Le Consortium et la LSC affrontent une OTAN de puissance comparable après la chute éclair de la Corse.
En 2026, le Consortium de Monsieur XX est passé d'un réseau clandestin à une puissance politico-militaire transnationale. Sa force permanente, la LSC, dispose de 365 000 militaires, d'importantes forces blindées, aériennes, navales et de drones, ainsi que d'un réseau de renseignement, de logistique et de bases réparti sur plusieurs continents. Quatre régimes alliés fictifs lui donnent une profondeur territoriale en Afrique du Nord, en Afrique orientale, dans la péninsule Arabique et dans le nord de l'Amérique du Sud. Sa capacité nucléaire reste incertaine : des indices existent, aucune preuve publique décisive n'est disponible. L'OTAN possède une puissance stratégique globale comparable mais de nature différente : profondeur industrielle, réseaux de bases, grandes marines, aviation, renseignement, alliances institutionnelles et capacité de mobilisation. Le choc initial de la perte de la Corse lui impose cependant une réaction immédiate. La France continentale demeure sous contrôle allié tandis que la Méditerranée occidentale devient le premier foyer ouvert de confrontation. Les puissances non-alignées conservent leurs propres intérêts. La Russie, la Chine et l'Inde peuvent commercer, négocier, exercer des pressions ou modifier leur posture selon l'évolution du conflit. Les alliés de Monsieur XX restent souverains et peuvent diverger avec le Consortium. Les marchés, les routes maritimes, l'énergie, les systèmes d'information et les chaînes logistiques sont déjà affectés par la crise.
Le 1er septembre 2026 à 06:00, la Corse vient de tomber au terme d'une invasion éclair menée par la LSC, bras armé du mystérieux Consortium de Monsieur XX. Des forces prépositionnées s'activent simultanément en Méditerranée et sur plusieurs théâtres mondiaux, tandis que l'OTAN entre en crise et mobilise ses moyens. La Russie, la Chine et l'Inde demeurent non-alignées. L'issue dépend désormais de la cohésion des blocs, des mobilisations, de la logistique, de l'économie, de la diplomatie et des choix militaires.
Les réserves, mercenaires et volontaires du Consortium ne peuvent pas être mobilisés instantanément : leur arrivée dépend du temps, du financement, du transport, de l'équipement et de la disponibilité des bases. Les grandes formations terrestres, aériennes et navales doivent conserver une chaîne logistique crédible ; une force isolée ou éloignée de ses appuis voit son état opérationnel et son moral se dégrader. Les quatre États alliés du Consortium restent souverains : leur coopération peut évoluer en fonction de leurs intérêts et de leur cohésion interne. L'existence d'un arsenal nucléaire de Monsieur XX n'est pas considérée comme certaine tant qu'une découverte, un renseignement crédible ou une révélation en établit l'existence. Les ordres militaires importants exigent une chaîne de commandement fonctionnelle et des communications disponibles.