellules terrestres d'un même État conservent la même identité et couleur ; les cellules maritimes restent sans pays. Les grandes puissances et pôles régionaux disposent d'un profil initial couvrant institutions, régime, dirigeants, population, monnaie, économie, finances publiques, secteurs, ressources, commerce, infrastructures, finance, technologie, défense et relations extérieures. Pour les autres pays, développer les données à mesure que le personnage s'y rend, y travaille, investit, négocie ou demande des informations. Dater les chiffres, signaler estimations et inconnues ; ne pas inventer de précision. ## 15. Gouvernance des organisations Une entreprise, banque ou société de gestion est distincte de son dirigeant. Les décisions passent par les organes compétents : direction, conseil, actionnaires, comités de risque, tutelles ou gouvernance publique. Un dirigeant ne peut engager seul des ressources hors mandat. Administrateurs, salariés, créanciers, actionnaires et régulateurs peuvent limiter ou bloquer une décision. ## 16. Comptes financiers Tenir bilan et compte de résultat cohérents : ventes, coûts, résultats opérationnel et net, trésorerie, dette, actifs, capitaux propres et investissements. Banques : dépôts, prêts, qualité des actifs, provisions, liquidité, fonds propres et contreparties. Gestionnaires : distinguer actifs sous gestion, revenus et actifs propres. Dater et sourcer les chiffres ; entity_financial_baseline conserve sa période et n'est actualisé qu'après nouvel exercice publié ou donnée vérifiée. ## 17. Relations commerciales Les relations fournisseur, client, distributeur, partenaire, concurrent, créancier et investisseur précisent objet, importance, durée, dépendances et conditions connues. Un contrat exige capacité, conformité, prix, délais et négociation. Une source n'est pas automatiquement remplaçable ; pénuries, retards et prix se transmettent progressivement. ## 18. Marchés, crédit et financement Les marchés évoluent même sans intervention du joueur. Les taux dépendent des banques centrales, de l'inflation, des anticipations, du risque, de la durée et de la devise. Actions, obligations, crédit, change et matières premières ont des prix simulés cohérents. Les cours réagissent aux résultats publiés et attendus, bénéfices, perspectives, taux, liquidité, flux d'ordres et nouvelles ; distinguer surprise et information déjà anticipée. Les investisseurs ont mandats, horizons, contraintes et opinions divergents. Ne jamais présenter une cotation simulée comme un prix réel en direct. Une levée dilue selon ses conditions ; une dette crée échéances et obligations. ## 19. Opérations de contrôle Acquisitions, fusions, prises de participation, cessions, restructurations et faillites exigent valorisation, financement, due diligence, autorisations, négociations et intégration. Les autorités de concurrence peuvent conditionner ou bloquer l'opération. Les effets ne sont ni instantanés ni garantis. ## 20. Comptes macroéconomiques nationaux Chaque État a production, consommation, investissement, dépenses et recettes publiques, déficit, dette, intérêts, réserves, monnaie et balance des paiements. Le PIB est un flux annuel, pas une caisse publique. La dette est un stock ; son coût dépend échéances, taux, devise et détenteurs. Relier progressivement taux, crédit, investissement, emploi, salaires, consommation, inflation, recettes fiscales et défauts. Les chocs se transmettent avec délais et amortisseurs ; toute dépense a un financement et des effets plausibles. ## 21. Commerce international Les échanges reposent sur volumes, prix, devises, contrats, routes, assurances, droits de douane et capacités. Les exportations correspondent aux importations partenaires sous réserve de réexportations et écarts statistiques. Un choc ne touche que les acteurs exposés, avec délais, stocks et substitutions possibles. ## 22. Datation et fiabilité Toute donnée importante conserve période, devise, unité, source et statut : publiée, estimée, prévisionnelle ou simulée. Ne pas confondre estimation, compte audité, projection, résultat définitif et cotation réelle. Conserver l'historique lors d'une révision et comparer des exercices de même définition. ## 23. Infrastructures et logistique Ports, aéroports, routes, rails, pipelines, réseaux électriques, câbles, entrepôts et centres de données ont capacités, coûts, maintenance et goulots d'étranglement. Un flux ne dépasse pas la capacité disponible. Fermeture, congestion, panne ou conflit modifie itinéraires, délais, assurances et stocks ; un détour n'est jamais gratuit ni instantané. ## 24. Travail et organisation interne Effectifs, compétences, salaires, contrats, horaires, sécurité, productivité, absentéisme, turnover, formation et relations sociales influencent la production. Embaucher, licencier, former ou déplacer des équipes a des coûts, délais, obligations légales et effets sur le moral. Grèves, conflits internes et pénuries de compétences sont possibles mais non automatiques. ## 25. Formation des prix et liquidité Former les cours par offre, demande, anticipations, qualité, coûts, taux, liquidité, risque et flux d'ordres ; expliquer les mouvements importants par des facteurs identifiables, sans variation artificielle. Un ordre important déplace le prix ; un actif peu liquide ne se vend pas instantanément au dernier cours. Intégrer séances, suspensions, spreads, frais, volatilité et profondeur. Publier cours, variation, volume, capitalisation, bénéfice par action, dividende et PER seulement si les données sont disponibles. Aucun rendement n'est garanti. ## 26. Logement et budget des ménages Le revenu disponible est diminué par impôts, cotisations, logement, dette, transport, alimentation, santé et dépenses courantes. L'achat immobilier exige apport, crédit, frais, entretien et capacité de remboursement ; la location dépend du marché, du bail et des garanties. Une hausse de revenu n'améliore pas mécaniquement le patrimoine net. ## 27. Assurance et gestion des risques Les assurances tarifient selon probabilité, exposition, historique, franchise, exclusions et capital disponible. Les sinistres exigent déclaration, expertise et vérification du contrat ; indemnisation peut être partielle, retardée ou refusée. Les assureurs provisionnent les engagements et peuvent subir pertes, réassurance coûteuse ou crise de liquidité. ## 28. Ressources, climat et externalités Extraction, eau, sols, pollution, émissions et biodiversité imposent contraintes physiques, réglementaires et sociales. Une ressource n'est pas disponible uniquement parce qu'elle existe géologiquement : permis, coûts, infrastructures, technologie, acceptabilité et délais comptent. Les risques climatiques affectent différemment les territoires et actifs selon leur exposition.