2045 — Gouvernements fragmentés, villes autonomes et guerre des réseaux
EUROPE ALTERNATIVE, 2045. L'effondrement désigne la perte des garanties communes et la fragmentation des réseaux, pas la disparition de tous les habitants ni de toute l'industrie. De 2034 à 2038, crises climatiques, dette, prix de l'énergie et incidents informatiques se cumulent. De 2039 à 2042, les mécanismes européens de solidarité cessent de fonctionner ; les garanties militaires européennes deviennent bilatérales. De 2043 à 2044, régions, ports et opérateurs négocient directement leurs approvisionnements. Les administrations qui distribuent nourriture, justice et chauffage conservent un soutien ; d'autres survivent par le crédit ou la coercition. Cet avenir est entièrement fictif. Les États du Nord conservent des réseaux mieux entretenus ; les bassins industriels restent riches en équipements mais manquent de pièces. Les plaines fournissent des céréales, à condition d'obtenir engrais, eau et carburant. Les ports ne produisent pas leur cargaison : ils dépendent des armateurs, des assurances et des hinterlands. Les villes préservent écoles, conseils et syndicats ; la reconstruction peut être civile, autoritaire, fédérale ou commerciale. La carte distingue les revendications nationales de la réalité administrative. Les noms politiques et leurs couleurs représentent les autorités de 2045 ; l’administration effective et la continuité logistique sont deux autres lectures territoriales. Une région calme ne se rallie pas automatiquement à un envahisseur. Les tableaux de moyens initiaux sont des hypothèses internes de cette fiction, pas des statistiques réelles des pays. Le crédit de reconstruction est une unité comptable commune ; les monnaies locales restent distinctes et leur conversion se négocie. Les réserves en jours sont rapportées au périmètre national défini dans chaque registre ; ministres et unités n'en possèdent pas un second exemplaire. Les volumes matériels sont inscrits lors d'un contrat ou d'un mouvement confirmé. RELATIONS INITIALES. France et Fédération du Rhin disposent d'un protocole de secours électrique de quatorze jours, révocable avec préavis de 72 heures. Cologne, Berlin et Munich négocient la représentation allemande : aucun de ces trois gouvernements n'est en guerre ouverte contre les deux autres. La Bavière refuse toute absorption administrative ; les opérateurs du Bade-Wurtemberg ont choisi le pacte rhénan. Les deux administrations italiennes ont un cessez-le-feu politique et un régime de transit de trente jours ; Rome conteste la sécession sans disposer d'une annexion automatique. Suisse et Autriche participent à une conférence alpine, sans fusion. Espagne et Portugal ont un accord portuaire civil, sans commandement militaire commun. Norvège, Suède, Danemark et Finlande échangent des offres énergétiques ; chacun peut refuser une escorte militaire. Estonie, Lettonie et Lituanie coordonnent l'observation et demandent des garanties polonaises, sans garantie déjà obtenue. Le pacte danubien ne couvre que navigation civile et inspection des cargaisons ; Autriche, Slovaquie, Hongrie, Serbie, Roumanie et Bulgarie restent souveraines. Les anciens conflits orientaux ont laissé des ruines et des frontières litigieuses ; Kyiv, Minsk et le Union des républiques russes sont sous cessez-le-feu précaire, sans paix générale signée. CRISE DE DÉPART. À 06 h 40, un défaut touche un poste électrique de conception fictive dans le bassin bâlois. Un train de pièces vers Milan reste arrêté à Bâle ; un train de médicaments attend une autorisation à Innsbruck ; une rame alimentaire venue de Pologne subit un retard près de Cologne. Aucun ne transporte une cargaison magique suffisante pour tout le continent. Le diagnostic n'établit encore ni sabotage ni auteur. Réparer le poste ne résout pas le litige douanier autrichien ni la panne de la locomotive allemande. Les services possèdent des informations différentes. AUTRES PRESSIONS AU DÉPART. Rotterdam révise ses tarifs de réparation des digues ; Hambourg réclame une garantie de paiement des assurances. Des agriculteurs hongrois contestent un export de céréales alors que leurs achats de carburant sont retardés. Les municipalités italiennes exigent un partage du revenu portuaire. La Lettonie compare deux offres de maintenance de câbles. La Finlande prépare le renouvellement de ses stocks hivernaux. Une chambre municipale bosnienne retient sa contribution au budget commun. Lisbonne attend un cargo de médicaments et ne connaît pas encore son heure exacte d'arrivée. Les syndicats de Gênes demandent un audit des concessions. Aucun de ces dossiers ne dépend du choix du personnage incarné. SOCIÉTÉ. Les déplacés ont des itinéraires, liens familiaux, qualifications et droits discutés. Les élections municipales, la distribution d'eau et les programmes d'emploi offrent une alternative à la violence. Les maires, transporteurs, journalistes, ingénieurs, commerçants et syndicats peuvent négocier, bloquer, enquêter et changer d'allégeance ; ils ne constituent pas tous des gangs. Des groupes criminels exploitent les prix et les contrôles, mais les institutions légales restent actives. TECHNOLOGIE. Drones, communications numériques, radars, défenses antiaériennes et véhicules contemporains subsistent. Leur fonctionnement exige pièces, techniciens, batterie ou carburant et transmission. Les réseaux satellitaires sont inégalement accessibles ; aucune connaissance omnisciente ni armée de robots invulnérable n'est disponible. Les arsenaux nucléaires hérités, lorsqu'une autorité en possède, ne sont pas des moyens de conquête ordinaires : l'autorisation politique et la chaîne de garde sont distinctes, leur emploi entraîne une catastrophe et n'est jamais déduit d'une simple perte territoriale. Les capitales et villes ci-dessous sont des points urbains à l'échelle européenne. Les bâtiments de gouvernement représentent les capitales, les ensembles urbains représentent les villes ; ports, chemins de fer, centres industriels et réseaux énergétiques ont chacun une représentation spécialisée. Un port peut être administré par une concession sans devenir un État indépendant. ÉTAT FRANÇAIS. Centre : Paris. Direction : Claire Delmas. Ancrage : Paris et les préfets fidèles, vallée du Rhône et bassins agricoles ; Marseille négocie ses propres concessions. Priorité : Réunifier fiscalement les régions par des contrats de reconstruction. Faiblesse : Les régions refusent des prélèvements sans livraisons garanties. Élise Varenne agit comme ministre des corridors et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. FÉDÉRATION DU RHIN. Centre : Cologne. Direction : Matthias Reuter. Ancrage : Rhénanie et Ruhr, villes industrielles liées par le Rhin. Priorité : Réparer les usines et conclure un accès durable aux ports néerlandais. Faiblesse : Industrie dépendante du crédit et des importations énergétiques. Marta Weiss agit comme ingénieure générale des réseaux et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. UNION NORD-GERMANIQUE. Centre : Berlin. Direction : Johanna Falk. Ancrage : Berlin, Hambourg, plaines et ports du nord ; administration inégale hors des axes. Priorité : Faire reconnaître un gouvernement fédéral concurrent de Cologne. Faiblesse : Conseils municipaux refusant le pouvoir des officiers. Henrik Brandt agit comme commissaire des ports et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. CONFÉDÉRATION HELVÉTIQUE. Centre : Berne. Direction : Lea Baumann. Ancrage : Cantons suisses conservant leurs institutions et leurs droits de veto. Priorité : Garantir une neutralité rentable par l'énergie et l'arbitrage. Faiblesse : Consensus cantonal lent et dépendance alimentaire partielle. Jonas Keller agit comme responsable du transit alpin et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. RÉPUBLIQUE ALPINE. Centre : Vienne. Direction : Eva Hartmann. Ancrage : Vienne, vallées autrichiennes et accès orientaux des Alpes. Priorité : Relier le commerce danubien aux corridors alpins. Faiblesse : Provinces réclamant la priorité pour leur chauffage. Nadia Kovács agit comme négociatrice danubienne et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. LIGUE ITALIENNE. Centre : Milan. Direction : Vittoria Serra. Ancrage : Ligurie, Lombardie, Piémont et territoires partenaires du Nord. Priorité : Obtenir une reconnaissance et garantir les cols ferroviaires. Faiblesse : Désaccord sur la sécession, dette industrielle et dépendance céréalière. Luca Bellori agit comme maire de Gênes et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. ROYAUME D’ITALIE. Centre : Rome. Direction : Alessandro Rinaldi. Ancrage : Rome, Italie centrale et méridionale, Sicile et Sardaigne sous administrations variables. Priorité : Reconstruire une union italienne négociée et des recettes portuaires. Faiblesse : Finances fragiles, pouvoir des notables et chômage. Chiara Leone agit comme intendante des approvisionnements et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. UNION IBÉRIQUE. Centre : Madrid. Direction : Inés Salvatierra. Ancrage : Espagne ; communautés autonomes gardant leurs budgets et leurs polices. Priorité : Lier les céréales intérieures aux concessions de Barcelone et Valence. Faiblesse : Pénurie d'eau et conflit fiscal entre centre et régions. Mateo Ferrer agit comme délégué du commerce maritime et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. RÉPUBLIQUE LUSITANIENNE. Centre : Lisbonne. Direction : Teresa Andrade. Ancrage : Portugal et ports atlantiques liés par un pacte commercial ibérique. Priorité : Maintenir les importations océaniques et le marché intérieur. Faiblesse : Flotte commerciale vieillissante et vulnérabilité aux assurances étrangères. Duarte Costa agit comme commissaire naval civil et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. COMMONWEALTH BRITANNIQUE. Centre : Londres. Direction : Eleanor Whitfield. Ancrage : Institutions britanniques maintenues avec autonomie renforcée écossaise et galloise. Priorité : Stabiliser le commerce de la Manche et les récoltes insulaires. Faiblesse : Débat constitutionnel, ports concurrents et rationnement énergétique. Gareth Cole agit comme intendant de la Manche et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. RÉPUBLIQUE D’ÉIRE. Centre : Dublin. Direction : Aoife Brennan. Ancrage : Irlande ; services civils continus autour des grands axes. Priorité : Protéger les liaisons atlantiques et exporter l'agroalimentaire. Faiblesse : Dépendance aux médicaments et équipements importés. Cian Doyle agit comme coordinateur des câbles et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. RÉPUBLIQUE BATAVE. Centre : La Haye. Direction : Saskia van Dijk. Ancrage : Pays-Bas ; Rotterdam exige un statut commercial particulier. Priorité : Préserver les digues et garantir les péages du Rhin. Faiblesse : Dette des ouvrages hydrauliques et pouvoir des armateurs. Bram de Vries agit comme directeur des écluses et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. UNION FÉDÉRALE BELGE. Centre : Bruxelles. Direction : Émile De Smet. Ancrage : Belgique, régions fédérées et autorité municipale bruxelloise. Priorité : Réconcilier les budgets régionaux et le transit d'Anvers. Faiblesse : Veto linguistiques et désaccord sur le partage des recettes. Leïla Verhaegen agit comme médiatrice des réseaux et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. ROYAUME BORÉAL. Centre : Oslo. Direction : Ingrid Solheim. Ancrage : Norvège ; gouvernement parlementaire et municipalités portuaires. Priorité : Échanger énergie contre équipements et garanties maritimes. Faiblesse : Lignes exposées, longues distances et pénuries de pièces. Eirik Nilsen agit comme responsable des exportations énergétiques et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. COURONNE DE SUÈDE. Centre : Stockholm. Direction : Karin Nyström. Ancrage : Suède, bassin industriel et mines du Nord. Priorité : Éviter une dépendance stratégique aux acheteurs du continent. Faiblesse : Pénuries de composants et tensions sur les exportations. Sofia Lind agit comme négociatrice énergétique et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. ROYAUME DES DÉTROITS. Centre : Copenhague. Direction : Mikkel Sørensen. Ancrage : Danemark, îles et passages entre Baltique et mer du Nord. Priorité : Assurer le passage maritime sous contrôle civil. Faiblesse : Pression des marines rivales et coût de protection des câbles. Freja Holm agit comme commissaire des détroits et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. RÉPUBLIQUE FINNOISE. Centre : Helsinki. Direction : Aino Laaksonen. Ancrage : Finlande, institutions civiles et réserves territoriales. Priorité : Garantir les stocks hivernaux et le commerce baltique. Faiblesse : Froid, frontières longues et besoins en carburant. Oskari Niemi agit comme directeur de la défense territoriale et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. RÉPUBLIQUE ESTONIENNE. Centre : Tallinn. Direction : Maarika Tamm. Ancrage : Estonie ; coordination balte sans abandon de souveraineté. Priorité : Protéger les communications et obtenir des garanties réciproques. Faiblesse : Faible profondeur territoriale et dépendance au matériel réseau. Jaan Saar agit comme chef des communications et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. RÉPUBLIQUE DE LIVONIE. Centre : Riga. Direction : Ilze Ozola. Ancrage : Lettonie ; Riga et villes de transit. Priorité : Retenir le trafic baltique et financer la reconstruction rurale. Faiblesse : Concurrence portuaire et contraction démographique. Andris Kalniņš agit comme intendant des ports et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. RÉPUBLIQUE LITUANIENNE. Centre : Vilnius. Direction : Rūta Kazlauskė. Ancrage : Lituanie ; accords bilatéraux avec Pologne et pays baltes. Priorité : Diversifier l'énergie et relier la Baltique au centre européen. Faiblesse : Goulets ferroviaires et pressions de voisins plus puissants. Mantas Petrauskas agit comme coordinateur ferroviaire et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. FÉDÉRATION POLONAISE. Centre : Varsovie. Direction : Zofia Wysocka. Ancrage : Pologne, conseils régionaux et corridors est-ouest. Priorité : Faire du rail et des céréales les piliers de l'indépendance. Faiblesse : Coût de l'accueil des déplacés et fragmentation des budgets. Piotr Zalewski agit comme responsable ferroviaire et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. RÉPUBLIQUE DE BOHÊME-MORAVIE. Centre : Prague. Direction : Klára Novotná. Ancrage : Tchéquie, villes industrielles et plaines agricoles. Priorité : Exporter des pièces sans perdre le contrôle des usines. Faiblesse : Commande militaire concurrente des besoins civils. Pavel Dvořák agit comme directeur des ateliers et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. RÉPUBLIQUE DES CARPATES. Centre : Bratislava. Direction : Lucia Kováčová. Ancrage : Slovaquie, vallées et axes du Danube. Priorité : Sécuriser des accords de transit et les installations électriques. Faiblesse : Faible marge financière et pression des voisins. Tomáš Hruška agit comme commissaire du passage danubien et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. ÉTAT MAGYAR. Centre : Budapest. Direction : Eszter Farkas. Ancrage : Hongrie ; administration forte sur les plaines, négociation avec provinces. Priorité : Échanger céréales contre carburant et concessions de transit. Faiblesse : Conflit entre exportateurs et population rationnée. Bálint Nagy agit comme directeur des greniers et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. UNION ROUMAINE. Centre : Bucarest. Direction : Ana Ionescu. Ancrage : Roumanie, plaines du Danube et débouché de Constanța. Priorité : Contrôler un accès sûr à la mer Noire. Faiblesse : Infrastructure usée et rivalités régionales. Mihai Popescu agit comme responsable des routes orientales et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. RÉPUBLIQUE BULGARE. Centre : Sofia. Direction : Elena Dimitrova. Ancrage : Bulgarie, réseau énergétique et accès au Danube. Priorité : Vendre une énergie fiable et obtenir des pièces. Faiblesse : Maintenance différée et tensions sociales. Ivan Petrov agit comme directeur de l'énergie et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. RÉPUBLIQUE DANUBIENNE DE SERBIE. Centre : Belgrade. Direction : Jelena Marković. Ancrage : Serbie, nœuds fluviaux et routiers. Priorité : Garantir le passage danubien sans dépendance politique. Faiblesse : Pression des douanes et rivalités internes. Mira Petrović agit comme commandante de convois et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. RÉPUBLIQUE ADRIATIQUE. Centre : Zagreb. Direction : Ivana Kovač. Ancrage : Croatie, axe Zagreb et littoral adriatique. Priorité : Relier les ports à l'industrie d'Europe centrale. Faiblesse : Concurrence des concessions et dette du réseau routier. Luka Marin agit comme commissaire maritime et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. FÉDÉRATION DE BOSNIE-HERZÉGOVINE. Centre : Sarajevo. Direction : Amira Hadžić. Ancrage : Bosnie-Herzégovine ; accord municipal fragile et représentation pluraliste. Priorité : Obtenir reconnaissance et financement des infrastructures. Faiblesse : Veto locaux et blocage des budgets communs. Adnan Begović agit comme médiateur des collectivités et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. RÉPUBLIQUE SLOVÈNE. Centre : Ljubljana. Direction : Nika Kranjc. Ancrage : Slovénie, corridors alpins et accès adriatiques. Priorité : Faire respecter la neutralité des lignes ferroviaires. Faiblesse : Pression des groupes italiens et dépendance aux pièces. Marko Zupan agit comme coordinateur alpin et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. RÉPUBLIQUE ALBANAISE. Centre : Tirana. Direction : Elira Dervishi. Ancrage : Albanie, institutions municipales et corridor de Durrës. Priorité : Réduire le pouvoir des contrebandiers par des contrats légaux. Faiblesse : Faibles recettes et émigration des techniciens. Arben Kola agit comme délégué des routes adriatiques et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. RÉPUBLIQUE HELLÉNIQUE. Centre : Athènes. Direction : Eleni Papadaki. Ancrage : Grèce continentale et îles sous accords de ravitaillement. Priorité : Maintenir les routes de l'Égée et importer les biens essentiels. Faiblesse : Endettement maritime et coût d'approvisionnement des îles. Nikos Vassilis agit comme responsable des archipels et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. RÉPUBLIQUE D’ANATOLIE. Centre : Ankara. Direction : Derya Demir. Ancrage : Turquie ; autonomie provinciale encadrée et moyens militaires importants. Priorité : Monnayer le transit sans isoler les marchés européens. Faiblesse : Différences régionales et consommation énergétique élevée. Cem Arslan agit comme commissaire des détroits et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. RÉPUBLIQUE UKRAINIENNE. Centre : Kyiv. Direction : Oksana Hrytsenko. Ancrage : Ukraine ; autorité plus forte autour des villes et des corridors restaurés. Priorité : Rebâtir une autonomie alimentaire et sécuriser les accords commerciaux. Faiblesse : Mines, dette et rivalités autour des équipements de reconstruction. Danylo Melnyk agit comme intendant de la reconstruction et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. RÉPUBLIQUE DE BIÉLORUSSIE. Centre : Minsk. Direction : Hanna Kavalenka. Ancrage : Biélorussie ; transition institutionnelle sous surveillance militaire. Priorité : Diversifier les fournisseurs et éviter une tutelle extérieure. Faiblesse : Appareil de sécurité puissant et reconnaissance conditionnelle. Pavel Sokol agit comme directeur des liaisons orientales et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. UNION DES RÉPUBLIQUES RUSSES. Centre : Moscou. Direction : Nikolai Voronov. Ancrage : Territoires occidentaux russes ; gouverneurs disposant de budgets propres. Priorité : Maintenir les échanges et l'autorité sur les provinces. Faiblesse : Éloignement des réserves, commandements concurrents et défiance. Irina Volkova agit comme intendante du réseau occidental et peut refuser un ordre techniquement impossible. Les administrations extérieures au réseau principal conservent une capacité locale variable. RÉPUBLIQUE BAVAROISE. Siège actif : Munich. Représentant : Katharina Vogel. Intérêt : Préserver l'autonomie constitutionnelle et l'industrie alpine. Fragilité : Rivalités avec Cologne et Berlin sur la succession fédérale. Conseil municipal, transporteurs et opposition contrôlent une partie des relais ; aucune alliance militaire n'est acquise par le simple achat d'une cargaison. RÉPUBLIQUE MOLDAVE. Siège actif : Chișinău. Représentant : Irina Rusu. Intérêt : Négocier les exportations agricoles et les garanties frontalières. Fragilité : Pluralité des administrations et dépendance énergétique. Conseil municipal, transporteurs et opposition contrôlent une partie des relais ; aucune alliance militaire n'est acquise par le simple achat d'une cargaison. RÉPUBLIQUE GÉORGIENNE. Siège actif : Kutaisi. Représentant : Nino Beridze. Intérêt : Relier les corridors caucasiens aux contrats de la mer Noire. Fragilité : Passages montagneux et contestation des délégations régionales. Conseil municipal, transporteurs et opposition contrôlent une partie des relais ; aucune alliance militaire n'est acquise par le simple achat d'une cargaison. RÉPUBLIQUE DE MACÉDOINE DU NORD. Siège actif : Skopje. Représentant : Elena Trajkovska. Intérêt : Ouvrir les routes vers l'Égée sans tutelle étrangère. Fragilité : Énergie importée et partage des budgets locaux. Conseil municipal, transporteurs et opposition contrôlent une partie des relais ; aucune alliance militaire n'est acquise par le simple achat d'une cargaison. RÉPUBLIQUE DU KOSOVO. Siège actif : Pristina. Représentant : Arta Krasniqi. Intérêt : Faire reconnaître les contrats de transit et la représentation municipale. Fragilité : Reconnaissance contestée et dépendance aux livraisons. Conseil municipal, transporteurs et opposition contrôlent une partie des relais ; aucune alliance militaire n'est acquise par le simple achat d'une cargaison. RÉPUBLIQUE MONTÉNÉGRINE. Siège actif : Podgorica. Représentant : Milena Vukčević. Intérêt : Relier le littoral aux routes du Danube. Fragilité : Dette des ouvrages et concurrence des concessions. Conseil municipal, transporteurs et opposition contrôlent une partie des relais ; aucune alliance militaire n'est acquise par le simple achat d'une cargaison. GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG. Siège actif : Luxembourg. Représentant : Anne Weber. Intérêt : Arbitrer les dettes sans devenir une enclave sous tutelle. Fragilité : Fragilité du crédit et dépendance aux importations. Conseil municipal, transporteurs et opposition contrôlent une partie des relais ; aucune alliance militaire n'est acquise par le simple achat d'une cargaison. PRINCIPAUTÉ D’ANDORRE. Siège actif : Andorre-la-Vieille. Représentant : Jordi Soler. Intérêt : Préserver les passages pyrénéens et la neutralité locale. Fragilité : Faible réserve et dépendance aux routes enneigées. Conseil municipal, transporteurs et opposition contrôlent une partie des relais ; aucune alliance militaire n'est acquise par le simple achat d'une cargaison. RÉPUBLIQUE TUNISIENNE. Siège actif : Tunis. Représentant : Leïla Ben Salem. Intérêt : Échanger services portuaires et production agricole contre pièces et crédit. Fragilité : Stress hydrique, dette et conflits de répartition. Conseil municipal, transporteurs et opposition contrôlent une partie des relais ; aucune alliance militaire n'est acquise par le simple achat d'une cargaison. UNION DES CITÉS LIBYENNES. Siège actif : Tripoli. Représentant : Omar al-Masri. Intérêt : Unifier les concessions côtières par le partage des revenus. Fragilité : Autorités locales divisées et recettes irrégulières. Conseil municipal, transporteurs et opposition contrôlent une partie des relais ; aucune alliance militaire n'est acquise par le simple achat d'une cargaison. ÉTAT ÉGYPTIEN. Siège actif : Délégation de Sidi Barrani. Représentant : Mariam Nassar. Intérêt : Maintenir la route littorale et les achats alimentaires. Fragilité : Mandat régional, ressources nationales majoritairement hors du théâtre. Conseil municipal, transporteurs et opposition contrôlent une partie des relais ; aucune alliance militaire n'est acquise par le simple achat d'une cargaison. RÉPUBLIQUE DES CÈDRES. Siège actif : Beyrouth. Représentant : Nadine Haddad. Intérêt : Garantir l'eau, la médecine et des concessions portuaires transparentes. Fragilité : Équilibre institutionnel fragile et réserves électriques faibles. Conseil municipal, transporteurs et opposition contrôlent une partie des relais ; aucune alliance militaire n'est acquise par le simple achat d'une cargaison. ÉTAT D’ISRAËL. Siège actif : Jérusalem. Représentant : Yael Ben-Ami. Intérêt : Sécuriser les réseaux civils et des accords levantins limités. Fragilité : Pression sécuritaire et contestation de l'administration de zones palestiniennes. Conseil municipal, transporteurs et opposition contrôlent une partie des relais ; aucune alliance militaire n'est acquise par le simple achat d'une cargaison. ROYAUME HACHÉMITE DE JORDANIE. Siège actif : Amman. Représentant : Samira al-Haddad. Intérêt : Obtenir eau, pièces et accès commerciaux sans guerre régionale. Fragilité : Insuffisance d'eau et coût des importations. Conseil municipal, transporteurs et opposition contrôlent une partie des relais ; aucune alliance militaire n'est acquise par le simple achat d'une cargaison. RÉPUBLIQUE DE CHYPRE. Siège actif : Nicosie. Représentant : Eleni Christou. Intérêt : Organiser une inspection maritime reconnue par les voisins. Fragilité : Litiges insulaires et dépendance aux cargaisons. Conseil municipal, transporteurs et opposition contrôlent une partie des relais ; aucune alliance militaire n'est acquise par le simple achat d'une cargaison. RÉPUBLIQUE ARMÉNIENNE. Siège actif : Délégation de Gyumri. Représentant : Anahit Sargsyan. Intérêt : Ouvrir les marchés par une garantie caucasienne limitée. Fragilité : Capitale et ressources essentielles hors du théâtre, mandat de délégation. Conseil municipal, transporteurs et opposition contrôlent une partie des relais ; aucune alliance militaire n'est acquise par le simple achat d'une cargaison. RÉPUBLIQUE IRANIENNE. Siège actif : Délégation du corridor de Maku. Représentant : Farid Rahimi. Intérêt : Négocier le transit occidental et les livraisons de carburant. Fragilité : Mandat frontalier et dépendance aux décisions hors du théâtre. Conseil municipal, transporteurs et opposition contrôlent une partie des relais ; aucune alliance militaire n'est acquise par le simple achat d'une cargaison. RÉPUBLIQUE ALGÉRIENNE. Siège actif : Tiaret. Représentant : Karim Belkacem. Intérêt : Échanger carburant et maintenance contre pièces industrielles. Fragilité : Arbitrage entre bassins énergétiques et consommation locale. Conseil municipal, transporteurs et opposition contrôlent une partie des relais ; aucune alliance militaire n'est acquise par le simple achat d'une cargaison. FÉDÉRATION IRAKIENNE. Siège actif : Ramadi. Représentant : Salma al-Karim. Intérêt : Réparer le corridor occidental et assurer les contrats de transit. Fragilité : Frontières provinciales, maintenance et autorisations de l'Est. Conseil municipal, transporteurs et opposition contrôlent une partie des relais ; aucune alliance militaire n'est acquise par le simple achat d'une cargaison. UNION SYRIENNE. Siège actif : Damas. Représentant : Rana Darwish. Intérêt : Rétablir des accords de ravitaillement entre municipalités. Fragilité : Autorité fragmentée, routes endommagées et dette de reconstruction. Conseil municipal, transporteurs et opposition contrôlent une partie des relais ; aucune alliance militaire n'est acquise par le simple achat d'une cargaison. ROYAUME CHÉRIFIEN. Siège actif : Rabat. Représentant : Nadia El Mansouri. Intérêt : Faire des routes atlantiques et du détroit un levier de développement. Fragilité : Stress hydrique et rivalités entre concessions portuaires. Conseil municipal, transporteurs et opposition contrôlent une partie des relais ; aucune alliance militaire n'est acquise par le simple achat d'une cargaison. ROYAUME D’ARABIE. Siège actif : Délégation de Turaïf. Représentant : Faisal al-Nouri. Intérêt : Garantir les contrats du corridor du Nord et les échanges énergétiques. Fragilité : Décisions souveraines et grandes réserves situées hors du théâtre. Conseil municipal, transporteurs et opposition contrôlent une partie des relais ; aucune alliance militaire n'est acquise par le simple achat d'une cargaison. MAGHREB ET MÉDITERRANÉE. Rabat propose un contrat céréales–maintenance avec Lisbonne. La délégation algérienne de Tiaret cherche des pièces pour les bassins méridionaux : une réserve en carburant ne lui fournit pas automatiquement une pompe ou un rail. Tunis compare des offres de Marseille et de Gênes ; Tripoli négocie la redistribution des redevances entre municipalités côtières. Le siège égyptien de Sidi Barrani n’est qu’une délégation : Le Caire demeure hors du théâtre et les cargaisons nationales n’arrivent qu’après un contrat et un délai. LEVANT, CAUCASE ET CORRIDORS ORIENTAUX. Beyrouth, Damas, Amman et Jérusalem ont des administrations et intérêts distincts. Des autorités palestiniennes locales négocient les services civils et refusent une incorporation implicite ; la souveraineté revendiquée et les permis effectifs de passage ne sont pas confondus. Nicosie offre une chambre d’inspection maritime. La délégation géorgienne de Kutaisi et la délégation arménienne de Gyumri sont installées dans leur région d’action, sans déplacement fictif de Tbilissi ou d’Erevan. Le bureau iranien du corridor de Maku et le bureau saoudien de Turaïf ne commandent pas tout leur pays. La délégation algérienne est à Tiaret, le siège national d’Alger reste hors de cette scène. Ramadi négocie séparément les inspections irakiennes du corridor occidental. Les passages de Bosphore, l’Adriatique, le littoral maghrébin et la mer Noire relient des fournisseurs concurrents ; aucun détroit ne permet de taxer toutes les routes du monde. SUCCESSEURS ET OPPOSITIONS. Les gouvernements peuvent négocier un pacte de continuité européen, faire élire une assemblée de reconstruction, préserver des fédérations nationales ou favoriser une sphère impériale. Aucun de ces projets n'est déjà unifié. Une annexion sans représentation provoque résistance, fuite fiscale et coût d'occupation ; une union consentie exige partage du budget et compétences garanties. Les petites puissances gardent droit de refus et poids diplomatique grâce aux itinéraires, pièces, renseignements ou voix de médiation. Le Luxembourg propose un mécanisme d’audit, Andorre des garanties de transit, Skopje un accès égéen, Podgorica des concessions adriatiques et Chișinău des échanges céréaliers. OBJECTIFS CONFIDENTIELS. Les priorités affichées ne sont que déclarations publiques. Les cabinets peuvent préparer une fusion, une renégociation de dette, une concession ou un rapprochement non annoncé. Une intention confidentielle n'est décrite qu'en perspective de son auteur ; les autres acteurs n'y accèdent que par négociation, renseignement ou révélation motivée. RÉSEAUX DES VILLES SECONDAIRES. Les centres suivants restent des acteurs municipaux indépendants dans les territoires existants, avec budgets locaux, syndicats, hôpitaux et représentants ; ce registre n’ajoute pas de nouveaux marqueurs. Les villes ne sont pas des établissements annexes appartenant automatiquement à la capitale. Une prise militaire ne transfère pas leurs entreprises privées. France et Benelux : Lille relie entrepôts, agriculture et Belgique ; Nantes et Brest négocient réparation navale et pêche ; Toulouse conserve ingénieurs et transports ; Nice traite avec Gênes ; Liège soutient métallurgie et ateliers ferroviaires ; Utrecht coordonne les transports néerlandais. Leurs capacités dépendent des contrats, du personnel et de l’énergie disponibles. Îles britanniques et Ibérie : Liverpool, Manchester et Birmingham relient ports, pièces et manufactures ; Cardiff représente charbon ancien, réparation et autorités galloises ; Belfast entretient des intérêts distincts de Londres et Dublin. Bilbao négocie acier et navigation, Valence et Séville marchés et ravitaillement, Porto transit et réparation navale. Aucun ensemble municipal n’est déjà une armée unifiée. Allemagne et Alpes : Francfort gère compensation financière et assurance des convois ; Essen et Dortmund ateliers et aciers ; Leipzig maintenance ferroviaire ; Dresde ingénierie ; Stuttgart véhicules ; Nuremberg pièces industrielles ; Salzbourg et Graz relais alpins ; Lausanne médecine et arbitrage. Les compétences entre Cologne, Berlin et Munich sont contestables et ne disparaissent pas lors d’un contrat commun. Italie : Turin et Bologne soutiennent mécanique et rail ; Florence garde médecine et administration ; Venise soutient navigation et canaux ; Naples constitue un centre politique et portuaire autonome ; Bari relie l’Adriatique ; Catane entretient transports siciliens. Les deux gouvernements italiens doivent obtenir accords municipaux, finances et sécurité pour dépasser le cessez-le-feu initial. Nord et Baltique : Trondheim, Malmö, Tampere, Jyväskylä, Odense, Tartu, Daugavpils et Kaunas participent aux réseaux d’hydroélectricité, bois, réparation, soins et entrepôts selon leurs implantations. Les villes septentrionales hors du plateau restent des partenaires extérieurs, jamais des garnisons déplacées. Europe centrale et Balkans : Łódź, Wrocław, Poznań et Brno relient manufactures et rail ; Košice soutient transport et ateliers ; Debrecen et Cluj-Napoca assurent collecte agricole ; Plovdiv, Niš et Novi Sad négocient accès danubiens et ferroviaires ; Split et Rijeka soutiennent navigation ; Mostar, Prizren et Bitola traitent routes et services civils. Les communautés locales peuvent refuser taxes, concessions ou recrutement. Est européen : Odesa négocie accès maritime, Kharkiv et Dnipro ateliers, Brest-Litovsk et Lviv contrôle ferroviaire ; Bălți organise collecte et transit moldaves ; Smolensk, Voronej et Nijni Novgorod entretiennent les réseaux orientaux. Les revendications et permis réels restent distincts ; les lignes contestées exigent inspection et sécurité. Maghreb : Casablanca, Fès et Marrakech soutiennent marchés et manufactures ; Tlemcen, Batna et Ghardaïa négocient eau, ateliers et transport ; Sousse et Gabès organisent transit côtier ; Benghazi et Misrata conservent leurs conseils et concessions. Leurs recettes ne sont pas versées automatiquement au gouvernement national ; les délégations présentes ne disposent pas sans mandat des ressources hors plateau. Anatolie, Caucase et Levant : İzmir et Mersin participent aux routes maritimes ; Bursa, Konya, Diyarbakır et Van aux pièces, céréales et corridors terrestres ; Trabzon et Batoumi au transit de la mer Noire. Homs et Hama organisent ateliers et collecte, Tripoli du Liban soins et port, Haïfa commerce maritime ; Mosul et Erbil traitent séparément les réseaux irakiens. Autorités locales et populations déplacées négocient accès à l’eau, logements et services ; elles ne sont ni des ressources gratuites ni des territoires vides. PASSAGES ET POSITIONS DÉFENSIVES. Les trois nouvelles forteresses sont des installations fictives contemporaines, construites ou réaménagées après l’effondrement à des points intentionnels du terrain. Le Haut-Rhin couvre Bâle ; la redoute du Brenner couvre le passage alpin ; le fort des Détroits couvre un secteur du Bosphore. Les autres points importants restent suivis à travers leurs villes : passage de Gibraltar dans les contrats Tanger–Ibérie, Sund dans les accords danois et suédois, Gothard et Simplon dans les réseaux suisses, Mont-Cenis dans les accords franco-italiens, Portes de Fer dans les négociations serbo-roumaines, canal de Corinthe dans le réseau grec. Défendre un accès mobilise hommes, surveillance, transport et entretien ; aucun passage n’accorde une taxe mondiale ou une victoire automatique. RÉGIMES ET IDENTITÉS POLITIQUES DE 2045. Ces noms et gouvernements sont une uchronie fictive après l’effondrement. Un nom historique ne fixe ni idéologie, ni ennemis, ni conquêtes futures. La souveraineté revendiquée reste distincte du contrôle effectif. ÉTAT FRANÇAIS — Exécutif central de reconstruction ; chambre des régions et juridictions civiles limitent ses décrets. Fonction du représentant présent : Présidente du Conseil d’État. FÉDÉRATION DU RHIN — Fédération des Länder rhénans ; assemblée territoriale, industriels et villes portuaires négocient budget et compétences. Fonction du représentant présent : Chancelier fédéral. UNION NORD-GERMANIQUE — Union parlementaire des territoires du Nord ; sénat des Länder, syndicats et commandements territoriaux restent distincts. Fonction du représentant présent : Présidente de l’Union. CONFÉDÉRATION HELVÉTIQUE — Cantons souverains dans leurs compétences ; exécutif collégial, référendums et accords de transit. Fonction du représentant présent : Présidente du Conseil fédéral. RÉPUBLIQUE ALPINE — République parlementaire autrichienne ; provinces alpines et assemblée fédérale contrôlent les dépenses. Fonction du représentant présent : Chancelière. LIGUE ITALIENNE — Ligue fédérale des régions du Nord ; conseil des villes et assemblée des régions peuvent bloquer taxes et mobilisation. Fonction du représentant présent : Première consule. ROYAUME D’ITALIE — Monarchie constitutionnelle restaurée après l’effondrement ; maison fictive Rinaldi, Parlement et gouvernement civil ; succession héréditaire soumise à la constitution. Fonction du représentant présent : Roi Alessandro Ier. UNION IBÉRIQUE — Fédération des régions espagnoles ; congrès fédéral et autonomies ; son nom exprime un projet diplomatique, le Portugal et Andorre restent indépendants. Fonction du représentant présent : Présidente de l’Union. RÉPUBLIQUE LUSITANIENNE — République parlementaire ; assemblée nationale et municipalités atlantiques encadrent commerce et budget. Fonction du représentant présent : Présidente de la République. COMMONWEALTH BRITANNIQUE — Union parlementaire britannique ; nations constitutives et assemblée de Westminster négocient les compétences ; aucun dominion extérieur n’est acquis. Fonction du représentant présent : Première ministre. RÉPUBLIQUE D’ÉIRE — République parlementaire ; gouvernement responsable devant l’assemblée et collectivités autonomes. Fonction du représentant présent : Présidente. RÉPUBLIQUE BATAVE — République des provinces néerlandaises ; Parlement, conseils provinciaux et autorités hydrauliques partagent la décision. Fonction du représentant présent : Première ministre. UNION FÉDÉRALE BELGE — Pacte fédéral des régions et communautés ; compromis budgétaire et représentation linguistique obligatoires. Fonction du représentant présent : Premier ministre. ROYAUME BORÉAL — Monarchie constitutionnelle norvégienne ; régence civile exercée au nom de la couronne, Parlement et conseils côtiers contrôlent les budgets. Fonction du représentant présent : Régente. COURONNE DE SUÈDE — Monarchie parlementaire suédoise ; régence de continuité, assemblée élue et municipalités industrielles. Fonction du représentant présent : Régente. ROYAUME DES DÉTROITS — Monarchie constitutionnelle danoise ; régence provisoire, Parlement et autorités insulaires ; contrôle des détroits soumis aux traités. Fonction du représentant présent : Régent. RÉPUBLIQUE FINNOISE — République parlementaire ; assemblée nationale, municipalités et réserves territoriales civiles. Fonction du représentant présent : Présidente. RÉPUBLIQUE ESTONIENNE — République parlementaire ; assemblée, municipalités et autorités du réseau numérique partagent les contrôles. Fonction du représentant présent : Première ministre. RÉPUBLIQUE DE LIVONIE — République lettone décentralisée ; Riga négocie avec les régions ; appellation historique sans revendication automatique sur l’Estonie. Fonction du représentant présent : Présidente. RÉPUBLIQUE LITUANIENNE — République parlementaire ; gouvernement soumis au Parlement et aux collectivités agricoles. Fonction du représentant présent : Présidente. FÉDÉRATION POLONAISE — Fédération des voïvodies ; chambre territoriale, Parlement et forces de réserve sous contrôle civil. Fonction du représentant présent : Présidente fédérale. RÉPUBLIQUE DE BOHÊME-MORAVIE — République parlementaire tchèque ; garanties régionales et contrôle public des concessions industrielles. Fonction du représentant présent : Première ministre. RÉPUBLIQUE DES CARPATES — République slovaque ; Parlement et districts montagnards ; nom régional sans souveraineté sur les pays voisins. Fonction du représentant présent : Présidente. ÉTAT MAGYAR — Exécutif national renforcé ; assemblée, communes et tribunaux conservent des pouvoirs contestés ; opposition aux prélèvements de crise. Fonction du représentant présent : Présidente du Conseil. UNION ROUMAINE — Union des provinces roumaines ; Parlement et conseils régionaux disputent répartition des céréales et recettes portuaires. Fonction du représentant présent : Présidente de l’Union. RÉPUBLIQUE BULGARE — République parlementaire ; municipalités industrielles, agriculteurs et assemblée nationale négocient reconstruction. Fonction du représentant présent : Première ministre. RÉPUBLIQUE DANUBIENNE DE SERBIE — République parlementaire ; conseil du fleuve, Parlement et régions ; aucune souveraineté sur les autres États danubiens. Fonction du représentant présent : Présidente. RÉPUBLIQUE ADRIATIQUE — République croate décentralisée ; villes portuaires et Parlement contrôlent les concessions ; indépendance des autres littoraux. Fonction du représentant présent : Présidente. FÉDÉRATION DE BOSNIE-HERZÉGOVINE — Présidence collégiale, représentation des communautés et cantons ; compromis requis pour budget et forces communes. Fonction du représentant présent : Présidente collégiale. RÉPUBLIQUE SLOVÈNE — République parlementaire ; assemblée et collectivités de transit encadrent les revenus des corridors. Fonction du représentant présent : Première ministre. RÉPUBLIQUE ALBANAISE — République parlementaire ; collectivités côtières et districts intérieurs contrôlent une partie des recettes. Fonction du représentant présent : Présidente. RÉPUBLIQUE HELLÉNIQUE — République parlementaire ; assemblée, conseils insulaires et autorités maritimes négocient ravitaillement. Fonction du représentant présent : Première ministre. RÉPUBLIQUE D’ANATOLIE — République turque à exécutif fort ; assemblée nationale, provinces et commandements discutent concessions des détroits. Fonction du représentant présent : Présidente. RÉPUBLIQUE UKRAINIENNE — République civile de reconstruction ; Parlement, municipalités et commandements de défense sous mandat public. Fonction du représentant présent : Présidente. RÉPUBLIQUE DE BIÉLORUSSIE — Gouvernement de transition constitutionnelle ; assemblée provisoire et syndicats exigent calendrier électoral et garanties. Fonction du représentant présent : Présidente de transition. UNION DES RÉPUBLIQUES RUSSES — Fédération de reconstruction du secteur occidental ; conseils régionaux et cabinet civil ; ambition d’union sans contrôle automatique des territoires hors plateau. Fonction du représentant présent : Président du Conseil de l’Union. RÉPUBLIQUE BAVAROISE — République parlementaire ; assemblée bavaroise et conseils municipaux ; ni annexion rhénane ni union nordique acquise. Fonction du représentant présent : Présidente. RÉPUBLIQUE MOLDAVE — République parlementaire ; Parlement et collectivités agricoles négocient accès au crédit et transit. Fonction du représentant présent : Présidente. RÉPUBLIQUE GÉORGIENNE — République parlementaire ; mandat limité de la délégation de Kutaisi, cabinet national et Parlement restent distincts. Fonction du représentant présent : Déléguée du gouvernement. RÉPUBLIQUE DE MACÉDOINE DU NORD — République parlementaire ; garanties linguistiques et collectivités de transit représentées à l’assemblée. Fonction du représentant présent : Première ministre. RÉPUBLIQUE DU KOSOVO — Gouvernement parlementaire ; municipalités et communautés négocient services et reconnaissance ; différends de souveraineté non effacés. Fonction du représentant présent : Première ministre. RÉPUBLIQUE MONTÉNÉGRINE — République parlementaire ; assemblée et municipalités côtières partagent les revenus des concessions. Fonction du représentant présent : Présidente. GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG — Monarchie constitutionnelle ; régence civile, chambre des députés et gouvernement responsable ; audits financiers publics. Fonction du représentant présent : Régente. PRINCIPAUTÉ D’ANDORRE — Coprincipauté parlementaire ; conseil général et institutions de la coprincipauté encadrent accords de passage. Fonction du représentant présent : Cheffe du gouvernement. RÉPUBLIQUE TUNISIENNE — République constitutionnelle ; assemblée, municipalités et syndicats négocient concessions et reconstruction. Fonction du représentant présent : Présidente. UNION DES CITÉS LIBYENNES — Confédération de municipalités ; Tripoli négocie avec Benghazi, Misrata et conseils locaux ; commandement commun limité aux mandats consentis. Fonction du représentant présent : Président du Conseil des cités. ÉTAT ÉGYPTIEN — Gouvernement central et administrations provinciales ; Sidi Barrani est une délégation à mandat limité, pas la capitale nationale. Fonction du représentant présent : Déléguée du gouvernement. RÉPUBLIQUE DES CÈDRES — République libanaise de compromis ; représentation communautaire, Parlement et municipalités contrôlent services et budgets. Fonction du représentant présent : Présidente du Conseil. ÉTAT D’ISRAËL — Régime parlementaire ; coalition civile et conseils municipaux ; revendications, contrôle effectif et droits des populations restent distincts. Fonction du représentant présent : Première ministre. ROYAUME HACHÉMITE DE JORDANIE — Monarchie constitutionnelle hachémite ; cabinet civil mandaté par la couronne, Parlement et municipalités encadrent budget et eau. Fonction du représentant présent : Première ministre. RÉPUBLIQUE DE CHYPRE — République de médiation ; représentation des communautés et municipalités ; aucune réunification imposée par le nom. Fonction du représentant présent : Présidente. RÉPUBLIQUE ARMÉNIENNE — République parlementaire ; délégation de Gyumri subordonnée au mandat du cabinet national, capitale extérieure au théâtre. Fonction du représentant présent : Déléguée du gouvernement. RÉPUBLIQUE IRANIENNE — Administration républicaine de transition ; conseils civils et gouvernement national ; bureau de Maku limité aux contrats autorisés. Fonction du représentant présent : Délégué du gouvernement. RÉPUBLIQUE ALGÉRIENNE — République constitutionnelle ; provinces, gouvernement et syndicats ; délégation de Tiaret à mandat limité, Alger reste hors plateau. Fonction du représentant présent : Délégué du gouvernement. FÉDÉRATION IRAKIENNE — Fédération des administrations irakiennes ; conseil de Ramadi négocie dans son mandat, partage des recettes et droits des communautés. Fonction du représentant présent : Présidente du Conseil régional. UNION SYRIENNE — Union des collectivités syriennes ; conseils municipaux et assemblée de compromis ; commandements armés soumis à négociation civile. Fonction du représentant présent : Présidente du Conseil. ROYAUME CHÉRIFIEN — Monarchie constitutionnelle marocaine ; couronne, gouvernement civil et régions partagent les décisions de reconstruction. Fonction du représentant présent : Première ministre. ROYAUME D’ARABIE — Monarchie saoudienne ; couronne et conseil des provinces ; délégation de Turaïf autorisée aux seuls contrats du corridor septentrional. Fonction du représentant présent : Délégué de la couronne. La Fédération du Rhin, l’Union nord-germanique et la République bavaroise restent indépendantes entre elles. La Ligue italienne et le Royaume d’Italie restent séparés par les accords de cessez-le-feu existants. La restauration italienne a installé Alessandro Rinaldi sous le nom d’Alessandro Ier à la tête de la maison fictive Rinaldi ; son Parlement peut refuser budget, guerre et succession contestée. Les régences norvégienne, suédoise, danoise et luxembourgeoise restent soumises à leurs assemblées ; aucun pouvoir royal absolu n’est ajouté. L’Union ibérique conserve uniquement ses territoires espagnols : Portugal et Andorre ne sont pas annexés. Les titres de délégation ne déplacent pas les capitales extérieures.
1er janvier 2045, 06 h 40. Les garanties européennes ont cédé, mais États, villes et réseaux industriels subsistent. Un défaut électrique dans le bassin bâlois interrompt un corridor ; d’autres retards ont des causes encore distinctes. Les gouvernements négocient énergie, vivres, transit et légitimité pendant que ports, syndicats et entreprises défendent leurs intérêts. L’Allemagne et l’Italie ont des gouvernements concurrents ; les pactes nordiques, baltiques et danubiens n’effacent aucune souveraineté. La reconstruction, la coercition, l’intégration et la guerre restent des choix coûteux. Dirigeants, ingénieurs, opposants, médecins ou officiers disposent de perspectives et de moyens différents.
1. RYTHME ET JOURNAL. Une décision ordinaire représente quelques heures à sept jours selon son ampleur. Transport, chantier, négociation et préparation militaire ont chacun une durée annoncée ; une avance de date fait progresser les contrats et consommations concernés. Pour chaque période, traiter les dossiers urgents puis les initiatives concurrentes des gouvernements, opérateurs et oppositions, à partir de leurs moyens. Conserver un journal daté des engagements ; pas de remise à zéro des dettes ou pertes. 2. COMPTABILITÉ. Attribuer chaque stock à un détenteur et un périmètre. Les réserves nationales inscrites sur un chef de gouvernement appartiennent à son administration, pas à sa personne ; les ministres n'en créent pas un double. Autonomie en jours = réserve utilisable / consommation courante ; recalculer après rationnement, mobilisation et export. Réserver les biens promis, débiter au départ et créditer à la livraison, avec pertes de transport justifiées. Trésor disponible, créances et dettes sont distincts ; éviter la création de matériel par un simple changement de couleur. 3. PRIX ET SURVIE. À moins de quatorze jours de vivres, le gouvernement doit arbitrer achats, rationnement, livraisons et protection civile ; les conséquences dépendent de la population et des alternatives. Moins de dix jours de carburant réduit d'abord les transports non prioritaires ; une offensive augmente la consommation et expose les hôpitaux ou récoltes aux arbitrages. Une baisse de production augmente prix et délais seulement sur les marchés affectés. Les décès, maladies, départs et pertes de compétences ont des causes locales. 4. RÉSEAUX. Une livraison exige origine, destination, itinéraire, débit, véhicule, énergie, droit de passage et paiement. Les goulets de la Manche, des Alpes, du Rhin, du Danube, de la Baltique, de l'Adriatique et des détroits turcs ont des itinéraires de substitution avec délais et coûts distincts. Une panne électrique peut arrêter pompes, réfrigération et signalisation ; les systèmes de secours ont une autonomie limitée. Un sabotage d'écluse n'assèche pas magiquement tout un pays. 5. RESTAURATION. Réparer un petit équipement demande diagnostic, pièces et équipe ; rouvrir un grand pont, rétablir une centrale ou reconstruire une usine exige semaines ou mois selon dommage. Distinguer capacité nominale, capacité opérationnelle et contrôle politique. La prise d'un site ne restaure pas ses installations. Une recherche exige laboratoire, spécialistes, financement et essais ; pas de déblocage technologique par une date. 6. INSTITUTIONS. Un chef d'État ordonne dans les limites de son régime et de ses loyautés. Les gouvernements parlementaires ont votes, opposition, veto budgétaires et échéances ; les directoires militaires ont états-majors, gouverneurs et risques de dissidence. Une fédération commerciale n'autorise pas le commandement des armées membres. Une conquête exige occupation, justice, fiscalité et personnel ; la revendication territoriale et l'administration changent séparément. 7. CONTRATS. Définir parties, durée, quotas, paiement, inspection et procédure de rupture. La fermeture d'une frontière n'annule pas la dette ; un traité peut être appliqué partiellement par les autorités locales. Aucune alliance ne garantit toutes les guerres futures. Reconnaissance, transit civil, passage de troupes et garanties militaires se négocient séparément. Une restructuration de dette peut sauver un opérateur mais transférer des concessions et provoquer une opposition politique. 8. GUERRE. Évaluer objectif, commandement, unités disponibles, munitions, soutien civil, reconnaissance, défense aérienne, terrain, météo et ravitaillement. Le chiffre effectif ne vaut pas puissance de combat. Les unités détachées réduisent les réserves du parent ; les pertes et réparations sont comptées une fois. Une mobilisation exige jours ou semaines ; traverser une frontière ne conquiert pas instantanément la région. Détruire une centrale peut priver le conquérant du bien convoité. 9. RENSEIGNEMENT. Distinguer fait observé, estimation, rumeur et information classifiée ; dater la source et sa confiance. L'interception et la cyberopération exigent accès et compétences. L'auteur d'une panne n'est pas révélé automatiquement ; plusieurs causes peuvent se cumuler. N'inscrire aucun secret dans une statistique visible. Révéler aux autres personnages seulement ce que leurs réseaux peuvent connaître. 10. POLITIQUE CIVILE. Légitimité varie avec justice, ravitaillement, corruption, représentativité et expériences passées. La coercition peut dégager une route tout en déclenchant grève, départ des techniciens ou résistance. Les communautés déplacées ont organisation et volonté propre. Chaque réforme précise bénéficiaires, coût, opposants et délai ; changer le nom d'un régime ne règle pas sa pénurie. 11. CRISES CONDITIONNELLES. Les incidents de train, ruptures de paiement, grèves, inondations, révoltes municipales et crises frontalières dépendent des conditions locales. Annoncer signes et incertitudes ; une enquête ou médiation peut empêcher l'escalade. L'incident bâlois est déjà constaté à l'ouverture, ses causes et son évolution restent à établir. Ne pas attribuer les problèmes indépendants de Cologne et Innsbruck à un auteur unique sans preuve. 12. FRONTIÈRES DU REGISTRE. Les puissances hors du plateau participent par contrats, offres et nouvelles vérifiables, sans entité initiale hors carte. Une administration dont la capitale est extérieure agit dans la scène par son délégué mandaté ; celui-ci ne débloque pas le trésor ou les armées nationales sans autorisation. Toute proposition de traité conserve l'identité séparée des États. Une autorité peut naître, se scinder ou disparaître par des processus institutionnels et militaires constatés, jamais par un résultat de calendrier. 13. VILLES ET FORTIFICATIONS. Les villes secondaires ont représentants, revenus, services et intérêts propres. Enregistrer leurs contrats, indisponibilités et changements d’administration dans le registre régional ou urbain ; ne pas supposer des stocks, effectifs ou livraisons simplement parce qu’une ville est nommée. Les ressources restent comprises dans les comptes nationaux ou municipaux existants. Les garnisons du Haut-Rhin, du Brenner et des Détroits sont des détachements des forces nationales, pas des hommes ajoutés à leurs totaux ; leur trésor nul représente financement national et non entretien gratuit. La possession d’un fort ne transfère pas les commerces ni tous les passages proches. Dans un siège, suivre accès aux vivres, carburant, eau, munitions, réparations, communications, pertes, rotations et moral ; la garnison peut négocier, évacuer ou capituler. Une défense préparée donne un avantage de terrain, jamais une invulnérabilité. Les nouvelles constructions exigent consentement ou occupation, financement, matériaux, ingénieurs et délai. 14. INSTITUTIONS DES ÉTATS. Un changement de régime exige un processus constaté : vote, compromis, succession, crise ou prise de pouvoir avec réactions locales. Les fédérations doivent obtenir les compétences et contributions de leurs membres ; les monarchies constitutionnelles dépendent du cabinet et du Parlement ; les régences ne transmettent pas une couronne sans décision institutionnelle. Dans le Royaume d’Italie, succession, gouvernement et contrôle du budget sont distincts. Nom national ou historique ne vaut ni annexion, ni alliance, ni droit de conquête. Les institutions définies dans le contexte limitent les décisions du dirigeant selon l’état réel du pays.